Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Sam 24 Déc à 3:28

Monsieur Le Premier ministre de la République d’Israël et Citoyen d’Israël...

Je vous écrit cette lettre qui est un rapport sur les différentes activités secouristes qui se sont déroulés pendant cette été. Des terroristes ont mis le feu et jeter l'état d’Israël dans une grande frayeur. Malgré tout; les citoyennes et citoyens de la République d’Israël ont gardé leur calme et par un sens de l'organisation, ont réussi à faire face à ce nouvel adversaire adressé contre leurs vies, leurs citoyennetés et leur démocratie, Israël... Des pays ont envoyés des membres de leurs élites de sécurité civile et cela est à mon sens un très grand respect porté sur le thème même de votre droit de Nativité.

Certains Pompiers-citoyens de Gaza donc Palestiniens pour certains, se sont portés dans cette lutte contre l'usage d'un feu funeste et inapproprié sur le thème de la discorde qui vous oppose à certains membres des assemblées. Vous êtes un citoyen d’Israël et vous défendez Israël de toutes agression qu'elle soit PHYSIQUE et MORALE. La nuit entre le 23-24 décembre 2016 au sujet de la La résolution présentée au Conseil de sécurité des Nations unies par le Sénégal, la Nouvelle-Zélande, Le Venezuela et la Malaisie, semble être une atteinte à votre intégrité et au mouvement même d'Israël. Je ne le crois pas si vous lisez les différents slogans des campagnes électorales Israélienne. Que certains crient Victoire, cela démontre de leur manque d'engagement auprès de ceux qui veulent une paix réelle autour de deux états distincts, Israël et La Palestine mais Unis dans un secourisme commun face aux tensions internationales, Catastrophe naturelle et Climatiques prénommé Y'becca et où le juge "suprême" de la république de l'olivier n'est juste que le ministre de la Santé et du Secourisme commun aux deux républiques et qui si il possède un droit régalien de parole: il doit être le plus "mixte", je veux dire neutre face aux décision des deux états régaliens... Il ne peut intervenir que sur les urgences médicales, d'aménagements et intervenir dans des rencontres mixtes entre les deux états auquel il doit loyauté et respect, Vous Israël et l'autre La Palestine... Car oui, c'est à vous Monsieur le premier ministre d’Israël et Citoyen d’Israël que je m'adresse en tout état d’âme et de conscience face à cette tension mise à nu dans les tabloïds mondains... Y'becca souhaite une coopération internationale sur le domaine du secourisme et de la santé bien avant que je sois né... Le traité de l’Antarctique en fut la première marche et je suis étonné de notre absence à ce projet écrit depuis la guerre froide pendant la Hagannah... Voilà qui fait apparaitre nos discordes au sein même de notre démocratie qui est pourtant une marche contre la pensée unique de ceux qui gouverne dans leur tour d'ivoire. Je renie pas les salons mais je suis aussi de ceux qui prie en dehors des temples sous Salix babylonica et on apprends à entendre quand on garde son âme de secouriste dans les instants les plus durs. Monsieur le premier ministre d’Israël et Citoyen d’Israël, voilà mon rapport en ce jour du 24 Décembre 2016 où j'ai donné à manger aux mouettes et j'ai vu pendant un bref instant le corbeau, le goéland et le canard sur une ile de la Garonne partagé le pain pendant un instant sans qu'on y assiste à une bagarre... Monsieur le premier ministre d’Israël et Citoyen d’Israël, je m'adresse à vous ainsi qu'à vos frère-ennemis sous le regard de vos amies et amis, sans chercher à influencer le peuple dans la moindre décision sauf dans la lutte contre le terrorisme, la convoitise et l'avarice. Ceux qui se sente concerner par Y'becca se comporteront en Secouristes et architectes agiront dans l'auto defence et le respect du droit auquel il réside mais garderons en leur cœur que gouverner et aider sa terre, ses idées et sa démocratie: c'est luttez contre le terrorisme, le viol, le chantage, l'esclavage, la torture, l'avarice et la terreur qu'ils soient physiques et morales. Un jour Dieu a dit à David, c'est gentil de m'avoir construit un temple mais bon, ce que j'ai fait ne te suffisait t'il pas ! La République de l'Olivier n'est pas un temple car je crois qu'elle est éphémère... Salix babylonica est mon lieu de prières même si je prie dans les chapelles. Un arbre donne des fruits et des légumes qui viennent à chercher l'infini du grand devant le petit ou est ce l'inverse...! Israël et la Palestine ne sont pas des fruits de la République de l'Olivier mais la République de l'Olivier est le fruit des Républiques de Israël et de la Palestine: Et c'est en cela que le Juge "suprême" de la République de l'Olivier est un Serviteur de la Liberté et un chevalier du Secourisme et qu'il est lié au droit du respect envers le peuple, Monsieur le premier ministre d’Israël et Citoyen d’Israël, je m'adresse à vous ainsi qu'à vos frère-ennemis sous le regard de vos amies et amis, sans chercher à influencer le peuple dans la moindre décision sauf dans la lutte contre le terrorisme, la convoitise et l'avarice. Oui à l'écoute et Oui à la gréve dans le respect du Secourisme et de la Démocratie...

Ecrit de
du Juge supreme de la République de l'Olivier
de TAY La chouette effraie
de Monsieur Tignard Yanis
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Lun 26 Déc à 3:34

Les Orchidées ou Orchidacées (Orchidaceae) forment une grande famille de plantes monocotylédones. C'est une des familles les plus diversifiées, comptant plus de vingt-cinq mille espèces, réparties en huit-cent-cinquante genres. Velamen ou Marie ܡܪܝܡ, voile de radicelles devant capter l'humidité atmosphérique. Velamen is a spongy, multiple epidermis that covers the roots of some epiphytic or semi-epiphytic plants, such as orchid and Clivia species.
King Crimson-ELP-Beattles-Rolling Stone-Pink floyd and Others - Exiles
https://www.youtube.com/watch?v=9lMNzA9vb6k


The velamen of an orchid is the white or gray covering of aerial roots (when dry, and usually more green when wet as a result of the appearance of underlying photosynthetic structures). It is many cell layers thick and capable of absorbing atmospheric moisture and nutrients, but its main function may lie in protecting the underlying cells against damaging UV rays (Chomicki et al., 2015).

Often, the roots of orchids are associated with symbiotic fungi or bacteria; the latter may fix nutrients from the air. This functionality allows the orchid to exist in locations that provide a reproductive or vegetative advantage such as improved exposure or reduced competition from other plant species.

The velamen also serves a mechanical function, protecting the vascular tissues in the root cortex, shielding the root from transpirational water loss, and, in many cases, adhering the plant to the substrate.

The typical orchid root has a stele of comparatively small diameter. It is surrounded by a cortex which is further enveloped by a highly specialized exodermis, most of which at maturity do not contain protoplasm. A few cells, however, are living and allow the passage of water through them. The exodermis is surrounded by velamen, consisting of one to several layers of cells, which can develop root hair under proper environmental conditions.

The velamen arises from the root tip by division of a special tissue. The dead cells of velamen diffuse light, thus giving it a grey appearance—except at the tips, where the chlorophyll become visible. Upon absorbing water, the dead cells become transparent, and the whole velamen tissue then appears green.
References

Chomicki, G., L. P. R. Bidel, F. Ming, M. Coiro, X. Zhang, Y. Wang, Y. Baissac, C. Jay-Allemand, and S. S. Renner. 2015. The velamen protects photosynthetic orchid roots against UV-B damage, and a large dated phylogeny implies multiple gains and losses of this function during the Cenozoic. New Phytologist 205(3): 1330-1341.


Ce sont des plantes herbacées, de type divers, autotrophes ou mycotrophes, à feuilles réduites, à écailles, ou développées, terrestres ou épiphytes, pérennes, rhizomateuses ou tubéreuses, des régions tempérées à tropicales. La symbiose, qu'elle soit de type autotrophique, saprophytique, voire parasitique, se fait avec un champignon microscopique qui permet à la plante de pallier l'absence de toute réserve dans ses graines ainsi que l'absence de radicelles au niveau de ses racines. C'est une famille largement répandue ; la majorité des espèces se rencontrent dans les régions tropicales.

La classification phylogénétique situe aujourd'hui cette famille dans l'ordre des Asparagales.

Description générale
Différentes orchidées.

Le mot Orchidée vient du latin orchis avec l'influence du grec orkhidion - qui signifie testicule, en référence à la forme des tubercules souterrains de certaines orchidées terrestres des régions tempérées : seuls les deux tubercules ressemblent un peu à cette partie du corps. C'est à Théophraste que l'on attribue cette dénomination. Les données scientifiques obtenues grâce au pollen d'une orchidée éteinte retrouvé dans de l'ambre nous indiquent que cette famille serait âgée de 75 à 86 millions d'années. Les orchidées font partie des monocotylédones et la famille y étant la plus apparentée est celle des liliacées. Les orchidées ont notamment développé des caractéristiques rendant cette famille de plantes très économe en ressources : réduction du nombre d'étamines, symbiose avec un champignon, métabolisme de type CAM, etc. Leurs graines sont souvent minuscules. Leur taille et poids varie beaucoup selon l'espèce, les plus petites ne mesurant que de 1 à 5 millimètres (Bulbophyllum minutissimum en Australie, qui ne pèse probablement pas plus d'un gramme ou deux alors que la plus grosse orchidée connue (Grammatophyllum speciosum) est une épiphyte qui peut peser plus d'une tonne et développer des tiges d'environ 3 mètres de long1. Selon les auteurs, le nombre d'espèces botaniques dans cette famille varie de 25 000 à 30 000. Ces chiffres en font l'une des plus importantes familles de plantes à fleurs, qui a pratiquement colonisé tous les milieux, à l'exception des déserts et des cours d'eau.
État des populations, pressions, menaces, et actions de conservation

De nombreuses espèces d'orchidées, majoritairement situées en zone tropicale ont disparu ou sont menacées. Ceci est principalement causé en premier lieu par la destruction de leur habitat: (déforestation, artificialisation des lisières forestières, fragmentation des forêts, drainage des zones humides pour la culture ou l'assainissement, etc.), de même que par la demande de certains collectionneurs (pression qui semble moins importante de nos jours alors que les techniques de reproductions des orchidées se spécialisent).
La régression et la disparition de pollinisateur (insecte, oiseau, chauve-souris) dont l'orchidée est souvent dépendante peut également être un facteur amenant une espèce sur la voie de la disparition.

À titre d'exemple, 226 espèces d'orchidées endémiques ont été découvertes et décrites à Singapour depuis trois siècles. Aujourd'hui, 178 de ces espèces sont considérées comme éteintes, et seulement cinq sont encore communes2.
Des programmes de conservation et plans de restauration des orchidées se mettent en place, ainsi que des programmes de monitoring visant à surveiller et évaluer l'état de conservation d'espèces existantes, leur diversité génétique. On cherche à augmenter leur nombre dans la nature ou en milieux semi-naturels, et urbains parfois par la culture des semis ex-situ à fin de leur réintroduction dans des habitats appropriés, y compris pour les épiphytes dans des arbres de bord de route, de parcs ou d'espaces naturels. Le caractère symbiotique de certaines orchidées, la régression de leurs pollinisateurs rend leur réintroduction parfois difficile.

À Singapour par exemple, cinq espèces d'orchidées indigènes (Grammatophyllum speciosum , la plus grande orchidée du monde, Bulbophyllum vaginatum, Bulbophyllum membranaceum, Cymbidium finlaysonianum et Cymbidium finlaysonianum bicolor ont fait l'objet de mise en culture et expérimentation de réintroduction2. Le pourcentage de survie 8 ans après réintroduction varie de 10 % à 95 % pour G.speciosum, l'espèce-cible des premières expériences de réintroduction. La taille des plants réintroduits, le choix des arbres-hôtes, et la qualité du contexte thermo-hygrométrique semble jouer un rôle important dans le succès ou non des réintroductions2.

La fièvre orchidophile est telle que des chasseurs d'orchidées n'hésitent pas à prélever illégalement des orchidées de leur site, telle Phragmipedium kovachii (en) en 2002.
Étude et emploi

L'étude de la morphologie particulière des fleurs d'orchidées, des relations que ces plantes entretiennent avec les insectes, a d'ailleurs nourri au XIXe siècle les réflexions de Charles Darwin et lui a, en partie, permis d'établir son modèle théorique de l'évolution.
Culture et commercialisation

Majoritairement d'origine tropicale, ces plantes ont fait l'objet, de la part de riches amateurs, à l'époque de l'expansion des empires coloniaux européens, d'un engouement particulier3. Depuis, une meilleure connaissance de leur écologie, de la symbiose qui les unit à certains champignons spécifiques (du genre Rhizoctonia notamment) au cours du développement des embryons, la mise au point de milieux de cultures adaptés, stériles, ainsi que la création d'hybrides horticoles moins fragiles, ont démocratisé leur culture. La très grande variabilité génétique des orchidées, source de la richesse naturelle en espèces de ce taxon, la prête d'ailleurs à une hybridation artificielle: plus de cent mille hybrides horticoles ont été créés depuis la mise au point des méthodes de culture.

Les phalaenopsis comptent parmi les orchidées les plus cultivées du monde et certainement les plus communes en Europe comme plantes d'appartement.
Alimentation

Peu d'orchidées sont utilisées dans l'alimentation. On relève toutefois le genre Vanilla, dont la gousse est la vanille. La vanille est cultivée dans les régions tropicales, et son besoin en ombre rend possible son exploitation en agroforesterie.

Le Faham (Jumellea fragrans) entre dans la confection du rhum arrangé, lui procurant son goût caramélisé. La cueillette se déroule dans la nature, sur les sites de production, et engendre une raréfication progressive de la plante.

Les orchidées des régions tempérées et méditerranéennes, aux tubercules très suggestifs, ont inspiré aux adeptes de la théorie des signatures un éventuel aphrodisiaque: on sait aujourd'hui qu'il n'en est rien. Mais dans les régions du Maghreb, ces orchidées sont encore déterrées pour préparer le très populaire salep. En Turquie notamment, 36 espèces parmi 10 genres sont en conséquence menacées d'extinction, et on estime à 42 le nombre d'espèces ayant déjà disparu au cours de la dernière décennie.
Caractéristiques
Disposition des pièces florales chez les orchidées. Pétales (P), sépales (S) et labelle (L).
Vanda - hybride horticole

La croissance des orchidées est sympodiale, le rhizome émettant des pousses dans plusieurs directions, ou monopodiale, avec une seule pousse.

Beaucoup d'orchidées tropicales sont épiphytes, et adaptées à l'ombre régnant dans la forêt tropicale. Elles présentent des tiges épaissies à leur base en pseudobulbes, avec des racines souvent pourvues d'un velamen, voile de radicelles devant capter l'humidité atmosphérique.

Épiphytes ou terrestres, les orchidées sont adaptées à des milieux difficiles, que bien souvent la symbiose avec des champignons permet d'exploiter. Cette spécificité leur permet de coloniser des milieux relativement peu occupés par d'autres espèces. Plantes se reproduisant par pollinisation entomophile, une grande partie d'entre elles montrent des relations de dépendance étroite avec des insectes pollinisateurs spécifiques, allant jusqu'à des stratégies de leurres visuels, olfactifs et sexuels.

Ces relations spécialisées en font des espèces particulièrement menacées en cas de perturbations brutales de leurs conditions environnementales.

Les semences des orchidées sont de très petite taille et sont produites en très grand nombre : de cette façon elles peuvent être facilement transportées par les vents. En fait, leurs semences sont si petites qu'elles ne possèdent pas les réserves nutritives suffisantes pour engendrer la germination. Des sucres fournis par un champignon symbiotique permettent au germe de se développer en protocorme puis en plantule.
Orchidée Limodorum abortivum
(Espagne, île de Majorque)
Systématique

D'un point de vue systématique, les auteurs ont considéré que les Orchidacées comportaient plusieurs lignées évolutives nettement différenciées, actuellement, au nombre de six. Celles-ci ont parfois été désignées comme cinq familles différentes. Certains auteurs ne les reconnaissaient pas toutes.

Les données actuelles montrent que la famille des Orchidaceae est monophylétique, avec cinq sous-familles : - les Apostasioideae (2 genres / 17 espèces), les plus « primitives », avec des fleurs à 6 tépales (3 externes et 3 internes) et 3 étamines), sans gynostème, - les Vanilloideae (15 g / 248 e), - les Cypripedioideae (5 g / 158 e), - les Orchidoideae (211 g / 4914 e) - et enfin les plus récentes Epidendroideae (578 g / 21268 e)

La classification phylogénétique APG III (2009), le standard actuel, reconnaît une seule famille, celle des Orchideaceae, et considère les six lignées comme six sous-familles :

les Apostasioideae représentant une vingtaine d'espèces, de deux genres, originaires d'Asie du Sud-Est ou d'Australie, qui présentent, au niveau des fleurs, des caractéristiques primitives: similarité des sépales et des pétales, absence de labelle différencié, présence de trois étamines fertiles, et un pollen pulvérulent, qui révèlent leur parenté avec la fleur des Liliaceae, comme les amaryllis et les narcisses, desquelles toutes les orchidées seraient les descendantes ;
les Codonorchidoideae, qui étaient considérés comme une tribu selon la classification phylogénétique APG II (2003), regroupant actuellement un seul genre, les Codonorchis ; désormais regroupées avec les Orchidoideae
les Cypripedioideae représentant une centaine d'espèces de quatre genres, dont les fleurs présentent un labelle en forme de sabot, comme le sabot de Vénus, le seul genre européen de cette famille est Cypripedium, deux étamines latérales fertiles, et un pollen granuleux ;
les Epidendroideae ;
les Orchidoideae avec plusieurs dizaines de milliers d'espèces dont les fleurs présentent :
un labelle différencié: le pétale supérieur, qui a subi une différenciation morphologique ;
les parties sexuées soudées en une colonne appelée gynostème comprenant une seule étamine fertile avec les grains de pollen réunis en pollinies séparées des deux stigmates fertiles par le rostellum ;
un ovaire infère ayant, la plupart du temps, subi une torsion à 180 degrés (résupination), mettant le labelle en position inférieure.
les Vanilloideae, comprenant notamment les espèces de vanilles.

Phalaenopsis pulcherrima
Phalaenopsis Hybride tigrée
Liste complète des genres

Voir la liste des genres d'Orchidaceae
Hybrides horticoles

Outre les espèces botaniques et les hybrides naturels, le monde des orchidées comporte aussi d'innombrables variétés commerciales, le plus souvent hybrides. Beaucoup sont nommées d'après les définitions de la taxonomie (cymbidium, phalaenopsis, etc.), et il existe aussi des dénominations propres aux horticulteurs pour désigner les hybrides intergénériques (croisement entre deux genres proches afin d'obtenir un genre artificiel). Par exemple : Brassidium, Cambria, Laeliocattleya, etc. Les orchidées ont une facilité, unique dans le monde végétal, à produire facilement des hybrides entre espèces de genres différents. De plus, ces hybrides sont souvent fertiles.
Orchidée Anacamptis coriophora
(Espagne, île de Majorque)

Espèces rencontrées en France métropolitaine



Anacamptis
Anacamptis champagneuxii
Anacamptis collina, Orchis des collines.
Anacamptis coriophora, Orchis punaise
Anacamptis laxiflora (Lam.) R.M. Bateman, Pridgeon & M.W. Chase Orchis à fleurs lâches
Anacamptis longicornu, Orchis à long éperon
Anacamptis morio, Orchis bouffon
Anacamptis palustris, Orchis des marais
Anacamptis papilionacea, Orchis papillon
Anacamptis picta, Orchis orné, Orchis peint
Anacamptis pyramidalis (L.) L. C. M. Richard Orchis pyramidal
Cephalanthera
Cephalanthera damasonium (Miller) Druce Céphalanthère de Damas, Céphalanthère à grandes fleurs, Elléborine blanche
Cephalanthera longifolia (L.) Fritsch Céphalanthère à feuilles étroites, Céphalanthère à longues feuilles, Céphalanthère à feuilles en épée
Cephalanthera rubra (L.) L.C.M. Richard Céphalanthère rouge, Elléborine rouge
Chamorchis
Chamorchis alpina L.M.C. Richard, Orchis nain, Herminie des Alpes
Coeloglossum
Coeloglossum viride (L.) Hartman Orchis Grenouille
Corallorhiza
Corallorhiza trifida Châtelain Racine de corail, Coraline.
Cypripedium
Cypripedium calceolus L. Sabot de Vénus

Dactylorhiza
section de D. incarnata
Dactylorhiza incarnata subsp. incarnata (L.) Soó Orchis incarnat
Dactylorhiza incarnata subsp. pulchella (Druce) Soó Orchis gracieux
Dactylorhiza ochroleuca (Wustnei ex Boll) Holub Orchis jaune pâle
Dactylorhiza cruenta (Muller) Soó Orchis rouge sang
section de D. maculata
Dactylorhiza maculata subsp. maculata (L.) Soó Orchis tacheté, Orchis maculé
Dactylorhiza maculata subsp. elodes (Grisebach) Soó Orchis des tourbières
Dactylorhiza maculata subsp. ericetorum (Linton) Hunt & Summerhayes Orchis des bruyères
Dactylorhiza sudetica (Poch ex Reichenbach fil.) Averyanov Orchis des Sudètes
Dactylorhiza fuchsii subsp. fuchsii (Druce) Soó Orchis de Fuchs
Dactylorhiza fuchsii subsp. psychophila (Schlechter) Holub Orchis du froid
Dactylorhiza saccifera (Brongniart) Soó Orchis à sac
section de D. majalis
Dactylorhiza majalis subsp. majalis (Rchb.) P.F.Hunt et Summerh. Dactylorhize de mai, Orchis de mai, Orchis à larges feuilles
Dactylorhiza majalis subsp. alpestris (Pugsley) Senghas Orchis alpestre
Dactylorhiza angustata (Arvet-Touvet) Tyteca & Gathoye Orchis du Dauphiné
Dactylorhiza traunsteineri (Sauter) Soó Orchis de Traunsteiner
Dactylorhiza lapponica (Laestad ex Reichenbach fil.) Soó Orchis de Laponie
Dactylorhiza brennensis (Nelson) Tyteca & Gathoye Orchis de la Brenne
Dactylorhiza sphagnicola (Hoppner) Averyanov Orchis des sphaignes
Dactylorhiza praetermissa subsp. praetermissa (Druce) Soó Orchis négligé
Dactylorhiza praetermissa subsp. integrata (Camus ex Fourcy) Soó Orchis à labelle entier
Dactylorhiza occitanica Geniez, Melki, Pain & Soca Orchis occitan
Dactylorhiza elata subsp. sesquipedalis (Willdenow) Soó Orchis élevé
section de D. sambucina
Dactylorhiza sambucina (L.) Soó Orchis sureau
Dactylorhiza insularis (Sommier ex Martelli) Landwehr Orchis des îles
Epipactis
Epipactis atrorubens (Hoffm.) Besser Épipactis pourpre noirâtre
Epipactis distans Arvet-Touvet Épipactis à feuilles écartées
Epipactis fibri Scappaticci & Robatsch Épipactis du castor
Epipactis helleborine subsp. helleborine (L.) Crantz Épipactis à larges feuilles
Epipactis helleborine subsp. minor (Engel) Engel
Epipactis helleborine subsp. neerlandica (Vermeuleun) Buttler Épipactis des Pays-Bas
Epipactis helleborine subsp. tremolsii (Pau) Klein Épipactis de Tremols
Epipactis leptochila (Godfery) Godfery Épipactis à labelle étroit
Epipactis microphylla (Ehrhart) Swartz Épipactis à petites feuilles
Epipactis muelleri Godfery Épipactis de Muller
Epipactis palustris (L.) Crantz Épipactis des marais, Helleborine des marais
Epipactis parviflora (Nieschalk) Klein Épipactis à petites fleurs
Epipactis phyllanthes Smith Épipactis à fleurs pendantes
Epipactis placentina Bongiorni & Grunanger Épipactis de Plaisance
Epipactis provincialis Aubenas & Robatsch Épipactis de Provence
Epipactis purpurata Smith Épipactis violacé
Epipactis rhodanensis Gévaudan & Robatsch Épipactis du Rhône
Epipogium
Epipogium aphyllum Swartz Épipogon sans feuilles
Gennaria
Gennaria diphylla (Link) Parl. Gennarie à deux feuilles
Goodyera
Goodyera repens (L.) R. Br. Goodyère rampante
Gymnadenia
Gymnadenia conopsea (L.) R. Br., Orchis moucheron
Gymnadenia odoratissima (L.) L. C. M. Richard, Orchis odorant
Hammarbya
Hammarbya paludosa (L.) Kuntze Malaxis des marais, Malaxis à deux feuilles
Herminium
Herminium monorchis (L.) R. Br. Orchis à un bulbe, Orchis musc, Herminie.
Himantoglossum
Himantoglossum hircinum (L.) Sprengel Orchis bouc
Himantoglossum robertianum (Loisel.) P. Delforge, 1999 Orchis géant
Limodorum
Limodorum abortivum (L.) Schwartz Limodore à feuilles avortées
Limodorum trabutianum Batt. Limodore de Trabut
Liparis
Liparis loeselii (L.) L.C.M. Richard, Liparis de Loesel
Listera
Listera cordata (L.) R. Br., Listère à feuilles en cœur, Listère en cœur
Listera ovata (L.) R. Br. Listère à feuilles ovales, Listère ovale.
Neotinea
Neotinea maculata (Desf.) Stern Orchis intact
Neotinea ustulata subsp. ustulata (anciennement Orchis ustulata subsp. ustulata L.) Orchis brûlé
Neotinea ustulata subsp. aestivalis, anciennement Orchis ustulata subsp. aestivalis (Kumpel) Kumpel & Mrkvicka Orchis brûlé d'été
Neotinea lactea (Poir.) Bateman Pridgeon & Chase (anciennement Orchis lactea), Orchis lacté.
Neottia
Neottia nidus-avis (L.) Rich., Néottie nid d'oiseau
Nigritella
Nigritella rhellicani Teppner & Klein, Nigritelle noire, Orchis vanille, Nigritelle de Rellikon
Nigritella gabasiana Teppner & Klein, Nigritelle de Gabas
Nigritella austriaca (Teppner & Klein) P. Delforge, Nigritelle d'Autriche
Nigritella corneliana (Beauverd) Golz & Reinhard, Nigritelle de Cornelia, Nigritelle rose
Ophrys
Ophrys apifera Hudson Ophrys abeille
Ophrys insectifera L. Ophrys mouche
Ophrys aymoninii (Breistroffer) Buttler Ophrys d'Aymonin
Ophrys bombyliflora Link Ophrys bombyx
Ophrys tenthredinifera Willdenow Ophrys guêpe, Ophrys tenthrède
Ophrys ciliata Bivona-Bernardi Ophrys miroir
section des fusca-lutea
Ophrys iricolor Desfontaines Ophrys d'Eleonore
agrégat fusca
Ophrys vasconica (O. & E. Danesch) Ophrys de Gascogne
Ophrys lupercalis Ophrys brun
Ophrys marmorata
Ophrys funerea Viviani Ophrys funèbre
agrégat lutea
Ophrys lutea Cavanilles Ophrys jaune
Ophrys sicula Tineo Ophrys de Sicile
section des fuciflora-scolopax
agrégat fuciflora
Ophrys fuciflora subsp. elatior (Gumprecht Ex H.F. Paulus) Engel & Quentin Ophrys élevé
Ophrys fuciflora subsp. fuciflora (F.W. Schmidt) Moench Ophrys bourdon, Ophrys frelon
Ophrys fuciflora subsp. annae (J. & P. Devillers-Terschuren) Engel & Quentin Ophrys d'Anne
agrégat scopolax
Ophrys conradiae Melki & Deschatres Ophrys de Madame Conrad
Ophrys santonica J.M. Mathé & Melki Ophrys de Saintonge
Ophrys scopolax Cavanilles Ophrys bécasse
section des sphegodes-arachnitiformis
Ophrys morisii (formes à périanthe vert)
Ophrys araneola Reichenbach Ophrys petite araignée, Ophrys litigieux
Ophrys virescens (Philippe ex Grenier)
Ophrys provincialis (H. Baumann & Kunkele) Paulus Ophrys de Provence
Ophrys sphegodes Miller Ophrys araignée
Ophrys incubacea Bianca Ophrys noir
Ophrys passionis Sennen ex J. & P. Devillers-Terschuren Ophrys de la Passion
Ophrys arachnitiformis Grenier & Philippe Ophrys en forme d'araignée
Ophrys aveyronensis (J.J. Wood) P. Delforge Ophrys de l'Aveyron
Ophrys morisii (Martelli) Soo Ophrys de Moris
Ophrys splendida Golz & Reinhard Ophrys brillant
Ophrys panormitana subsp. praecox (B. Corrias) Paulus & Gack Ophrys précoce
Ophrys arachnitiformis (formes à périanthe blanc à rose)
section des bertolonii
Ophrys magniflora Geniez & Melki Ophrys à grandes fleurs
Ophrys catalaunica O. & E. Danesch Ophrys de Catalogne
Ophrys aurelia P. Delforge & P. Devillers-Terschuren Ophrys aurélien
Ophrys drumana P. Delforge Ophrys de la Drôme
Orchis Certains orchis sont depuis 1997 dans les genres Anacamptis et Neotinea
Orchis papilionacea subsp. papilionacea L. Orchis papillon
Orchis papilionacea subsp. expansa (Tenore) Raynaud Grand orchis papillon
Orchis collina Banks & Solander, Orchis des collines, voir Anacamptis collina
Orchis spitzelii Sauter ex Koch Orchis de Spitzel
agrégat Orchis morio, classé depuis 1997 dans le genre Anacamptis
Orchis morio subsp. morio L. ou Anacamptis morio subsp. morio (Chase 1997), Orchis bouffon, Soupe à vin, Morion, Folle femelle, Damette
Orchis morio subsp. picta (Loiseleur) Richter ou Anacamptis morio subsp. picta] (Chase 1997), Orchis peint
Orchis champagneuxii (Barnéoud) ou Anacamptis champagneuxii (Chase 1997), Orchis de Champagneux
Orchis longicornu (Poiret) ou Anacamptis longicornu (Chase 1997), Orchis à long éperon
agrégat Orchis laxiflora, classé depuis 1997 dans le genre Anacamptis
Orchis palustris (Jacquin) devenu Anacamptis palustris (Chase 1997), Orchis des marais
agrégat Orchis mascula
Orchis mascula subsp. mascula (L.) L. Satyrion mâle, Orchis mâle
Orchis mascula subsp. acutiflora (Koch) Quentin
Orchis olbiensis Reuter in Ardoino Orchis d'Hyères
Orchis langei Richter Orchis de Lange, Orchis d'Espagne
Orchis pallens L. Orchis pâle
Orchis pauciflora Tenore Orchis à fleurs peu nombreuses
Orchis provincialis Balbis Orchis de Provence
section Orchis coriophora, classé depuis 1997 dans le genre Anacamptis
Orchis coriophora subsp. coriophora L. ou Anacamptis coriophora subsp. coriophora, Orchis punaise, Orchis fétide
Orchis coriophora subsp. fragrans (Pollini) Richter ou Anacamptis coriophora subsp. fragrans (Chase 1997), Orchis parfumé
Orchis coriophora subsp. martrinii (Timbal-Lagrave) Nyman ou Anacamtis coriophora subsp. martrinii (Chase 1997) Orchis de Martrin
section O. militaris et O. ustulata
Orchis lactea Poiret Orchis couleur de lait, Orchis lacté,classé depuis 1997 dans le genre Neotinea - Neotinea lactea.
Orchis conica Willdenow Orchis conique
Orchis militaris L. Orchis guerrier, Orchis militaire, Orchis casque
Orchis purpurea Hudson Orchis pourpre, Orchis brun
Orchis simia Lamarck Orchis singe
Orchis tridentata Scopoli, Orchis tridenté, Orchis dentelé, Orchis à trois dents
Platanthera
Platanthera bifolia (L.) L. C. M. Richard Platanthère à deux feuilles
Platanthera chlorantha Custer Reichenb. Platanthère verdâtre, Platanthère à fleurs vertes
Pseudorchis
Pseudorchis albida (L.) Á. et D. Löve Orchis blanc, Orchis miel
Serapias
Serapias cordigera L. Sérapias en cœur
Serapias lingua L. Sérapias en langue
Serapias neglecta De Notaris Sérapias méconnu
Serapias nurrica B. Corrias Sérapias de Nurra
Serapias olbia Verguin Sérapias de Provence
Serapias parviflora Parlatore Sérapias à petites fleurs
Serapias strictiflora Welwitsch ex Veiga Sérapias à fleurs raides
Serapias vomeracea (Burm.) Briq. Sérapias à labelle allongé
Spiranthes
Spiranthes aestivalis (Poiret) L. C. M. Richard Spiranthe d'été
Spiranthes spiralis (L.) Chevali. Spiranthe d'automne
Traunsteinera
Traunsteinera globosa (L.) Reichenb. Orchis globuleux

Orchis papilionacea
(France, Corse)
Serapias parviflora
(Espagne, île de Majorque)
Espèces rencontrées dans les départements et territoires d'outre-mer
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Espèces rencontrées sur Île de La Réunion

Aeranthes
Aeranthes strangulata, sur l'île de La Réunion.

Espèces endémiques de Saint-Pierre-et-Miquelon

famille
espèce.

Espèces endémiques de l'archipel de la Guadeloupe

famille
espèce.

Espèces répertoriées de l'île Saint-Martin

Epidendrum
Epidendrum ciliare (L.)
Epidendrum rubrum (Stehlé)
Maxillarieae
Tolumnia urophylla (Braem)
Laeliinées
Brassavola cucullata (L.)
Polystachyeae
Polystachya concreta (Jacquin)

Espèces endémiques de l'île Saint-Barthélemy

famille
espèce.

Espèces endémiques de l'île de la Martinique

famille
espèce.

Espèces endémiques de la Guyane

famille
espèce.

Espèces rencontrées au Cameroun

Ancistrorhynchus crystalensis P.J.Cribb & Laan
Ancistrorhynchus obovata Stévart inedit.
Cyrtorchis ringens (Rchb.f.) Summerh
Cyrtorchis submontana Stévart inedit.
Gastroida R.Br.
Ossiculum aurantiacum P.J.Cribb & Laan
Polystachya bipoda Stévart
Polystachya kubalae Szlach. & Olsz.
Tridactyle anthomoniaca (Rchb.f.) Summerh. subsp. nana P.J.Cribb & Stévart

Symbolique

Les noces d'orchidée symbolisent les 55 ans de mariage[réf. nécessaire].
Notes et références

↑ Joseph Arditti (Univ de californie); Aspects of the Physiology of Orchids, in "Advances in Botanical Research", Volume 7, New-York, 1979, Par Harold Woolhouse (Accessible via google books [archive]), consulté 2011/02/12
↑ a, b et c Tim W. Yam, Jenny Chua, Felicia Tay & Peter Ang ; Conservation of the Native Orchids Through Seedling Culture and Reintroduction—A Singapore Experience ; The Botanical Review Volume 76, Number 2, 263-274, on line 2010/03/25 ; DOI: 10.1007/s12229-010-9050-z (Résumé [archive])
↑ L'orchidelirium (en) qui n'est pas sans rappeler la tulipomanie aux Provinces-Unies au XVIIe siècle.

Voir aussi
Bibliographie

François Dusak & Daniel Prat (coordinateurs), Atlas des orchidées de France ; 2010, Éditions Biotope, collection Parthénope, Publications scientifiques du Muséum , 400 pages, (ISBN 978-2-914817-62-2) (Communiqué de presse [archive]).
Jean-Jules Linden, Lindenia. Iconographie des orchidées, Gand et Bruxelles, 1885-1906, 17 volumes (réédition Naturalia Publications, 1993, 5 volumes reliés, 814 planches plein page dans le texte, 1 500 pages de textes, (ISBN 2-909717-00-3) [t. 1], (ISBN 2-909717-01-1) [t. 2], (ISBN 2-909717-02-X) [t. 3], (ISBN 2-909717-03-Cool [t. 4], (ISBN 2-909717-04-6) [t. 5]).
Alfred Cogniaux et Alphonse Goossens, Dictionnaire iconographique des orchidées, Bruxelles, 1896-1907, Volume 1 : XV pages + 826 pages de planches hors-texte, toutes en couleurs. Volume 2 : textes. 315 pages. (Réédition, 1990, Institut des Jardins, Perthes-en-Gâtinais, 2 volumes in-4, reliure toile).
Aloys Duperrex et Roger Dougoud, Orchidées d'Europe, Coll. Les beautés de la nature, Neuchâtel, Delachaux & Niestlé, 1955, 239 p., reliure toile.
Collectif (sous l'égide de la SFO, dir. scientifique : Marcel Bournérias), Les Orchidées de France, Belgique et Luxembourg, Collection Parthénope.
Pierre Delforge, Guide des orchidées d'Europe, d'Afrique du Nord et du Proche-Orient, Delachaux et Niestlé, 3e éd., 2005, 640 p.
Rémy Souche, Les orchidées sauvages de France, éd. Pélican, 2004.
Zimmermann, A. & Dougoud, R., Orchidées exotiques, Coll. Les beautés de la Nature, Neuchâtel, Delachaux & Niestlé, 1959, 325p.
Pierre Bertaux et Pascal Sauvêtre, Cent cinquante ans d'Orchidées au jardin du Luxembourg. Un patrimoine du Sénat, Naturalia Publications, 2011, 204 p. (ISBN 978-2-909717-68-5).
Vincent Gillet, Les Orchidées en Lot-&-Garonne, 2015, Éditions du Bord du Lot, 120 pages, (ISBN 978-2-35208-209-5)
Philipp Cribb, Inoubliables orchidées, Alexandre Brun (the Forgotten Orchids of Alexandre Brun) , éditions Solar, 1992 (ISBN 0802115004)

Filmographie

Une rencontre au sommet. L'homme et l'orchidée. de la série télévisée L'aventure des plantes (1982) Lien web vers l'épisode 13 [1] [archive]

La fièvre de l'orchidée, film documentaire de Martin Blanchard, France, 2010, 60', diffusé sur France 5 le 23 janvier 2011.

Colombiana, film de Luc Besson, 2011, où la "Cataleya" (orchidée) est le nom et la marque des assassinats du personnage principal.

Adaptation, film de fiction de Spike Jonze, États-Unis, 2003, avec Nicolas Cage, Meryl Streep, Chris Cooper, d'après le livre de Susan Orlean, Le voleur d'orchidées, histoire vraie de John Laroche, trafiquant d'orchidées dans les Everglades.

Articles connexes

Benedikt Roezl
Thanh Lan, prénom vietnamien signifiant jolie orchidée.

Références taxinomiques

Sur les autres projets Wikimedia :

Orchidaceae, sur Wikimedia Commons Orchidaceae, sur Wikispecies

Référence Kew Garden World Checklist [archive] : Orchidaceae [archive] (en)
Référence ITIS : Orchidaceae [archive] (fr) (+ version anglaise [archive] (en))
Référence Angiosperm Phylogeny Website : Orchidaceae [archive] (+ liste genres [archive]) (en)
Référence Tree of Life Web Project [archive] : Orchidaceae [archive] (en)
Référence Tela Botanica (France métro [archive]) : Orchidaceae [archive] (fr)
Référence GRIN [archive] : famille Orchidaceae Juss. [archive] (+liste des genres contenant des synonymes [archive]) (en)
Référence CITES : famille Orchidaceae [archive] (sur le site de l’UNEP-WCMC) (fr+en)
Référence UICN : taxon Orchidaceae [archive] (en)

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Lun 26 Déc à 8:35

La Symphonie no 9 en mi mineur, B. 178 (op. 95) « Du Nouveau Monde » (Tchèque : Symfonie č. 9 e moll « Z nového světa ») est composée par Antonín Dvořák en 1893 et exécutée le 15 décembre de la même année au Carnegie Hall par l'Orchestre philharmonique de New York sous la direction d'Anton Seidl. Elle est la plus connue de ses symphonies et l'une des œuvres les plus populaires du répertoire symphonique moderne.

Historique

Dvořák la compose durant son séjour aux États-Unis (1892-1896) alors qu'il travaille comme directeur du Conservatoire de New York et vit sur la Première Avenue de Manhattan.

Le deuxième mouvement est le plus reconnu par la nostalgie qui en émane. Dans un article publié le 15 décembre 1893 dans le New York Herald Tribune, Dvořák explique en quoi la musique des Indiens d'Amérique a influencé sa symphonie :

« Je n'ai utilisé aucune des mélodies indiennes. J'ai simplement écrit des thèmes originaux englobant les particularités de cette musique et, utilisant ces thèmes comme sujets, je les ai développés avec les moyens des rythmes modernes, contrepoints et couleurs orchestrales. »

Dv CA extrait.jpg
Premières mesures du 2e mouvement
jouées au cor anglais solo (tonalité originale : ré bémol majeur).

Dans le même article, Dvořák indique qu'il considère le deuxième mouvement comme « une étude pour une future œuvre, soit une cantate ou un opéra... qui sera fondée sur The Song of Hiawatha de Longfellow » (il n'écrivit jamais cette œuvre). Il précise également que le troisième mouvement scherzo est « inspiré d'une scène de fête dans Hiawatha pendant laquelle les Indiens dansent ».

Neil Armstrong emporta un enregistrement audio de cette symphonie lors de la mission Apollo 11, la première à déposer un homme sur la Lune, en 1969.
Manuscrit original

La partition qui a été publiée présente quelques différences avec le manuscrit de Dvořák. La partition publiée est la version pratiquement toujours jouée aujourd'hui. Cependant la version originale écrite par Dvořák a été défendue par le chef Denis Vaughan, qui l'a interprétée pour la première fois le 17 mai 2005 avec l'Orchestre philharmonique de Londres au Royal Albert Hall à Londres.
Structure

La symphonie est composée de quatre mouvements :

Adagio (4/Cool - Allegro molto (2/4), en mi mineur (9 minutes trente environ)
Largo, (4/4) en ré♭ majeur, puis do# mineur
Scherzo : Molto vivace, (3/4) en mi mineur
Allegro con fuoco, (4/4) en mi mineur, la coda en mi majeur

Orchestration
Instrumentation de la Neuvième symphonie
Cordes
premiers violons, seconds violons,
altos, violoncelles, contrebasses
Bois
2 flûtes, dont une jouant du piccolo
2 hautbois, dont un jouant du cor anglais
2 clarinettes en la, 2 bassons
Cuivres
4 cors 2 en mi, 2 en ut, 2 trompettes en mi,
3 trombones (2 ténors et basse); 1 tuba
Percussions
timbales, triangle (3e mvt), cymbales (4e mvt1)
Utilisation dans la culture populaire
Question book-4.svg

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Les thèmes de cette symphonie ont souvent été repris à diverses fins. On peut par exemple citer :

La chanson populaire américaine Going home est une reprise de la mélodie du cor anglais solo au début du 2e mouvement. Il s'agit peut-être du seul exemple recensé d'une chanson populaire traditionnelle inspirée par une symphonie2. Le groupe de rock Santana a repris cette chanson populaire dans son album Welcome.
Le thème 7 de la bande originale de Space Adventure Cobra est une adaptation jazz du premier mouvement de la 9° symphonie de Dvorak ;
la chanson Initials B.B. de Serge Gainsbourg, qui contient un extrait du premier mouvement (le premier thème, d'abord joué par les cors et les cordes dans la symphonie et qui reviendra de manière plus ou moins cyclique) ;
une autre chanson de Serge Gainsbourg, Requiem pour un con, reprend (de manière très personnelle et un peu ornée) le thème écrit par Antonín Dvořák comme premier motif du quatrième et dernier mouvement de cette symphonie ;
la version animée du manga japonais One Piece, qui contient un extrait du 4e mouvement lors du combat final de Luffy contre Crocodile au Royaume d'Alabasta ;
le générique de Sciences d'Aujourd'hui, émission médicale mythique de l'ORTF, produite par Étienne Lallou et Igor Barrère au début des années 1960, qui est constitué du début du 4e mouvement ;
l'émission de la RTBF, La Semaine infernale utilisait le début du 4e mouvement pour son générique de fin. Dans la même émission, une séquence (J'ai testé pour vous) du comédien Éric De Staercke était annoncée par les premières mesures du début du 3e mouvement.
la chanson The Wizard Last Rhymes de l'album Rain Of A Thousand Flames du groupe de metal symphonique / power metal épique italien Rhapsody of Fire ;
le morceau By The Gates Of Moria de l'album Battalions Of Fear du groupe de power metal allemand Blind Guardian, également inspiré du 4e mouvement de cette symphonie ;
une reprise du 4e mouvement, sur l'album The Miskolc Experience du groupe de metal Therion ;
une reprise du 1er mouvement, sur l'album The Classical Conspiracy du groupe de metal symphonique Epica, enregistré au même endroit que le précédent, avec le même orchestre, et l'air principal de ce mouvement peut aussi être entendu une fois dans une chanson de leur premier album ("The Phantom Agony": "Illusive Consensus" ;
dans l'anime Kenko Zenrakei Suieibu Umisho, le dixième épisode contient un extrait du 4e mouvement ;
dans la version animée du manga japonais Major, l'épisode 123 (Saison 5, épisode 19) reprend le début du 4e mouvement ;
la chanson Going Home de l'album CD Angel Voices et du DVD de même nom, du chœur de garçons anglais Libera, est basée sur le début du 2e mouvement ;
dans la version animée du roman japonais Nogizaka Haruka no Himitsu, l'épisode 11 et 12 reprennent le début du 4e mouvement ;
le thème jazz Goin' Home du saxophoniste Ike Quebec, figurant sur son album Soul Samba, est un arrangement du mouvement Largo ;
le thème de La Menace fantôme de la Guerre des étoiles, ainsi que 'Duel of the Fates, est fortement inspiré du thème du Scherzo ;
la Symphonie est jouée dans Les Naufragés du Fol Espoir, spectacle du Théâtre du Soleil, et dans son adaptation cinématographique ;
le cantique Un monde meilleur s'inspire directement du 2e mouvement ;
transcription pour contrebasse solo du 2e mouvement par Mauricio Romero3 ;
les jeux de rythme de la série Taiko no Tatsujin' incluent dans leur playlist le 4e mouvement ;
le thème musical principal du Seigneur des anneaux : Le Retour du roi est fortement inspiré du 2e mouvement ;
dans la version anime du manga Sket Dance, l'épisode 8 reprend le début du 4e mouvement.
dans le jeu vidéo Asura's Wrath, le début du 4e mouvement est utilisé comme thème pendant le combat contre le boss Augus.
dans le morceau 'Classical Homicide' de Dalek, le début de Symphonie n° 9 en mi mineur est utilisé.
le nom du roman japonais Shinsekai Yori se traduit « Du Nouveau Monde », de plus la chanson Going Home est utilisée dans la version animé du roman pour indiquer aux enfants qu'il est l'heure de rentrer.
dans le jeu vidéo Catherine, le premier mouvement est repris dans une musique qui accompagne l'escalade de la Cour lors de la 5e nuit de cauchemar.
le thème principal du 4e mouvement sert de base à un chant des Bad Gones supporters de l'Olympique lyonnais.
dans le jeu vidéo Civilization 4 on peut entendre le deuxième mouvement à l'ère industrielle, de même dans sa suite Civilization 5.
dans un sketch de l'humoriste Albert Dupontel, on entend le début du quatrième mouvement.
sur la piste n°203 de l'audioguide de la Statue de la Liberté.
sur la Place de la République le 20 avril 2016 dans le cadre de la manifestation Nuit debout, par plus de 350 musiciens bénévoles4.
dans le jeu vidéo EarthBound, un saxophoniste joue le thème du 2nd mouvement.

Notes et références

↑ et elles n'interviennent qu'une seule fois
↑ http://musicabohemica.blogspot.com/2010/07/1001-goin-home.html [archive]
↑ [1] [archive]
↑ http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/04/21/un-orchestre-amateur-interprete-la-symphonie-du-nouveau-monde-devant-la-nuit-debout-a-paris_4905754_3224.html [archive]

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d'autorité international virtuel • Bibliothèque nationale de France (données) • Gemeinsame Normdatei
Articles sur l'histoire de la Symphonie du Nouveau Monde, analyses de l'œuvre - MusicaBohemica [archive]
Écouter en MP3 - Columbia University Orchestra [archive]
Analyse de l'œuvre - Académie de Dijon [archive]
Partition de la symphonie n° 9 [archive] sur le site de l'Indiana University
Symphonie n° 9 de Dvořák : partitions libres sur l’International Music Score Library Project.
(it) Symphonie du Nouveau Monde (enregistrements ACC et OGG) [archive].

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v · m
Symphonies d'Antonín Dvořák
Symphonie nº 1 « Les Cloches de Zlonice » op. 3 • Symphonie nº 2 op. 4 • Symphonie nº 3 op. 10 • Symphonie nº 4 op. 13 • Symphonie nº 5 op. 76, "Britannique" • Symphonie nº 6 op. 60 • Symphonie nº 7 op. 70 • Symphonie nº 8 op. 88 "Tchecoslovaque" • Symphonie nº 9 « Du nouveau monde » op. 95
Voir aussi : Liste des œuvres d'Antonín Dvořák

Dvořák: symphonie n°9 (Nouveau Monde), par Karajan; 3ème mvt
http://www.dailymotion.com/video/x85sgg_dvorak-symphonie-n-9-nouveau-monde_music
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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Lun 26 Déc à 8:40

Symphonie nº 9 « Du Nouveau Monde » de Dvořák
https://www.youtube.com/watch?v=1AXJD-nLPZs

Anton Seidl, né à Pest, actuellement Budapest, le 7 mai 1850 et mort à New York le 28 mars 1898, est un chef d'orchestre hongrois naturalisé américain en 1891.
Biographie

Anton Seidl entre en octobre 1870 au conservatoire de Leipzig, jusqu'à ce qu'il soit appelé en 1872 à Bayreuth pour devenir l'un des copistes de Richard Wagner. Il contribue à la réalisation de la première copie fidèle de L'Anneau du Nibelung et en 1876 il participe au premier Festival de Bayreuth.

Sa carrière de chef d'orchestre prend une tournure nouvelle lorsque, sur la recommandation de Wagner, il est nommé chef à l'Opéra de Leipzig, où il demeure jusqu'à ce qu'en 1882 il parte en tournée avec la troupe de L'Anneau du Nibelung d'Angelo Neumann, notamment à Brême de 1883 à 1885, et à Prague. En 1885, il épouse la chanteuse autrichienne Auguste Kraus.

C'est en octobre 1885 que Seidl se produit pour la première fois en tournée à New York, il dirige Lohengrin en novembre au Metropolitan Opera où, l'année suivante, il obtient un succès retentissant en dirigeant Tristan und Isolde avec Lilli Lehmann et Albert Niemann dans les rôles principaux. C'est à partir de là qu'il s'installe définitivement à New York et dirigera régulièrement l'orchestre du Metropolitan Opera jusqu'en 18971. En 1891, il dirige la première de Parsifal à Boston, et la même année, il est nommé directeur musical de l'Orchestre philharmonique de New York, à la tête duquel il restera jusqu'à sa mort en 1898 ; c'est ainsi qu'il dirige le 16 septembre 1893 à Carnegie Hall la création mondiale de la neuvième symphonie, « Du nouveau monde », de Dvořák, dont l'impact sur la musique classique américaine sera considérable.

À partir de son installation à New York, ses relations avec la famille Wagner, notamment avec Cosima Wagner, se font plus distantes, et il ne retournera qu'une seule fois à Bayreuth, en 1897, pour y diriger Parsifal.

Le prix Anton Seidl, décerné par la Wagner Society de New York, récompense les meilleures interprètes de Wagner qui se sont produits au Metropolitan Opera ; parmi les lauréats figurent notamment James Levine, Birgit Nilsson et Jon Vickers.
Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
(en) Extraits des Mémoires d'Anton Seidl. [archive]

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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Lun 26 Déc à 8:54

Astronomie

Ariel est le quatrième plus gros satellite d'Uranus, nommé en l'honneur du personnage de La Tempête, pièce de William Shakespeare.

Cinéma

Ariel est un film finnois de Aki Kaurismäki, sorti en 1988.
Le Prix Ariel est la plus haute récompense du cinéma mexicain.
Ariel est le nom du personnage principal du dessin animé de Disney La Petite Sirène.

Littérature

Ariel est un personnage de la pièce de William Shakespeare intitulée La Tempête ;
Ariel est une œuvre de José Enrique Rodó (1871-1917), publiée en 1900 ;
Ariel ou la Vie de Shelley est une biographie d'André Maurois publiée en 1923 ;
Ariel est un roman de science-fiction d'Alexandre Beliaev, publié en 1928 ;
Ariel est un recueil de poésie de Sylvia Plath, publié en 1965 ;
Ariel est une revue historique catalane ;
Ariel est une maison d'édition barcelonaise ;
Ariel est une maison d'édition israélienne.

Musique

Ariel est un groupe de musique québécois.
Ariel est le titre d'un morceau du groupe britannique The Cure.
Ariel est le titre d'une chanson du groupe britannique de hard rock Rainbow dans l'album Stranger in Us All. La chanson sera reprise plus tard par Blackmore's Night, le groupe des 2 auteurs Ritchie Blackmore et Candice Night.

Prénom

Ariel est un prénom mixte venant de l’hébreu.

Firefly

Dans l'univers de la série télévisée Firefly, Ariel est une des « planètes centrales »
Ariel est aussi le titre original de l'épisode Intrusion de la série Firefly.

Autres

Ariel est une implantation israélienne située dans les territoires disputés de Judée-Samarie.
Ariel est un archange dans la théologie judéo-chrétienne. C'est un des 72 anges de la Kabbale. « Ariel » signifie « lion de Dieu » en hébreu. Il serait devenu l'archange porteur de lumière après la chute de Lucifer.
Ariel était un grand-bi anglais.
Ariel est une marque de motos britannique.
Ariel est une marque de lessive du groupe Procter & Gamble.
Ariel est un personnage de la série de jeux vidéo Legacy of Kain.
Ariel est un titre de l'album Too Late For Tears du groupe Rainbow.
L'Ariel Atom est une petite voiture sportive de route à carrosserie ouverte.
Ariel est le nom du voilier à bord duquel Shelley et son ami Williams s'embarquèrent et périrent, au cours de l'été 1822.
Ariel est le titre du single du second album du groupe Stateless.
HMS Ariel (en), le nom de plusieurs navires de la Royal Navy.
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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Lun 26 Déc à 8:56

Projet N.A.S.A soumis au président-élu Donald Trump

Ariel (lune)

Ariel, également connu sous le nom d'Uranus I, est un satellite naturel d'Uranus. Découvert le 24 octobre 1851 par William Lassell, il est nommé d'après un esprit de l'air apparaissant dans le poème La Boucle de cheveux enlevée d'Alexander Pope et la pièce de théâtre La Tempête de William Shakespeare. Il n'a été survolé que par une seule sonde spatiale, Voyager 2, en 1986, et seulement 35 % de la surface de l'astre a pu être photographiée à cette occasion.

Ariel est la plus brillante des lunes en orbite autour d'Uranus, ainsi que la troisième plus massive et la quatrième plus grande. Elle est principalement composée, à parts égales, de glaces et de roches. À l'instar des autres lunes d'Uranus, son orbite est inscrite dans un plan perpendiculaire à l'orbite de la planète autour du Soleil, ce qui provoque des variations saisonnières extrêmes en surface. En cela, elle suit la rotation atypique de la planète qui tourne selon un axe quasiment parallèle au plan de son orbite autour du Soleil. Pour cette raison, Ariel, comme les autres lunes d'Uranus, s'est très probablement formée à partir d'un disque d'accrétion qui entourait la planète peu de temps après sa formation. Sa structure interne s'est différenciée pour former un noyau de roche et un manteau de glace. Ariel a une surface complexe comprenant de vastes terrains marqués par des cratères d'impact et traversés par un réseau de failles escarpées, de canyons et de crêtes. Cette surface montre des signes d'une activité géologique plus récente que les autres lunes d'Uranus, résultant des importantes forces de marées exercées par la planète. L'énergie ainsi accumulée a été dissipée sous forme de chaleur dans le manteau de l'astre.

Sommaire

1 Découverte et étymologie
2 Orbite
3 Composition et structure internes
4 Géologie
4.1 Albédo et couleur
4.2 Géographie
5 Origine et formation
6 Observation et exploration
6.1 Transits
7 Notes et références
7.1 Notes
7.2 Références
8 Annexes
8.1 Bibliographie
8.2 Articles connexes
8.3 Lien externe

Découverte et étymologie

Ariel est découvert par William Lassell le 24 octobre 1851, en même temps qu'Umbriel, une autre lune d'Uranus1,2. William Herschel, le découvreur des deux premières lunes d'Uranus, Titania et Obéron, affirmait avoir vu quatre autres satellites autour de la planète, mais ses observations n'ont pas pu être confirmées3,4.

L'appellation « Ariel » vient du génie aérien bienfaisant au service de Prospero dans la pièce La Tempête de William Shakespeare5. Les formations géologiques remarquables portent les noms de bons esprits et ceux de la lumière dans les différentes mythologies : Rima, Yangoor, Domovoy, Agape, Mélusine, Finvara, Berylune, etc. Les quatre autres lunes connues à cette époque portent également le nom de différents personnages de Shakespeare ou d'Alexander Pope, tous suggérés par John Herschel en 1852 à la demande de William Lassell6. Par ailleurs, cette lune est pareillement désignée sous l'appellation « Uranus »7.
Orbite
Ariel, Uranus et les autres lunes photographiées par l'Observatoire du Cerro Paranal.

Après Miranda, Ariel est la seconde plus proche des cinq lunes majeures d'Uranusnote 1. Son orbite est distante d'approximativement 190 000 km avec une faible excentricité orbitale et une inclinaison minime avec le plan équatorial d'Uranus8,9. Sa période orbitale est d'approximativement 2,5 journées terrestres et coïncide avec sa période de rotation. Ainsi, Ariel montre toujours la même face à la planète Uranus. Elle possède aussi un « hémisphère avant » (parfois noté apex orbital) qui fait face au mouvement orbital et un « hémisphère arrière » (ou antapex orbital) qui lui est opposé. Cette configuration est connue sous le nom de rotation synchrone. Elle est la conséquence des forces de marées produites par Uranus sur sa lune. Ces forces de marées ont engendré des frottements qui ont progressivement freiné la rotation d'Ariel sur elle-même. Ce phénomène s'est interrompu lorsque la révolution de l'astre autour d'Uranus coïncida avec sa rotation10. L'orbite d'Ariel est complètement inscrite dans la magnétosphère d'Uranus11. De ce fait, son hémisphère arrière est influencé par le plasma magnétosphérique qui est en rotation avec la planète12. Ce bombardement pourrait entraîner l'assombrissement des hémisphères arrières de l'ensemble des satellites majeurs uraniens, à l'exception d'Obéron11. Ariel capture en effet les particules magnétosphériques chargées. En 1986, la sonde Voyager 2 permit d'observer une baisse prononcée du nombre de particules énergétiques à proximité de l'orbite des lunes uraniennes13.

À l'instar des autres satellites connus d'Uranus, Ariel orbite dans le plan équatorial de la planète. Cependant l'axe de rotation d'Uranus est quasiment inscrit dans son plan orbital. Ainsi, les pôles géographiques de la lune sont continuellement éclairés pendant 42 ans, puis plongés dans la nuit pour une même durée. De ce fait, Ariel est sujette à des cycles saisonniers extrêmes, tels qu'ils sont observés sur Terre depuis les pôles (voir Nuit polaire ou Jour polaire) autour des solstices11. Son survol par Voyager 2 coïncida avec le solstice d'été de l'hémisphère sud de 1986, alors que la quasi-totalité de l'hémisphère nord était dans l'obscurité. Une fois tous les 42 ans, lorsqu'Uranus connaît un équinoxe et que la Terre s'inscrit dans son plan équatorial, les lunes d'Uranus peuvent s'occulter les unes les autres. Un certain nombre de ces événements ont eu lieu en 2007–2008, incluant une occultation d'Ariel par Umbriel le 19 août 200714.

Actuellement, Ariel n'est en résonance orbitale avec aucun autre satellite uranien. Dans le passé, cette lune pourrait avoir été en résonance 5:3 avec Miranda. Ce faisant, Ariel aurait été partiellement responsable d'une importante élévation de température observée sur Miranda (bien que la chaleur produite par une ancienne résonance 1:3 d'Umbriel avec Miranda était probablement environ trois fois plus importante)15. L'orbite d'Ariel pourrait aussi avoir été verrouillée par une résonance 4:1 avec Titania, qui s'est ensuite échappée16. Échapper à un mouvement de résonance est plus facile pour les lunes d'Uranus que pour les lunes de Jupiter ou de Saturne, en raison du degré moindre d'aplatissement de la planète16. Cette résonance, qui aurait eu lieu il y a environ 3,8 milliards d'années, aurait augmenté l'excentricité orbitale d'Ariel. Cette excentricité est à son tour responsable de forces de marées uraniennes, variant avec la position de l'astre sur son orbite. Les forces de marées génèrent d'importantes frictions au sein de la lune, et pourraient avoir causé un échauffement des structures internes d'Ariel d'au moins 20 K16.
Composition et structure internes

Cette lune est la quatrième plus grande lune d'Uranus et elle pourrait être la troisième plus massivenote 2,17. La densité de ce satellite naturel est de 1,66 g/cm318. Au regard de sa densité et de ses dimensions, le modèle interne des lunes de taille moyenne proposé par H. Hussmanna et al.19 établit une composition en quantités approximativement égales de glace et d'autres matériaux19. Ces derniers pourraient être constitués de roches et de matériaux carbonacés incluant des composés organiques lourds nommés tholins10. La présence de glace d'eau sous forme essentiellement cristalline a été révélée par les observations spectroscopiques infrarouges, à la surface de la lune11. Cette glace ne serait pas seulement formée d'eau mais aussi de méthane20. Les bandes d'absorption de la glace d'eau sont plus fortes sur son hémisphère avant, celui qui est perpétuellement face au mouvement de l'astre autour d'Uranus, que sur son hémisphère arrière11. Cette asymétrie pourrait trouver son origine dans le bombardement de particules chargées en provenance de la magnétosphère d'Uranus, qui est plus important dans l'hémisphère arrière (induit par le plasma en co-rotation)11. Ces particules énergétiques provoquent une pulvérisation cathodique de la glace d'eau. Cette pulvérisation décompose le méthane capturé par la glace en hydrate de méthane, clathrates et autres composés organiques sombres. Ce sont ces résidus chimiques qui recouvriraient la surface sombre20 et riche en carbone qui a été observée11.

Le seul autre composé chimique identifié par spectroscopie infrarouge à la surface d'Ariel est le dioxyde de carbone (CO2), qui est principalement concentré sur l'hémisphère arrière. Ariel est le satellite uranien où la présence de CO2 est la mieux établie11 ; c'est aussi là qu'il fut découvert en premier lieu11. Ce CO2 pourrait être produit sur place à partir des carbonates ou des matériaux organiques, sous l'influence des particules chargées de la magnétosphère d'Uranus ou des rayonnements ultraviolets du Soleil. Cette hypothèse pourrait expliquer l'asymétrie dans sa distribution, puisque l'hémisphère arrière est sujette à une influence magnétosphérique plus importante que l'hémisphère avant. Une autre source possible de ce CO2 pourrait être le produit du dégazage de nucléides primordiaux capturés par la glace d'eau, dans le cœur d'Ariel. La fuite de CO2 depuis l'intérieur de la lune pourrait être associée à une activité géologique passée11.

Conformément à sa taille, à sa composition faite de roche et de glace, et à la présence possible de sel ou d'ammoniac en solution qui aurait abaissé la température de gel de l'eau, Ariel pourrait avoir connu une différenciation planétaire. Cette différenciation pourrait avoir entraîné la formation d'un noyau rocheux surmonté d'un manteau de glace19. Le rayon de ce noyau, de 372 km, représenterait environ 64 % du rayon total de la lune, et sa masse serait approximativement 56 % de la masse totale. La pression en son centre serait d'environ 0,3 GPa19. L'état actuel du manteau n'est pas clairement établi, mais la présence d'un océan liquide dans le sous-sol d'Ariel est improbable19.
Géologie
Albédo et couleur
l'hémisphère bas d'Ariel est montré, rougeâtre et sombre, avec des fissures et des cratères en bordure.
L'image d'Ariel de plus haute résolution prise par Voyager 2. Les canyons couverts par des plaines lisses y sont visibles dans le coin inférieur droit.

Parmi les lunes d'Uranus, Ariel est le satellite le plus brillant21. Sa surface montre un important effet d'opposition : la réflexivité décroît de 53 % pour un angle de phase de 0° (albédo géométrique) à 35 % pour un angle de 1°. Son albédo de Bond, d'environ 23 %, est le plus élevé parmi les satellites d'Uranus21. La surface d'Ariel est généralement de couleur neutre22. Il peut y avoir une asymétrie entre l'hémisphère avant (qui fait face au mouvement orbital) et l'hémisphère arrière23. Ce dernier apparaît 2 % plus rouge que le premiernote 3. La surface d'Ariel ne présente généralement aucune corrélation entre géologie et albedo ni couleur. Ses canyons ont par exemple la même couleur que ses cratères. Des dépôts d'impacts brillants autour de certains cratères récents sont néanmoins légèrement bleutés, rapprochant ainsi parfois couleur et structure géologique22,23. Il y a aussi quelques points légèrement bleutés qui ne correspondent à aucune structure géologique connue23.
Géographie

La surface d'Ariel présente trois types de zones géologiques distinctes : des cratères, des plaines et des crêtes24. Les principales structures géologiques observées sont les cratères d'impact, les canyons, les escarpements de faille, les crêtes et les dépressions25.
structures géographiques sombres et angulaires, coupées par des ravines lisses en forme de triangles, mis en contraste par les lumières du soleil
Graben à la surface d'Ariel. Le sol est couvert d'un matériau lisse probablement extrudé depuis le sous-sol

Le pôle sud d'Ariel présente la plus grande étendue géographique connue de cette lune. Il s'agit d'une vaste surface ondulée marquée de nombreux cratères d'impacts. De ce fait, cette zone est considérée comme la plus ancienne qui ait été observée sur Ariel24,10. Elle est recoupée par un réseau de canyons (appelés graben) et de crêtes escarpées qui se manifestent principalement sous les tropiques, dans les latitudes moyennes de l'hémisphère sud d'Ariel24,26. Ces canyons, connus sous le nom de chasmata27, sont très probablement des grabens formés par l'écartement de l'écorce durcie de l'astre. Cet écartement résulterait d'une tension globale exercée par le gel progressif de l'eau (ou de l'ammoniaque) située plus en profondeur10,24,26. Les chasmata mesurent entre 15 et 50 km de large et sont essentiellement orientés en direction de l'est ou du nord-est24. Le sol de nombreux canyons est convexe, se surélevant d'un à deux kilomètres27. Parfois, les sols sont séparés des parois des canyons par des gorges (sortes de fossés) d'environ un kilomètre de large27. Le plus grand graben a des gorges qui courent le long des crêtes de son fond convexe, ce sont les valles10. Le plus long canyon est Kachina Chasma, d'une longueur totale de 620 km25.

La seconde étendue géographique la plus notable est un terrain de type strié par des bandes de crêtes et de creux, sur des étendues de plusieurs centaines de kilomètres. Elle est bordée par un terrain piqué de cratères et découpé en polygones. Chaque bande, qui peut mesurer de 25 à 70 km de large, est parcourue d'arêtes (crêtes) et de fossés mesurant jusqu'à 200 km de long, séparés les uns des autres par des distances de 10 à 35 km. Ces bandes de terrains sont fréquemment formées en continuation de canyons. Ceci suggère qu'elles peuvent être une forme modifiée des grabens ou le résultat d'une réaction différente de l'écorce au même écartement résultant d'un gel progressif des profondeurs24.
Un assemblage des surfaces observées en couleur bleu clair, posées sur un disque vierge représentant le diamètre complet de la lune.
Image en fausse couleur d'Ariel. Le cratère légèrement au-dessous et à gauche du centre est Yangoor. Une partie de celui-ci a été effacée par un relief strié.

Les terrains les plus récents à la surface d'Ariel sont les plaines : des surfaces lisses et relativement basses qui doivent s'être formées sur une longue période de temps. La durée de cette période est établie en dénombrant les cratères d'impact observés en ces lieux24. Les plaines se trouvent au fond des canyons et dans quelques dépressions irrégulières au milieu de cratères10. Dans ce dernier cas, elles sont séparées du reste de la surface du cratère par des frontières nettes, parfois en forme de lobes24. L'origine la plus probable de ces plaines est un processus volcanique. La géométrie linéaire de leurs évents ressemble à celle des volcans boucliers. Les différentes lisières topographiques suggèrent que les liquides éjectés étaient très visqueux, peut-être une solution d'eau/ammoniac surfondue, ou encore un volcanisme de glaces solides27. L'épaisseur de ces flux de cryolaves hypothétiques est estimée entre 1 et 3 km27. Les canyons doivent donc s'être formés à une époque où le resurfaçage endogène était d'actualité sur Ariel24.

Ariel semble être assez uniformément recouverte de cratères par rapport aux autres lunes d'Uranus10. La rareté relative des grands cratèresnote 4 suggère que la formation de sa surface soit postérieure à la formation du Système solaire. Cela indique qu'Ariel ait été complètement remodelée lors d'un épisode de son histoire géologique24. L'activité géologique passée d'Ariel est supposée avoir été engendrée par les forces de marée et par la chaleur qui en résultait, alors que son orbite était plus excentrique qu'aujourd'hui16. Le plus grand cratère observé sur Ariel, dénommé Yangoor, a un diamètre de 78 km25, et montre des signes de déformations subséquentes. Tous les grands cratères (observés) ont un fond plat et des crêtes centrales, et peu sont entourés par des dépôts d'éjectas brillants. De nombreux cratères sont polygonaux, indiquant que leur apparition a été influencée par la structure préexistante de la croûte. Dans les plaines piquées de cratères, il n'y a que peu de larges (100 km) tâches de lumière qui puissent être des cratères d'impacts dégradés. Si tel est le cas, ils seraient semblables aux palimpsestes de la lune galiléenne Ganymède de Jupiter24. Il a été suggéré que la dépression circulaire de 245 km de diamètre localisée à 10°S 30°E soit une grande structure d'impact fortement dégradée29.
Origine et formation

Il existe plusieurs hypothèses quant à l'origine d'Ariel. L'une d'elles postule qu'elle résulterait de l'accrétion d'un disque de gaz et de poussières appelé « sous-nébuleuse ». Cette sous-nébuleuse, soit a existé autour d'Uranus quelque temps après sa formation, soit a été créée à la suite d'un impact cosmique qui aurait donné sa grande obliquité à l'axe de rotation d'Uranus30. Bien que la composition précise de cette sous-nébuleuse ne soit pas connue, la densité plus grande des lunes d'Uranus, comparées à celles de Saturne, indique que la sous-nébuleuse était relativement pauvre en eaunote 5,10. Des quantités significatives d'azote et de carbone peuvent avoir été présentes sous la forme de monoxyde de carbone (CO) et de diazote (N2) au lieu d'ammoniac et de méthane30. Les lunes qui se sont formées dans une telle sous-nébuleuse contiendraient moins de glace (avec CO et N2 sous forme de clathrate) et plus de roche, ce qui expliquerait leurs hautes densités10.

Le processus d'accrétion a probablement duré plusieurs milliers d'années avant qu'Ariel soit complètement formée30. Les modèles suggèrent que les impacts de formation aient provoqué le réchauffement de la couche extérieure de la lune atteignant une température maximale autour de 195 K sur une profondeur de 31 km31. Depuis la fin de sa formation, la couche sous la surface d'Ariel s'est refroidie, alors que l'intérieur d'Ariel s'est réchauffé en raison de la présence d'éléments radioactifs dans ses roches10. La couche de surface en se refroidissant s'est contractée, alors que l'intérieur a subi une expansion. Ceci a provoqué de fortes tensions internes dans la croûte de la lune atteignant 30 MPa et auraient causé des fissures32. Quelques précipices et canyons pourraient être le résultat de ce processus24, qui a duré à peu près 200 millions d'années32.

L'accrétion initiale, couplée à la désintégration des éléments radioactifs et probablement aussi la dissipation de chaleur résultant des frictions du manteau induites par les forces de marées, ont pu provoquer la fonte de la glace. Cette fonte n'a cependant pu avoir lieu qu'à la condition d'existence d'un antigel comme de l'ammoniac (sous forme de hydrate) ou de sel en moindre quantité31. Cette fonte aurait pu causer la différenciation planétaire de la glace et des rochers aboutissant à la formation d'un noyau rocheux entouré d'un manteau glacé19. Une couche d'eau liquide (océan) riche en ammoniac dissous a alors pu s'être formée à la frontière entre le noyau et le manteau. La température eutectique de ce mélange est de 176 K19. Toutefois, cet océan souterrain a probablement gelé il y a longtemps. Le gel de l'eau a pu causer la dilatation de l'intérieur de l'astre, ce qui aurait été responsable de la formation des canyons et de l'ensevelissement des surfaces pré-existantes24,26. De plus, les liquides provenant de l'océan situé en profondeur ont pu atteindre la surface sous forme d'éruptions cryovolcaniques, inondant canyons et cratères d'impacts31.

La modélisation thermique de Dioné, une des lunes de Saturne, qui a une taille, une densité et une température de surface similaires à Ariel, suggère que la convection de l'état solide a pu durer à l'intérieur d'Ariel pendant des milliards d'années. Cette modélisation suggère également que ces températures dépassant 173 K (le point de fusion de l'ammoniac aqueux) ont pu persister près de sa surface pendant des centaines de millions d'années après la formation et près de son noyau pendant un milliard d'années24.
Observation et exploration
Article détaillé : Exploration d'Uranus.
La planète Uranus vue par le télescope Hubble, son atmosphère forme des bandes bleues électrique et vertes. Ariel apparaît comme un point blanc flottant au-dessus et jette un voile sombre au-dessous.
Passage d'Ariel devant Uranus photographié par le télescope spatial Hubble. L'ombre du satellite est visible à droite de ce dernier.

La magnitude apparente d'Ariel est de 14,433, similaire à celle de Pluton à l'approche de sa périhélie. Cependant, alors que Pluton peut être vue par l'intermédiaire d'un télescope de 30 cm d'ouverture34, Ariel, au regard de sa proximité à l'éclat d'Uranus, n'est pas observable, même à travers un télescope de 40 cm d'ouverture35.

Les seules images en gros plan d'Ariel ont été prises par la sonde spatiale Voyager 2, qui a photographié la lune durant son survol d'Uranus en janvier 1986. La plus proche distance entre Voyager 2 et Ariel fut de 127 000 km, significativement moins que la distance de la sonde à toutes les autres lunes uraniennes à l'exception de Miranda36. Les meilleures images d'Ariel ont une résolution spatiale de 2 km24 et couvrent environ 40 % de sa surface, mais seulement 35 % ont été photographiés avec une qualité requise pour pouvoir en dresser une cartographie géologique et en dénombrer les cratères24. Au moment du survol, l'hémisphère sud d'Ariel (comme celui des autres lunes) était pointé vers le Soleil, de sorte que l'hémisphère nord (plongé dans la pénombre) n'a pas pu être étudié10,26. Aucun autre engin spatial n'a jamais visité Uranus (et Ariel). Le programme Uranus orbiter and probe, dont le lancement pourrait être programmé pour les années 2020 à 2023, devrait apporter des précisions sur la connaissance des satellites d'Uranus et notamment sur Ariel37.
Transits

Le 26 juillet 2006, le télescope spatial Hubble a photographié l'un des transits d'Ariel sur la face d'Uranus, au cours duquel le satellite a jeté une ombre qui pouvait être vue sur le sommet des nuages d'Uranus. De tels événements sont rares et n'ont lieu qu'autour des équinoxes, car le plan orbital des lunes d'Uranus est alors incliné de 98° par rapport au plan orbital d'Uranus autour du Soleil38. Un autre transit fut enregistré en 2008 par l'Observatoire européen austral39.
Notes et références
Notes

↑ Les cinq lunes majeures d'Uranus sont Miranda, Ariel, Umbriel, Titania et Oberon.
↑ En raison des erreurs de mesure, il n'est pas établi avec certitude qu'Ariel soit plus massive qu'Umbriel17.
↑ La couleur est déterminée par la ratio des albedos vus à travers les filtres verts (0,52–0,59 μm) et violet (0,38–0,45 μm) de Voyager 222,23.
↑ La densité de surface des cratères de plus de 30 km de diamètre varie de 20 à 70 par million de kilomètres carrés sur Ariel, alors qu'elle est de 1 800 pour Oberon ou Umbriel28.
↑ Par exemple, Téthys, une des lunes de Saturne, a une densité égale à 0,97 g/cm3, ce qui veut dire qu'elle est constituée de l'eau à plus de 90 %11.

Références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ariel (moon) » (voir la liste des auteurs).

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Annexes

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Ariel (lune), sur Wikimedia Commons

Bibliographie
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Catherine Delprat (direction éditoriale) et al., Larousse du Ciel : Comprendre l'astronomie du XXIe siècle, éditions Larousse, coll. « Regards sur la science », 2005 (ISBN 2-03-560434-6)
Thérèse Encrenaz, Les Planètes géantes, éditions Belin, coll. « Regards sur la science », 1996 (ISBN 2-7011-2186-Cool
(en) N. F. Ness, M. H. Acuna, K. W. Behannon, L. F. Burlaga, J. E. P. Connerney et R. P. Lepping, « Magnetic fields at Uranus », Science, vol. 233,‎ juillet 1986, p. 85-89 (ISSN 0036-8075, résumé [archive], lire en ligne [archive])
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Mar 27 Déc à 9:20

Benjamin l’Âne aime se promener sur les aspects de l'ancienne ferme devenu la république de l'Olivier.
Il a traversé des aventures et malgré son sens trés septique sur les aspects de la nouveauté, les bergeronnettes accompagné de leur amie, Arielle Dru, l'hirondelle des rivières. Benjamin s'est laissé convaincre sur certains aspects
des nids qui peuvent ainsi s'échanger entre les ruisseaux et les rivières...

"La théorie du chaos veut que ce qu'y s'établit, demeure sur l'aspect même de l'ancestral." dit Benjamin l’âne, citoyen de Israël...
"Compagnon, tu parles comme les institutions nouvelles de la charte de Genève... Uranus... En quoi, cela ne peut il être du domaine public des choses au lieu de reposer sur les aspects mondains de Bruxelles sur Amsterdam... Marie Madeleine, Benjamin... Bien sur, la liberté de corps ne peut entrainer la querelle de mariage; mais je n'ai jamais vu de telle chose dans ma tribut... Nous nous nourrissons de mouches car l'eau est empoisonné... La mouche est une source de vie dans ce désert; car son corps rejette le poison engendré par les aristocrates de l'Atlas... Uranus... Tu sais la chouette..."
"Oui, Ismaël... Arielle l'hirondelle... Je suis gardien des lois et des convictions de mon peuple et de ses tribut... En plus d’être une chouette, il est né début novembre donc scorpion et en plus de cela, il proclame être né d'une césarienne... Je plains cette sorcière qui l'as mis au monde..."
"Benjamin... sur l'Ile de la Cité et un couple niche dans le jardin de la crèche de l'Hôtel de Ville." rétorque Arielle Dru.
"Ismaël et Esther... Un couple de chouette effraie... Je ne veux pas d'un retour de saint Louis en terre sainte car ce fut une catastrophe pour L'identité de Jérusalem...." répond Benjamin
"Julie... Motacilla cinerea... La ceinture de Kepler..."
"Des bergeronnettes, j'aime ces petits passereaux appartenant à la famille des Motacillidae."
"Et qui vit près des cours d'eau. Prés des Bédouins et des scorpions..."
"C'est lui qui t'as envoyé Arielle, l'Hirondelle..."
"Non... Benjamin... C'est notre histoire; celle qui est notre identité... Je suis Arielle et je ne suis pas un génie venu de Uranus I... Si j'étais présente sur ce monde, il écrirai pour moi comme il l'as fait quand je suis parti en Inde et au Népal avant la naissance de la République... Certains n'ont pas de mémoire et je n'ai jamais voulu être une prophète ou une apôtre comme Nina... J'ai toujours rêvé d'être une secouriste et mon ami Joseph dit jogo du clans des mouettes sera là pour parler de notre espérance dans le secourisme et la survie..."

Benjamin vient alors d'ouvrir ses yeux et il aperçoit les lumières qui célèbrent "hjannouka" du cyrilique Kounakien. Pour Hanoukka, son peuple a besoin d'une espérance entouré de bon génie autour de l'identité qui est là leur... La chouette prends des risques mais il le fait pour ses Amies, Julie, Arielle et Esther de la Famille Dru sous la protection de leur frère Jean et de la famille de leurs amies et parents... Le plumage du mâle est constitué de jaune au niveau du ventre et une gorge noire. La femelle quant à elle a le ventre plus blanc, avec tout de même un peu jaune, et la gorge est plus ou moins marquée. Un des critères de différenciation entre la bergeronnette des ruisseaux et la bergeronnette printanière est le manteau (haut du dos) gris pour la ruisseau et vert pour la printanière. Le cri de la bergeronnette ruisseaux est un peu plus aigu que celui de la bergeronnette grise.
Elle s'alimente essentiellement d'insectes et de libellules qu'elle attrape entre les rochers du cours d'eau.
Niche au niveau d'une fissure d'un rocher, d'un trou de mur ou même sous un pont. Une idée pour distinguer la direction à emprunter pour cette mission autre mais tout aussi aventureuse que 2001; l’odyssée de l'espace et News Horizons 2016 ou Pluton et Charon... Voilà des débats secs qui va s'engager dans l'Onu et son Portugais...
Alors Benjamin l’Âne d’Israël et citoyen de Israël regarde le Ciel :

"Georges Orwell, Jack London, et tant d'autres; je ne peut lier que le langage des oiseaux et des étoiles remplacera notre système arithmétique dans l'infini pour transformer le décimal en Lumière et en cela, je dois admettre que La chouette effraie a eu le mérite de nous expliquer en échange d'une éphémère république de l'Olivier... Je te réponds Yahvé et Toi TAY La chouette effraie pourquoi, éphémère, je ne crois pas au destin... Je suis croyant mais à mes heures, je peut être Laïc, O Éternel..." Parle tout en chantant Benjamin l'Ane dans l'écho de l'infini et intégrant ainsi le cœur de la Force...

Et c'est ainsi que moi TAY La chouette effraie, je peut vous raconter cette histoire....

Ecrit de
TAY
La Chouette effraie.

Benjamin l’Âne est très surpris de voir à quel point les interrogations de TAY; l’amène à s’interroger sur la Nature des choses et des phénomènes... Sans rien remettre en question, il se dit comment tant de personne peuvent affirmer la manière des migrations; alors TAY la chouette effraie lui adresse ces mots :

""Benjamin, écoute cette migration et ces histoire et quand tu iras sur les terre de Bucéphal, on te regardera différemment; tu parleras de tes devoirs envers Israël et tu diras :"Le Pipit à dos olive est présent :

  "en été : à partir de l'Himalaya pakistanais et le Cachemire en Inde, vers l'ouest au Népal, en Chine, au nord de la province de Gansu, jusqu'en Corée et au Japon, et du nord de l'Asie centrale au nord-est de la Russie européenne. Occasionnellement, un vagabond peut se perdre dans l'ouest de Europe. Il vit jusqu'à 4 500 m d'altitude dans l'est du Népal ;
  en hiver : dans le sud de l'Asie, Inde, est de Asie du Sud-Est et Philippines."

Benjamin, Âne de la République de Israel et citoyen de Israël, tu seras perçu différement de l'O.N.U et de tous ceux qui prétende que tu es un être isolé du malheur qui se déroule en dehors d’Israël... Tu leur diras que c'est la mission que tu as confié au juge "suprême" de la république de l'olivier ainsi qu'aux citoyennes et citoyens de l'olivier, palestinien"ne"s et israélien"ne"s. Et tu diras que j'ai accepté ton ordre...""

Benjamin cherche du fonds de ma voix et jette un regard de feu vers la grange... Il s'écrit vers TAY la chouette effraie

"Par Hanoukka et Annouska ... Je suis de ceux qui ne ce mêle pas de ces affaires: Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter. Oui... Alan P. Peterson, la famille des Motacillidae et ses Anthus hodgsoni... et puis, il y toutes les autres celle qui vivent dans La limite supérieure des forêts se situe à 3 900 m et la limite inférieure des neiges éternelles vers 5 000 m2. les collines de Shivalik, très bien, la chouette, Sagarmatha (Mère des océans)... Uranus I..."

"Dhaulagiri, La montagne blanche...  le delta du Gange et du Brahmapoutre. C'est une plaine fertile mais sujette aux cyclones et inondations des moussons.  Le Gange prend naissance dans le glacier du Gangotri, où il porte le nom Bhagirathi, puis coule vers le sud-est à travers les plaines du nord de l'Inde. Ses principaux affluents sont l'Alaknanda, la Yamuna, la Ghaghara, le Gandak, le Koshi, le Chambal, le Betwa et le Son. Arrivé dans la plaine du Bengale, le Gange finit par se diviser en deux défluent, l'Hooghly et la Padma. Le Brahmapoutre prend naissance dans l'ouest du Tibet sous le nom de Yarlung Zangbo (ou Tsangpo), et traverse le Tibet d'ouest en est avant d'atteindre le nord-est de l'Inde, où il se dirige vers le sud et créer la vallée la plus profonde du monde, la vallée d'Assam. Le Brahmapoutre arrive au Bangladesh et finit par rejoindre la Padma (Gange) et se jettent dans le golfe du Bengale par le plus grand delta du monde, les Sundarbans. Nanda Devi et Gasherbrum I..." réponds la chouette

"Je comprends Bergeronnette de forêt - Dendronanthus indicus - Forest Wagtail..." chante Benjamin l'Âne vers Le clans des mouettes et Y'becca.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Mar 27 Déc à 9:40

Découverte
La comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko vue par le Very Large Telescope en 2014.

Au milieu de l'année 1969, plusieurs astronomes de l'Observatoire astronomique (en) de l'Université de Kiev (RSS d'Ukraine, URSS) étaient en visite à l'Institut d'astrophysique d'Alma-Ata (en) (RSS du Kazakhstan, URSS) afin de conduire un relevé de comètes2. Le 20 septembre, alors qu'il se trouvait toujours à Alma-Ata, Klim Ivanovitch Tchourioumov examina une plaque photographique de la comète 32P/Comas Solá prise le 11 septembre (1969 Sept. 11.92 TU) par Svetlana Ivanovna Guérassimenko2. Il trouva un objet cométaire près du bord de la plaque2 et supposa qu'il s'agissait de Comas Solá2. À son retour à Kiev, les plaques furent minutieusement inspectées2. Pour chacune des comètes observées, la position précise fut déterminée, le diamètre de la chevelure (ou coma) fut estimé ainsi que la magnitude photographique des comètes et de leur noyau2. Le 22 octobre, ils se rendirent compte que l'objet repéré ne pouvait pas être la comète Comas Solá car sa position différait de plus de 1,8 degré de la position attendue d'après les observations réalisées par d'autres observatoires2. Un examen plus attentif révéla une faible image de Comas Solá à sa bonne position, proche de la limite de la plaque photographique, ce qui prouva que l'objet identifié par Tchourioumov était en réalité une comète qui n'avait pas encore été découverte2. Ils estimèrent la magnitude de la nouvelle comète à 132 et rapportèrent une faible coma de 0,6 minute d'arc de travers2, avec une condensation centrale d'environ 0,3 minute d'arc2. Une faible queue s'étendant sur 1 minute d'arc à un angle de position de 280 degrés fut aussi rapportée2.
Trajectoire orbitale

L'orbite de 67P/Tchourioumov-Guérassimenko a significativement évolué au cours du temps. En effet, lorsqu'un corps céleste s'approche d'un autre corps céleste, la trajectoire du premier sera modifiée de par l'influence gravitationnelle exercée par le second. La modification de l'orbite du premier sera d'autant plus grande que la masse de ce corps est faible, que la masse du second est grande et que distance minimale d'approche est faible. Notamment, les orbites cométaires sont donc fortement perturbées lorsque la comète passe près des planètes Jupiter et Saturne. En l'occurrence, Tchourioumov-Guérassimenko s'est « récemment » approchée deux fois de Jupiter : en 1840 et en 1959.

Depuis sa découverte en 1969, la comète a été retrouvée à chacun de ses passages au périhélie2 : 1969, 1976, 1982, 1989, 1996, 2002, 2009 et 2015.
Avant 1840

Le périhélie de Tchourioumov-Guérassimenko avant son passage près de Jupiter en 1840 a été estimé à environ 4,0 unités astronomiques, ce qui ne lui permettait pas de développer d’activité cométaire, rendant sa détection pratiquement impossible. La régression avant ~1700 est hautement incertaine, et il demeure possible qu’il y ait eu d’autres périodes d’activité cométaire dans le passé3,4.
1840 : rapprochement avec Jupiter

En 1840, Tchourioumov-Guérassimenko passa près de Jupiter et la gravité de la planète modifia l'orbite de la comète. Sa distance au périhélie passa alors à 3 unités astronomiques.
1959 : nouveau rapprochement avec Jupiter

Plus tard, en 1959, une autre approche de Jupiter modifia à nouveau son orbite, la distance au périhélie prenant sa valeur actuelle : 1,28 unité astronomique5. Depuis lors, la comète parcourt son orbite en 6,45 ans.
1969 : périhélie, découverte et prédécouverte

En 1969, le périhélie de la comète eut lieu le 11 septembre (précisément, 1969 Sept. 11.04 TU2), seulement quelques heures avant la photographie ayant permis sa découverte. La comète avait alors une période de révolution de 6,55 ans2.

En plus des observations sus-mentionnées ayant mené à la découverte de la comète, des images additionnelles furent trouvées sur une plaque exposée par Guérassimenko le 9 septembre (1969 Sept. 9.91 TU), antérieure donc à l'image ayant permis la découverte, ainsi que sur une plaque exposée par Guérassimenko le 21 septembre (1969 Sept. 21.93 TU)2. La magnitude fut estimée à 13 sur la première et à 12 sur la seconde2.
1976 : périhélie, premier retour depuis la découverte

Le premier retour de la comète après sa découverte eut lieu en 19762. Le périhélie eut lieu le 7 avril (1976 April 7.232) et la comète avait alors une période de 6,59 ans2.

Cette apparition ne fut pas très favorable2. La comète fut d'abord repérée par des astronomes de l'observatoire du Mont Palomar, en Californie (États-Unis), le 8 août 19752 ; ils indiquèrent une magnitude nucléaire de 19,52. D'autres observations furent réalisées le 9 septembre, le 6 octobre et le 1er novembre mais aucune description physique ne fut fournie2. L'observation finale fut faite par des astronomes à la station Catalina du Lunar and Planetary Laboratory, en Arizona (États-Unis), le 7 décembre 19752.
1982 : périhélie et passage « près » de la Terre

Le périhélie suivant eut lieu le 12 novembre 1982 (1982 Nov. 12.102). La comète avait alors une période orbitale de 6,61 ans2.

En 1982, la position de la comète fut très favorable aux observations2. La comète fut retrouvée par des astronomes de l'observatoire national de Kitt Peak, dans l'Arizona (États-Unis), le 31 mai 19822. Sa magnitude fut alors estimée à 192. Elle s'approcha au plus près du Soleil le 12 novembre, à 1,3062 unité astronomique (195,4 millions de kilomètres) de distance, et au plus près de la Terre le 27 novembre, à 0,39 unité astronomique (58 millions de kilomètres) de distance2. De façon intéressante, la comète continua de devenir plus brillante pendant le mois de décembre, alors qu'elle s'éloignait aussi bien du Soleil que de la Terre2 : des astronomes amateurs reportèrent une magnitude totale comprise entre 9 et 9,52. Autour de Noël, Alan Hale, en Californie (États-Unis), put même détecter la comète avec des jumelles 10×502. La comète fut détectée pour la dernière fois le 13 mai 1983 par des astronomes de l'observatoire Oak Ridge, dans le Massachusetts (États-Unis)2.
1989 : périhélie

Le périhélie suivant eut lieu le 18 juin 1989 (1989 Jun. 18.392). La comète avait alors une période orbitale de 6,59 ans2.

Cette apparition ne fut pas particulièrement bonne pour les observations2. La comète fut retrouvée le 6 juillet 1988 par des astronomes à l'observatoire Palomar (Californie, États-Unis)2 ; la magnitude du noyau était alors estimée à 202. Elle ne fut suivie que jusqu'au 12 septembre 19882, date à laquelle des astronomes à l'observatoire de Mauna Kea (Hawaï, États-Unis) lui trouvèrent une magnitude nucléaire de 18,62. La comète passa à moins de 4 degrés du Soleil en mars 1989 et, bien qu'elle pouvait être observée vers la fin de l'année 1989 et pendant la première moitié de 1990, aucune observation ne fut faite2. Après qu'elle fut passée à moins de 3 degrés du Soleil en octobre 1990, la comète quitta l'éclat du Soleil et fut observée par des astronomes à l'Observatoire national de Kitt Peak (Arizona, États-Unis) le 15-16 octobre 19912. La magnitude nucléaire fut alors estimée à 21,8-22,02.
1996 : périhélie

Le périhélie suivant eut lieu le 17 janvier 1996 (1996 Jan. 17.662). La comète avait alors une période orbitale de 6,59 ans2.

L'apparition de 1996 fut favorable bien que la comète ne s'approchât pas à moins de 0,9040 unité astronomique de la Terre (ce périgée eut lieu le 7 octobre 1995)2. La comète devint plus brillante que la magnitude 13 à la fin de l'année 1995 et sa luminosité apparente continua d'augmenter2. La comète atteignit son périhélie le 17 janvier 1996, et sa distance au Soleil et à la Terre augmentant après ceci, sa luminosité apparente continua d'augmenter pendant un mois2. Après avoir atteint un maximum de brillance d'environ 10,5 en février, l'éclat de la comète diminua et elle devint moins brillante que magnitude 13 à la mi-avril2. Le diamètre de la coma ne dépassa jamais deux minutes d'arc pendant cette apparition2. La comète fut détectée pour la dernière fois le 31 mai 1995, à une magnitude d'environ 222.
2002 : périhélie

Le périhélie suivant eut lieu le 18 août 2002 (2002 Aug. 18.312). La comète avait alors une période orbitale de 6,57 ans2.

La comète fut retrouvée le 18 juin 20022 ; sa magnitude fut estimée à 15,02. Sa magnitude atteignit environ 12,5 vers le début du mois d'octobre2. La comète fut détectée pour la dernière fois le 14 mai 2005, à une magnitude de 22-232. L'Agence spatiale européenne annonça le 28 mai 2003 que la sonde Rosetta aurait une nouvelle cible : la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko2.
2009 : périhélie
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2015 : périhélie et visite de Rosetta

Elle était à son périhélie le 13 août 2015 avec Rosetta en orbite et Philae dessus 6.
Exploration

La sonde spatiale Rosetta est lancée en 2004 pour explorer la comète courant 2014. Rosetta atteint l'orbite autour de Tchouri le 6 août 2014. Elle lance son atterrisseur Philae pour se poser avec succès sur la surface le 12 novembre 20147,8, sur un site nommé Agilkia baptisé d'après l'île d'Aguilkia9.

Le 14 février 2015, l'ESA modifie la trajectoire de la sonde Rosetta afin que cette dernière passe à seulement 6 kilomètres de la comète[pas clair]. On obtient alors des images avec une résolution atteignant 0,7 mètre par pixel. Rosetta survola la région Imhotep, située sur le plus grand lobe de la comète. On obtient alors les photos les plus détaillées jamais obtenues d'une comète10.
Caractéristiques physiques
Reconstruction tridimensionnelle du noyau de 67P/Tchourioumov-Guérassimenko grâce à des observations effectuées par le télescope spatial Hubble en 2003.
Dimensions et masse

Des clichés pris par le télescope spatial Hubble en mars 200311 ont permis d'estimer le diamètre de l'objet à environ 4 kilomètres. En juillet 2014, de nouvelles images prises par Rosetta révèlent un noyau bilobé, la partie la plus importante oblongue faisant 4,1 × 3,2 × 1,3 km et une partie plus petite et ronde 2,5 × 2,5 × 2,0 km. Une hypothèse a été avancée que ce serait une binaire à contact, d'une taille globale de 4 kilomètres sur 3,512.

En 2012, sa masse avait été estimée à 3,14±0,21×1012 kg et sa masse volumique globale à 102±9 kg/m313. Des nouvelles données de Rosetta indiquent la masse de 1,0±0,1×1013 kg14 et sa masse volumique à 400 kg/m315.
Rotation

La comète tourne sur elle-même en 12,4 heures16, entraînant une variation de densité de sa chevelure17.

À cause de l'inclinaison de l'axe de rotation de Tchourioumov-Guérassimenko, l'été sur cette comète durerait seulement 10 mois, alors que la période de révolution est de 6 ans18.[pas clair]
Température

Selon les données du spectromètre VIRTIS, la température moyenne à la surface de la comète est de -40 °C à -70 °C, à 555 millions de km du Soleil, indiquant qu'elle est essentiellement composée de poussières plus que de glace19.
Structure et caractéristiques de surface
Chevelure

La chevelure est majoritairement composée d'eau H2O et de dioxyde de carbone CO220, mais aussi de monoxyde de carbone CO, d'ammoniac NH3, de méthane CH4 et de méthanol CH3OH. La sonde a également détecté des traces de formaldéhyde HCHO, de sulfure d'hydrogène H2S, du cyanure d'hydrogène HCN, du dioxyde de soufre SO2, du sulfure de carbone CS2 et du dioxygène O221,22. Par ailleurs, la présence de composés organiques jusqu'alors jamais détectés sur une comète a également été relevée23 : l'acétamide CH3CONH2, l'acétone CH3COCH3, l'isocyanate de méthyle H3C–N=C=O et le propanal CH3CH2CHO.

En mai 2016, il est annoncé la détection de glycine, le plus simple des acides aminés, ainsi que d'atomes de phosphore, deux substances utiles à la formation de protéines24.
Noyau
Forme générale

La forme de la comète a été décrite comment ressemblant à celle d'un canard. La question de savoir si la comète est constituée d'un seul bloc ou bien si elle est composée de deux blocs distincts est restée plusieurs mois en suspens, et l'hypothèse d'un objet binaire en contact a même parue défavorisée à un certain moment. Cependant, le 28 septembre 2015, une étude de l'équipe de Rosetta confirme l'hypothèse selon laquelle le noyau de Tchouri serait le résultat de la collision à faible vitesse de deux comètes qui se seraient formées séparément25.

La forme de la comète a compliqué le choix de la zone d’atterrissage26.
Nomenclature

L'ensemble des structures à la surface de la comète font référence à l'Égypte antique. Le tableau suivant résume les types d'éléments servant à nommer ces différentes caractéristiques.
Types de caractéristique Type de référence
Régions Divinités de la mythologie égyptienne. Les régions de la tête (petit lobe) ont reçu des noms de divinités de sexe féminin ; celles du cou et du corps (grand lobe) ont reçu des noms de divinités de sexe masculin27.
Rochers Pyramides
Géologie

La géologie de la surface de Tchourioumov-Guérassimenko est très diversifiée, ce qui ne facilita pas l'atterrissage de Philae. En effet, à cause de la surface très accidentée de la comète, l'atterrisseur a rebondi à deux reprises avant de retomber dans un endroit peu ensoleillé, ce qui est à l'origine de la mise en sommeil temporaire de l'engin qui ne pouvait plus recharger ses batteries.

Des images plus détaillées datant du 12 novembre 2014 montrent mieux la diversité des paysages, avec des falaises atteignant 900 mètres de hauteur avec des zones plus lisses. Ce relief serait dû aux nombreux passages près du Soleil, à la chaleur du Soleil[pas clair] ou encore à sa formation.[réf. nécessaire]

Cette comète serait très poreuse, contenant de 70 à 80 % de vide, et aussi très peu dense, avec une masse volumique d'environ 470 kilogrammes par mètre cube, comparable à celle du liège18.
Régions

Le noyau de la comète est actuellement (mars 2016) divisé en vingt-six régions28, dix-neuf situées principalement dans l'hémisphère nord27 et sept dans l'hémisphère sud, séparées par des frontières géomorphologiques distinctes. Afin de suivre le thème de l'Égypte antique de la mission Rosetta, ces régions sont nommées d'après des divinités égyptiennes. Ces régions sont regroupées en fonction de la morphologie de la surface27, c'est-à-dire selon leur type de terrain dominant. Cinq catégories27 ont ainsi été identifiées : des terrains couverts de poussière (Maât, Ach et Babi) ; des zones composées de matériaux d'aspect fragiles avec des puits et des structures circulaires (Seth) ; de grandes dépressions (Hatméhyt, Nout et Aton) ; des terrains lisses (Hâpy, Imhotep et Anubis) ; et des surfaces de matériaux consolidés d'apparence rocheuse (Mafdet, Bastet, Serket, Hathor, Anouket, Khépri, Aker, Atoum et Apis).

Les régions de la tête (petit lobe) ont reçu des noms de divinités de sexe féminin ; celles du corps (grand lobe) ont reçu des noms de divinités de sexe masculin27 ; et celles du cou ont reçu des noms de divinités du Nil28.
Région Nom anglophone Type de région Hémisphère Lobe Nommé d'après
Maât Ma'at Terrain couvert de poussière Nord Tête Maât
Ach Ash Terrain couvert de poussière Nord Corps Ach
Babi Babi Terrain couvert de poussière Nord Corps Babi
Seth Seth Zone composée de matériaux d'aspect fragiles avec des puits et des structures circulaires Nord Corps Seth
Hatméhyt Hatmehit Grande dépression Nord Tête Hatméhyt
Nout Nut Grande dépression Nord Tête Nout
Aton Aten Grande dépression Nord Corps Aton
Hâpy Hapi Terrain lisse Nord Cou Hâpy. Selon Ramy El-Maary (Université de Berne), « Nous avons choisi Hâpy pour le cou car Hâpy est le dieu du Nil et il nous paraissait approprié qu'il sépare les lobes de la même façon que le Nil divise l'Égypte en côtés oriental et occidental »29.
Imhotep Imhotep Terrain lisse Nord Corps Imhotep
Anubis Anubis Terrain lisse Nord Corps Anubis
Mafdet Maftet Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Tête Mafdet
Bastet Bastet Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Tête Bastet
Serket Serqet Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Tête Serket
Hathor Hathor Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Tête Hathor
Anouket Anuket Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Tête Anouket
Khépri Khepry Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Corps Khépri
Aker Aker Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Corps Aker
Atoum Atum Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Corps Atoum
Apis Apis Surface de matériaux consolidés d'apparence rocheuse Nord Corps Apis
Khonsou Khonsu ? Sud Corps Khonsou
Wosret Wosret ? Sud Tête Ouseret
Sobek Sobek ? Sud Cou Sobek
Anhour Anhur ? Sud Corps Anhour
Bès Bes ? Sud Corps Bès
Geb Geb ? Sud Corps Geb
Neith Neith ? Sud Tête Neith
Fissure

Au niveau de la partie la plus étroite de la comète se trouve une fissure30. Déjà repérée au mois d’août 2014 sur les images de la caméra de navigation de Rosetta, celle-ci a été confirmée par les photos résolues de la caméra Osiris30. Cela ne signifie pas nécessairement que la comète va se scinder en deux, mais cet événement n'est pas non plus à exclure30.
Rochers
Photographie de la région Hâpy prise par Rosetta le 17 octobre 2014. Des rochers sont visibles au centre.

Le 6 août 2014, alors que la sonde Rosetta survolait la surface de la comète à 130 kilomètres d'altitude, un rocher d'environ 45 mètres a été repéré à la surface du plus grand lobe du noyau31. Ce bloc a été nommé Khéops (Cheops en anglais), en référence à la pyramide éponyme31. Le 19 septembre 2014, la sonde Rosetta était située à 28,5 kilomètres du centre du noyau et l'instrument Osiris a alors pris des photographies des paysages chaotiques de la comète31. En particulier, l'instrument a imagé le rocher Khéops à une résolution atteignant 50 centimètres par pixel31. L'image prise permet de voir les aspérités du rocher sans pour autant avoir d'informations sur sa nature physico-chimique31. Néanmoins, certaines parties du rocher apparaissent claires alors que d'autres semblent aussi sombres que le milieu où il est posé31. Selon Holger Sierks, de l’Institut Max-Planck de recherche sur le Système solaire (MPS), « on dirait presque que de la poussière qui le recouvrait [le rocher] s'est installée dans les anfractuosités », mais il précise qu'« il est encore trop tôt pour en être certain »31.

À proximité de Khéops ont été repérés deux autres blocs plus petits ; l'ensemble est rassemblé sous le nom de groupe Gizeh, nom également choisi en référence à l'ensemble de pyramides homonyme31.

D'autres rochers parsèment la surface du noyau31 ; en particulier le « cou » du noyau cométaire en compte de nombreux31. Leur composition, leur densité ainsi que leur stabilité restent à ce jour inconnues31. De même, on ne sait pas (encore) comment ces rochers sont arrivés à leur position actuelle31 : ils pourraient avoir été exposés par l'activité de la comète31 ou s'être déplacés en suivant le champ de gravitation31.
Eau

Lorsque l'atterrisseur Philae est arrivé sur la comète, il a découvert que l'eau à sa surface a une composition isotopique différente de celle des océans terrestres. En effet, l'eau de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko possède un rapport isotopique D/H plus élevé que l'eau terrestre ((5,3 ± 0,7) × 10−4 contre environ 1,5×10−4 pour l'eau terrestre)32, ce qui remet en cause l'hypothèse selon laquelle l'eau présente aujourd'hui sur Terre serait issue de comètes. Cependant, les conséquences déduites de cette mesure doivent être considérées avec prudence : le fait que la comète Tchourioumov-Guérassimenko soit plus riche en deutérium ne signifie pas que toutes les comètes sont dans ce cas26.
Activité
L'activité de Tchourioumov-Guérassimenko n'est pas uniforme sur la surface du noyau. Trois zones d'activité importante ont été détectées lorsque la comète s'est activée en 2009. L'activité de cette comète pourrait monter rapidement, ce qui pourrait causer des problèmes[pas clair] à Rosetta. L'équipe de Rosetta préfère donc éloigner la sonde au cas où l'activité de Tchourioumov-Guérassimenko devienne dangereuse pour la sonde.[Quand ?] Cette comète a la particularité que, même lors de son pic d'activité, environ un mois après son périhélie, elle n'est pas très lumineuse avec une magnitude apparente ne descendant pas en-dessous de 12. Cette comète éjecte beaucoup de poussière en proportion de la quantité de gaz libérée. En mars 2002, son activité devait être à environ 60 kilogrammes de poussière par seconde, mais des valeurs jusqu'à 220 kilogrammes par seconde ont été relevées en 1982-198333.
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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Mer 28 Déc à 2:28


Le Voyage
Charles Baudelaire

À Maxime Du Camp

I

Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes,
L’univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers :

Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
D’autres, l’horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d’une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

Pour n’être pas changés en bêtes, ils s’enivrent
D’espace et de lumière et de cieux embrasés ;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

Ceux-là, dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu’un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l’esprit humain n’a jamais su le nom !

II

Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule
Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils
La Curiosité nous tourmente et nous roule,
Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

Singulière fortune où le but se déplace,
Et, n’étant nulle part, peut être n’importe où !
Où l’Homme, dont jamais l’espérance n’est lasse,
Pour trouver le repos court toujours comme un fou !

Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
Une voix retentit sur le pont : « Ouvre l’œil ! »
Une voix de la hune, ardente et folle, crie :
« Amour… gloire… bonheur ! » Enfer ! c’est un écueil !

Chaque îlot signalé par l’homme de vigie
Est un Eldorado promis par le Destin ;
L’Imagination qui dresse son orgie
Ne trouve qu’un récif aux clartés du matin.

Ô le pauvre amoureux des pays chimériques !
Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
Ce matelot ivrogne, inventeur d’Amériques
Dont le mirage rend le gouffre plus amer ?

Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
Rêve, le nez en l’air, de brillants paradis ;
Son œil ensorcelé découvre une Capoue
Partout où la chandelle illumine un taudis.

III

Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d’astres et d’éthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l’ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs cadres d’horizons.

Dites, qu’avez-vous vu ?

IV

« Nous avons vu des astres
Et des flots ; nous avons vu des sables aussi ;
Et, malgré bien des chocs et d’imprévus désastres,
Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

La gloire du soleil sur la mer violette,
La gloire des cités dans le soleil couchant,
Allumaient dans nos coeurs une ardeur inquiète
De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

Les plus riches cités, les plus beaux paysages,
Jamais ne contenaient l’attrait mystérieux
De ceux que le hasard fait avec les nuages.
Et toujours le désir nous rendait soucieux !

– La jouissance ajoute au désir de la force.
Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d’engrais,
Cependant que grossit et durcit ton écorce,
Tes branches veulent voir le soleil de plus près !

Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
Que le cyprès ? – Pourtant nous avons, avec soin,
Cueilli quelques croquis pour votre album vorace,
Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin !

Nous avons salué des idoles à trompe ;
Des trônes constellés de joyaux lumineux ;
Des palais ouvragés dont la féerique pompe
Serait pour vos banquiers un rêve ruineux ;

Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ;
Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
Et des jongleurs savants que le serpent caresse. »

V

Et puis, et puis encore ?

VI

« Ô cerveaux enfantins !

Pour ne pas oublier la chose capitale,
Nous avons vu partout, et sans l’avoir cherché,
Du haut jusques en bas de l’échelle fatale,
Le spectacle ennuyeux de l’immortel péché :

La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
Sans rire s’adorant et s’aimant sans dégoût ;
L’homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
Esclave de l’esclave et ruisseau dans l’égout ;

Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote ;
La fête qu’assaisonne et parfume le sang ;
Le poison du pouvoir énervant le despote,
Et le peuple amoureux du fouet abrutissant ;

Plusieurs religions semblables à la nôtre,
Toutes escaladant le ciel ; la Sainteté,
Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
Dans les clous et le crin cherchant la volupté ;

L’Humanité bavarde, ivre de son génie,
Et, folle maintenant comme elle était jadis,
Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie :
« Ô mon semblable, ô mon maître, je te maudis ! »

Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
Et se réfugiant dans l’opium immense !
– Tel est du globe entier l’éternel bulletin. »

VII

Amer savoir, celui qu’on tire du voyage !
Le monde, monotone et petit, aujourd’hui,
Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image :
Une oasis d’horreur dans un désert d’ennui !

Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ;
Pars, s’il le faut. L’un court, et l’autre se tapit
Pour tromper l’ennemi vigilant et funeste,
Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit,

Comme le Juif errant et comme les apôtres,
À qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
Pour fuir ce rétiaire infâme : il en est d’autres
Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
Nous pourrons espérer et crier : En avant !
De même qu’autrefois nous partions pour la Chine,
Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,

Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
Avec le cœur joyeux d’un jeune passager.
Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
Qui chantent : « Par ici ! vous qui voulez manger

Le Lotus parfumé ! c’est ici qu’on vendange
Les fruits miraculeux dont votre cœur a faim ;
Venez vous enivrer de la douceur étrange
De cette après-midi qui n’a jamais de fin ! »

À l’accent familier nous devinons le spectre ;
Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
« Pour rafraîchir ton cœur nage vers ton Électre ! »
Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

VIII

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ?
Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !

Charles Baudelaire
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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Jeu 29 Déc à 3:56

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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Jeu 5 Jan à 3:29

Israël : Nétanyahou demande la grâce du soldat israélien qui a achevé un Palestinien gisant à terre

Elor Azaria, 20 ans, était jugé pour avoir, le 24 mars 2016, tué d’une balle dans la tête un Palestinien blessé qui gisait au sol.

LE MONDE | 04.01.2017 à 12h20 • Mis à jour le 05.01.2017 à 03h30 |

Le tribunal militaire israélien de Jaffa a déclaré coupable d’homicide Elor Azaria, un soldat franco-israélien, mercredi 4 janvier. Le militaire était accusé d’avoir achevé un assaillant palestinien blessé, après des mois d’un procès exceptionnel qui divise profondément ses compatriotes. La sentence sera prononcée à une date ultérieure.

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a très vite réagi au verdict sur son compte Facebook. « C’est un jour difficile et douloureux pour nous – et particulièrement pour Elor et sa famille – (…) pour beaucoup de soldats et de parents de soldats, et parmi eux, moi-même », a-t-il écrit.

« Nous avons une armée, qui est la base de notre existence. Les soldats de cette armée sont nos fils et nos filles ; nous devons rester au-delà de tout différent. (…) Je soutiens la grâce demandée pour Azaria. »

Lire aussi : Verdict attendu dans le procès du soldat israélien qui avait achevé un Palestinien gisant à terre
« Il savait ce qu’il faisait »

Lors de l’audience mercredi, la juge Maya Heller a déclaré qu’Elor Azaria avait agi « sans raison » et que « le terroriste ne présentait pas de menace », récusant l’un des principaux arguments de la défense. Dès l’ouverture du procès, le 9 mai 2016, l’avocat d’Elor Azaria avait en effet invoqué un « acte de légitime défense » puisque le « terroriste » palestinien pouvait porter une ceinture d’explosifs. « Il savait ce qu’il faisait », a poursuivi Mme Heller, avant de reprocher au jeune homme de ne pas avoir suivi le protocole de l’armée israélienne.

Accusé d’homicide, Elor Azaria encourt une peine maximale de vingt ans de prison. Si la décision des juges était tant attendue, c’est parce que l’affaire a pris une tournure symbolique et politique sans précédent en Israël. Le quotidien Haaretz parlait mercredi matin d’un des procès les plus suivis dans l’histoire de l’armée israélienne.

Les réactions politiques ne se sont pas fait attendre, révélatrices de deux camps qui se sont affrontés pendant toute la durée du procès : un état-major et une opposition qui considéraient Elor Azaria comme coupable, tandis qu’il était défendu par la droite, dont une minorité l’avait érigé en véritable héros.

La veille du verdict, Gadi Eizenkot, le chef de l’état-major, avait récusé le slogan de certains de ses partisans qui le désignaient comme « notre enfant à tous ». « Ce n’est pas notre enfant, c’est un combattant, un soldat qui doit consacrer sa vie à s’acquitter des tâches que nous lui confions », avait-il corrigé, avant de dénoncer un discours ambiant « qui méprise les valeurs les plus fondamentales » de l’armée et ses règles d’engagement.

Malgré « un verdict difficile », Avigdor Lieberman, ministre de la défense, a prescrit de respecter la décision du tribunal et de « montrer de la retenue ». Quelques mois auparavant, le 29 mars 2016, celui qui n’était encore que député à la Knesset (le Parlement), pour la formation nationaliste Israël Beitenou, avait rejoint les partisans d’Elor Azaria qui manifestaient devant le tribunal militaire à Jaffa. Là, il avait assuré que l’accusation était sans fondement et que « tout terroriste [devait] être tué ».
« Condamné comme un criminel »

Il a été « le premier à contaminer la procédure en tant que représentant élu », lui a reproché aujourd’hui Yoel Hasson, un député de l’opposition. Mercredi matin encore, pendant la lecture du verdict à Tel-Aviv, des centaines de manifestants s’étaient rassemblés pour soutenir, parfois violemment, le soldat.

Avigdor Lieberman est cependant bien le seul de son camp à parler ainsi. Dès l’annonce du verdict, des parlementaires de droite ont aussitôt demandé la grâce du jeune homme de 20 ans : parmi eux, la ministre de la culture, Miri Regev (Likoud), qui a déposé une demande de grâce officielle au ministère de la défense. « C’est ainsi qu’on traite un de nos soldats », a-t-elle déclaré, ajoutant que le procès « n’aurait jamais dû avoir lieu » et qu’une « procédure disciplinaire » établie par le commandant de brigade aurait suffi.

« Aujourd’hui, un soldat qui a tué un terroriste qui méritait de mourir et qui avait essayé de tuer un [autre] soldat a été menotté et condamné comme un criminel », a dénoncé le ministre de l’éducation, Naftali Bennett, à la tête du parti nationaliste religieux Habeit HaYehudi. « Quand tout le système du pays marche contre vous, il n’y a pas, et il n’y avait pas, de chance pour un procès juste », s’est résigné Bezalel Smotrich, un député du même parti.

Alors que le camp de la droite en appelle à la clémence du président israélien, Reuven Rivlin, beaucoup de représentants de l’opposition ont salué le jugement. Le tribunal s’est conduit « avec professionnalisme et courage », a félicité Shelly Yacimovich, député du Parti travailliste. « Trois juges indépendants ont donné leur verdict et chacun devrait en respecter le processus et la décision, a déclaré Isaac Herzog, président du Parti travailliste. L’assaut sur les juges, sur l’armée, sur l’état-major et les commandants de l’armée doit cesser. » Il s’est engagé à soutenir Gadi Eizenkot à l’avenir, mais a aussi rappelé « les circonstances de l’incident » et « la situation impossible à laquelle les soldats israéliens doivent faire face jour après jour ».
« Perversion de la justice »

Ayman Odeh, président de la Liste arabe unie à la Knesset, a plus clairement dénoncé l’occupation israélienne à Jérusalem-Est et en Cisjordanie et « la corruption morale » qui en résulte, ainsi révélée par le procès. Le soldat est certes « responsable de ses actions », mais le député considère que « les vrais responsables sont les gouvernements d’Israël qui ont, depuis cinquante ans, choisi de faire des jeunes hommes et des jeunes femmes des soldats dont le rôle est de maintenir la loi militaire sur une population civile privée de droits ».

Si le procès Azaria a été ainsi révélateur des tensions et non-dits que traverse la société israélienne, « les épaules d’Azaria sont trop étroites pour [en] supporter le poids », a averti Shelly Yacimovich. Après les émeutes de mercredi matin à l’extérieur du tribunal, entre la police et des militants d’extrême droite venus soutenir Elor Azaria, Yair Lapid, président du parti Yesh Atid, a appelé au calme et à l’unité pour « éviter un schisme » dans la société israélienne, mais aussi toute rébellion contre l’armée, une des institutions de l’Etat d’Israël.

De son côté, Fathi Al-Sharif, l’oncle de l’assaillant tué à Hébron, ne se fait pas d’illusions. Interrogé par le quotidien Haaretz, il a regretté que le soldat ait été accusé d’« homicide » et non pas de « meurtre » comme c’était le cas au début. Le 31 mars 2016, les procureurs ont en effet décidé de requalifier son geste. Le signe d’une « perversion de la justice et du tribunal », selon le Palestinien, qui prévoit de toute façon « une sentence légère » ou la grâce, vu « les pressions exercées sur le système et la sympathie que le soldat s’est attirée de la part de la société israélienne ».

Par Intérim (Jérusalem, correspondant)
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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Jeu 5 Jan à 3:35

Le Président de la République d'Israël est le gardien des livres de loi; son jugement est forme sur Y'BECCA qui est axé sur le secourisme.

Justice d'Israël peut demander un référendum qui a mon sens, serait néfaste sur la République et les fanatiques n'attendent que ça. Triste

Si Israël était en guerre contre la Palestine en tant que état, le sort de ce soldat relèverai de l'acte de guerre. Or, c'est pas évident.

Le territorial comme source de conflit, voilà encore un acte qui requalifie l'acte de défense par soi. Le citoyen et l'uniforme devant ...

En situation de guerre et lors d'une arrestation, on menotte lorsque l'individu est à terre. La peine de mort est le ressort de la Justice.

Vous voulez faire appel de la décision du juge d'appel de la République d'Israël, bon, mais la peine de mort "ets" le ressort de la Justice.

Le Président de la République d'Israël est le gardien des livres de loi; son jugement est forme sur Y'BECCA qui est axé sur le secourisme.

Justice d'Israël peut demander un référendum qui a mon sens, serait néfaste sur la République et les fanatiques n'attendent que ça. Triste

Le 5 janvier 2017, je suis dans mon lit et je suis entrain de penser et d'écrire sur Twitter. Je voudrai changer le monde de ses visions.

Moi même qui évolue dans cette richesse, j'ai regard sur la route de l'excès. Je voudrai les interpeller mais ils se chamaillent entre eux.

Ils se chamaillent tous pour un rien, à tort et malheureusement à raison pour certains car il y de l'excès mêlé à du zèle. O Éternel, Miaou.

Il y a de quoi... Par Ariel et Yasser. Devenir fou devant dans d'excès et de zèle dans ce monde qui dévore ces propres oasis. Pauvre Désert.

Triste et pourtant enclin à faire vivre la flamme de l'espérance. Secourisme est plus important que l'olympique et ses médailles. Prudent.

Nos mœurs sont nos savoirs et le fanatisme bafoue les oasis des désert du monde et de l'Univers. L'environnement est espérance. Sauvons le.

Y'becca est secourisme ardent et il ne cache pas derrière les soldats. Il est en première ligne pour ainsi enseigner l'intention du savoir.

Y'becca est tout comme le soldat et il connait les règles de la légitime défense et des Justices Humaines. Il est apte au jugement et vote.

Y'becca vient du rien et de la soif. Elle se construit autour de la responsabilité du soi devant la réalité: la faim et la vie. Semblerai.

Le temps dit sur les apparences et je ne crois pas en l'immortalité mais en la vie et l'honneur, Le partage et la retenue, le soi et le toi

Il est une heure du matin chez moi et je dois préparer mon lever de lune et de soleil. J'espère avoir le temps de m'occuper des mouettes.

Le climat des déserts n'est pas aussi dur que le froid glacial du ciel. Je ne vénère pas les oiseaux et je les respecte. Le temps m'a appri.

J'aime m'évader dans le silence comme les animaux et être à l'affut d'un souffle de vent. Je me mets à rêver que ce soit lui. Métamorphoser.

Le temps sera intemporel et infiniment infini. Le rien est un rêve et le roman est un recueil. La vertu de la vie selon Yahvé. Métamorphose.

Je vais me reposer et vous voyez que si je ne prie pas; je pense à lui... Je crois en la République et aux démocraties. Apte et Shalom. TAY

Le clans des mouettes sur le pont catalans cherchant le regard d'une mouette libre et autonome dans la rigueur du clan. Voyez leur Rigueur.

La Justice de Israël ne peut être une guerre idéologique, le Peuple doit être dans la rigueur de l'écrit: En paix tout comme en guerre. TAY

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Jeu 5 Jan à 10:03

Trois essais sur la théorie sexuelle (en allemand : Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie) est un ouvrage de Sigmund Freud paru en 1905 dans lequel il expose ses théories sur la sexualité, en particulier chez l'enfant1.

Composition de l'ouvrage

Les « trois essais » portent sur les sujets suivants12:

Ier essai. — « Les aberrations sexuelles »
Déviations par rapport à l'objet sexuel
Déviations par rapport au but sexuel
Généralités sur l'ensemble des perversions
La pulsion sexuelle chez les névrosés
Pulsions partielles et zones érogènes
Explication de l'apparente prépondérance d'une sexualité perverse dans les psychonévroses
Amorce de l'infantilisme de la sexualité

IIe essai. — « La sexualité infantile »
La période de latence sexuelle de l'enfance et ses interruptions
Les manifestations de la sexualité infantile
Le but sexuel de la sexualité infantile
Les manifestations sexuelles masturbatoires
La recherche sexuelle infantile
Phases de développement de l'organisation sexuelle
Sources de la sexualité infantile

IIIe essai. — « Les reconfigurations de la puberté »
Le primat des zones génitales et le plaisir préliminaire
Le problème de l'excitation sexuelle
La théorie de la libido
Différenciation entre homme et femme
La trouvaille de l'objet

Histoire du livre

Selon James Strachey, « ce livre constitue après L'interprétation des rêves, la contribution de Freud “la plus importante et la plus originale au savoir humain” ». Roger Perron considère que l'importance du livre tient au fait qu'il a « accompagné et favorisé, en ce qui concerne la sexualité, une profonde modification des modes de pensée, des pratiques éducatives et même des conduites ». L’« impact public » des Trois essais fut « amplifié par un certain parfum de scandale » dans « un début de XXe siècle officiellement pudibond »2. Le biographe de Freud Ernest Jones écrit : « Comment pardonner cette attaque contre l'innocence de l'enfance? »3.

Selon Henri Ellenberger4 et Norman Kiell (qui a réuni les compte-rendus d'accueil de ce livre de Freud), l'ouvrage a cependant bénéficié d'appréciations favorables5. Parmi dix-sept compte-rendus en langue allemande, d'Allemagne, d'Autriche, de Hongrie ou de Suisse, et en langue anglaise d'Angleterre ou des États-Unis, seulement trois ont lui ont été défavorables, les autres lui étant favorables ou enthousiastes comme ceux du criminologue Paul Naecke, de l’écrivain féministe Rosa Mayreder, du neurologue Albert Eulenberg, et aussi du médecin Magnus Hirschfeld ou du psychiatre Adolf Meyer4. Kiell rapporte également que, que Die Fackel (La Torche), le journal de Karl Kraus, systématiquement opposé à la psychanalyse, a ouvert une exception de taille par rapport aux Trois essais. Le signataire du compte-rendu, paru le 21 décembre 1905, Otto Soyka, a même été invité à devenir membre de la Société psychanalytique de Vienne, invitation que apparemment il déclina.

D'après Élisabeth Roudinesco et Michel Plon, si Freud et l’historiographie officielle parlèrent de « réaction de rejet », c'est qu'il ne « ne fut pas reçu, lors de sa publication, comme le livre inaugural d'une théorie entièrement nouvelle de la sexualité humaine » — ce qu'il était —, mais seulement « comme un ouvrage savant parmi d'autres »6.

Ce n'est pas la parution de cet ouvrage qui déclencha la croisade antifreudienne qui assimilait la psychanalyse à un pansexualisme mais des évènement plus tardifs (et néanmoins liés à ce qu'avançait l'ouvrage) comme la publication de l’analyse du petit Hans, le développement international du mouvement psychanalytique ou la rupture avec Carl Gustav Jung à propos de la libido, c'est-à-dire que l'ouvrage allait faire l’objet de critiques grandissantes et successives en raison, selon Plon et Roudinesco « des passages sur les théories sexuelles infantiles et sur la disposition perverse polymorphe »7.

Freud n'aura d'ailleurs jamais autant remanié un de ses livres que celui-ci notent ils : entre 1905 et 1920, il y eut quatre éditions avec des profondes modifications à chaque publication8.

« Le scandale des Trois Essais », écrivent ainsi Roudinesco et Plon, « réside dans l'abandon de la conception sexologique de la sexualité [...] pour une approche psychique du sexuel. [...] En arrachant la libido sexualis à la jouissance des médecins, Freud en fait le déterminant majeur de la psyché humaine »9.
De la première édition aux ajouts ultérieurs

Les Trois essais « ont été, avec L'interprétation du rêve, l'un des deux livres que Freud a le plus relus et révisés, de la 2e édition, parue en 1910, jusqu'à l'édition publiée en 1924 dans les Gesammelte Schriften »10.

« Les changements les plus significatifs datent de 1915 »: sont alors ajoutées dans le 2e essai les sections 5 (La recherche sexuelle infantile) et 6 (Phases de développement de l'organisation sexuelle). Dans le 3e essai, Freud ajoute la section 3 (La théorie de la libido)11.

Le marquage des OCF.P permet de lire « comme un écrit indépendant les “Trois essais de 1905” et de constater que les “ajouts” ultérieurs, loin de concorder avec l'état originel, y introduisent des incohérences » dont Freud s'est d'ailleurs rendu compte11.

Bibliographie
Traductions en français

Trois essais sur la théorie de la sexualité, traduit par B. Reverchon-Jouve, Paris, Gallimard, 1923.
Même titre, trad. revue par J. Laplanche et J.-B. Pontalis, Paris, Gallimard, 1962.
Trois essais sur la théorie sexuelle, traduit par Ph. Koeppel, avec une préface de M. Gribinski, Paris, Gallimard, 1987.
Trois essais sur la théorie sexuelle, Traducteurs: P. Cotet, F. Rexand-Galais, OCF.P, VI, Paris, PUF, 2006 (ISBN 2 13 053947 5); avec une préface de François Robert, PUF/Quadrige, 2010 (ISBN 978-2-13-057953-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Trois essais sur la théorie sexuelle 1905-1924, traduction de l’allemand, notes et notice terminologique de Fernand Cambon, Introduction d'Alain Vanier, Vie et œuvre de Freud par Jacques Sédat, Paris, Flammarion, 201113.

Études et articles sur les Trois essais

Dans le Dictionnaire international de la psychanalyse (dir. Alain de Mijolla), entrée « Trois Essais sur la théorie sexuelle » (par Roger Perron), Paris, Hachette Littératures, 2005. Document utilisé pour la rédaction de l’article
Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque », 2011 (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
Jean Laplanche, « Les Trois Essais et la théorie de la séduction », dans Sexual — La sexualité élargie au sens freudien 2000-2006, Paris, Quadrige / PUF, 2007, p. 241-256 (ISBN 978-2-13-055376 2)
Norman Kiell, Freud Without Hindsight. Reviews of His Work (1893-1939), International Universities Press, Madison, Connecticut, 1988, p. 297-326.

Notes et références

↑ Raphaël Herr, « Petite lecture des « Trois essais sur la théorie sexuelle » », Le Portique. Revue de philosophie et de sciences humaines, Association Les Amis du Portique, no 10,‎ 2002 (ISSN 1283-8594, résumé [archive], lire en ligne [archive])
↑ Dictionnaire international de la psychanalyse (dir. Alain de Mijolla), entrée « Trois Essais sur la théorie sexuelle » (par Roger Perron), p. 1867.
↑ Ernest Jones, La vie et l'œuvre de Sigmund Freud, t. II, Paris, PUF, 1961, p. 13: cité dans la notice introductive aux Trois essais, OCF.P, VI, 2006, p. 61.
↑ a et b Roudinesco et Plon 2011, p. 1587.
↑ N. Kiell, Freud Without Hindsight. Reviews of His Work (1893-1939), with translations from the German by Vladimir Rus and the French by Denise Boneau, International Universities Press, Inc, Madison, Connecticut, 1988.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1587-1588.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1588.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1588-1589.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1589.
↑ Notice introductive aux Trois essais, OCF.P, VI, 2006, p. 61-62: Pour faciliter au lecteur le repérage des ajouts des éditions successives des Trois essais, la traduction des OCF.P marque par un trait vertical dans la marge, avec les dates correspondantes entre crochets, « les additions au texte initial » qui doivent rendre compte, comme l'explique Freud en 1923 (dans « L'organisation génitale infantile », OCF.P, XVI), des « “progrès de notre connaissance” ».
↑ a et b Notice introductive aux Trois essais, p. 60-62, in OCF.P, VI, 2006, cf. bibliographie.
↑ Voir sur le site des PUF pour l'édition Quadrige / PUF des OCF.P: [1] [archive]. Consulté le 15 février 2016.
↑ Annonce de la publication sur le site du CRPMS-Université Paris Diderot: [2] [archive]

Voir aussi

Sexualité infantile (psychanalyse)

[masquer]
v · m
Psychanalyse
Généralités

Histoire Métapsychologie Cure psychanalytique Psychanalyse dans le monde
Allemagne France Grande-Bretagne Suisse Écoles Psychanalyste Inconscient

Concepts
(Liste)

Réalité psychique Fantasme (psychologie) Fantasme originaire Théorie de la séduction Théorie de la séduction généralisée Sexualité infantile
Stade autoérotique Stade oral Stade anal Stade phallique Période de latence Stade génital Scène primitive Masochisme (scène originaire) Stade du miroir Appareil psychique Travail du rêve Régression Première topique
Conscient Préconscient Inconscient Seconde topique
Ça Moi Surmoi Libido Narcissisme
Narcissisme primaire Idéal du moi Moi idéal Narcissisme des petites différences Transfert Névrose de transfert Contre-transfert Sublimation Résistance Mécanisme de défense Principe de plaisir Principe de réalité pulsion Pulsion de mort Pulsion de vie Position dépressive Bon article Complexe d'Œdipe
Complexe de castration Envie du pénis Métaphore du Nom-du-père Forclusion (psychanalyse) Réel, symbolique et imaginaire Ambivalence Névrose Psychose Projection Introjection Position schizo-paranoïde Identification projective Clivage du moi Déni Perversion Après-coup Association libre Attention flottante Envie et gratitude Perlaboration Refoulement Refoulement originaire Souvenir écran Idéalisation Identification Identification à l'agresseur

Courants

Européens
Kleinisme Mouvement lacanien Nébuleuse marginale Américains
Ego psychology Self psychology Dissidents
Jungien Adlérien

Psychanalystes
(Liste)

Karl Abraham Lou Andreas-Salomé Didier Anzieu Piera Aulagnier Wilfred Bion Marie Bonaparte Janine Chasseguet-Smirgel Françoise Dolto Erik Erikson Horacio Etchegoyen Paul Federn Ernst Federn Sandor Ferenczi Anna Freud Article de qualité Sigmund Freud Roland Gori Wladimir Granoff André Green Patrick Guyomard Ernest Jones Melanie Klein Heinz Kohut Bon article Jacques Lacan Jean Laplanche Maud Mannoni Octave Mannoni Alain de Mijolla Sophie de Mijolla-Mellor Jacques-Alain Miller Herman Nunberg Francis Pasche François Perrier Paul-Claude Racamier Otto Rank Theodor Reik Élisabeth Roudinesco Hermann Rorschach Guy Rosolato Jacques Sédat Hanna Segal Conrad Stein Donald Winnicott

Critiques

Pierre Janet Article de qualité Carl Gustav Jung Karl Popper Mikkel Borch-Jacobsen Critique de la psychanalyse

Associations

Association psychanalytique internationale Fédération européenne de psychanalyse Association internationale Interactions de la psychanalyse En Allemagne
Sanatorium Schloss Tegel, clinique psychanalytique Société allemande de psychanalyse Institut psychanalytique de Berlin Institut psychanalytique de Francfort Société britannique de psychanalyse Société suisse de psychanalyse En France
Société psychanalytique de Paris Société française de psychanalyse École freudienne de Paris Association psychanalytique de France Espace analytique Quatrième Groupe Associations lacaniennes École de la cause freudienne


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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Jeu 5 Jan à 10:04

Sophie de Mijolla-Mellor, philosophe de formation, est psychanalyste et professeure émérite de psychopathologie et psychanalyse de l'université Paris-Diderot. Elle est présidente de l'Association internationale Interactions de la psychanalyse (A2IP) et directrice de la revue Topique.

Parcours

Sophie de Mijolla-Mellor, née le 4 janvier 1946 dans le 16e arrondissement de Paris1, agrégée de philosophie à 24 ans (1970), s'est ensuite tournée progressivement vers la psychanalyse.

Sa « formation analytique (analyse quatrième) s'est faite avec Piera Aulagnier » et sa « formation à la recherche s'est faite avec Jean Laplanche » qui a dirigé sa thèse d'État, intitulée Psychanalyse et plaisir de la pensée. L'évolution de la notion de sublimation dans l’œuvre de Freud2 (1986).

Professeur émérite et directrice de recherches à l’UFR de S.H.C. de l’université Paris-Diderot3, elle a été directrice de l’école doctorale « Recherches en psychanalyse » et directrice de l’unité de recherche « Interactions de la psychanalyse », actuellement rattachée au Laboratoire de Psychanalyse, puis au CRPMS4 à l'université Paris-Diderot.

Sophie de Mijolla-Mellor est membre du Quatrième Groupe.
Activité éditoriales et scientifiques

Elle est co-fondatrice, avec Paul-Laurent Assoun, de la revue Recherches en psychanalyse5, publiée avec le concours de l'école doctorale « Recherches en psychanalyse et psychopathologie »6. Elle est co-directrice de la revue Topique depuis 1991.

D'abord secrétaire scientifique de l’Association internationale d'histoire de la psychanalyse (AIHP) (1985-2005) créée par Alain de Mijolla, elle en est devenue la présidente à partir de 2005. Avec l'introduction de la notion d'« interactions de la psychanalyse », cette association est devenue, en 2011 et sous son impulsion, l' Association internationale Interactions de la psychanalyse (A2IP)7.

Elle fait partie, avec Bernard Golse et Roger Perron, du comité éditorial du Dictionnaire international de la psychanalyse, dirigé par Alain de Mijolla8 et elle est l'auteure de nombreuses entrées de ce dictionnaire.
Publications
Ouvrages

Le plaisir de pensée, Paris, PUF, 1992.
Penser la psychose, Paris, Dunod, 1998.
Le besoin de savoir, Paris, Dunod, 2002.
Le besoin de croire, Paris, Dunod, 2004.
Un divan pour Agatha Christie, Le Bouscat, L'Esprit du temps, 2006.
L'enfant lecteur de la comtesse de Ségur à Harry Potter, les raisons du succès, Paris, Bayard, 2006.
La paranoïa, Paris, PUF, 2007.
Le choix de la sublimation, Paris, PUF, 2009.
La mort donnée. Essai de psychanalyse sur le meurtre et la guerre, Paris, PUF, 2011.
La sublimation, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », no 3727 (ISBN 9782130606727).

Coauteur et direction/codirection d'ouvrages

(Direction) Les Femmes dans l'histoire de la psychanalyste, L'Esprit du temps, 1999, coll. « Perspectives Psychanalytiques » (ISBN 9782913062085).
(Direction) Traité de la sublimation, Paris, PUF, 2012.

Articles et chapitres de livres (sélection)

(Article) Le fantasme de Pygmalion, p. 7-26, Topique, 2008/3, no 104.
(Article) Le doute et la croyance, p. 95-104, Nouvelle revue de psychosociologie, 2013/2, no 16, «Croyance et persuasion».
(Article) Le fantasme de la mère cruelle, Cliniques méditerranéennes, 2013/2, no 88, p. 123-130.
(Article) Humour et Sublimation, Champ psy, 2015/1, no 67, p. 93-102.
(Article) Mythes magico-sexuels et souvenirs d’enfance, Topique, 2015/1, no 130, p. 55-61.
(Chapitre) L'évolution de la pratique psychanalytique avec les patients psychotiques, in A. de Mijolla, Évolution de la pratique psychanalytique, L'Esprit du Temps, 2001, coll. « Perspectives Psychanalytiques » (ISBN 9782913062511).

Notes et références

↑ Voir aussi pour les informations fournies passim dans l'article la fiche auteur aux PUF de Sophie de Mijolla-Mellor [lire en ligne [archive]]
↑ Thèse d'État, notice du Sudoc [archive].
↑ Notice sur le site du CRPMS [archive], consultée en ligne le 17.12.15.
↑ Voir Page sur le site du CRPMS [archive]
↑ Sophie de Mijolla-Mellor, « La recherche en psychanalyse à l’Université » [archive]
↑ Jean Laplanche, « Pour la psychanalyse à l’Université », Recherches en psychanalyse, no 1,‎ 2004, p. 9-13 (ISBN 2847950303, lire en ligne [archive])
↑ Fiche auteur / PUF: [lire en ligne [archive]]
↑ Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse 1. A/L. et 2. M/Z, Calmann-Lévy, 2002, (ISBN 2-7021-2530-1).

Voir aussi
Articles connexes

Association internationale Interactions de la psychanalyse

Liens extérieurs

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MessageSujet: Re: Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.   Jeu 12 Jan à 8:44

Le référendum est une institution et en cela, il n'est jamais dit que le principe du Referendum est une forme d'émancipation envers les autorités publiques... Le Referendum est la manière la plus noble auquel une loi peut être établi: Pourtant, un jour, Louis Napoléon utilisa cette manière du suffrage universel direct qui marqua les esprits... Le Peuple ne peut pourtant nier le rôle évident que représente le referendum dans le principe civique et morale de "l'individue et de l'individu" dans le terme de Démocratie... Ce principe pourtant, peut être juste consultatif mais il permet ainsi à l'individu de se mettre en situation auquel se retrouve exposer les élu"e"s... Certains voient dans le referendum une forme de combat de coq ou de boxe, en tout cas, à l'image d'un vote électif, il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie doit faire face: Il surpasse l'aspect de l'état et sans le remettre en cause, il est capable de pointer certaines choses de la vie quotidienne. Dans certains pays, il y a l'aspect de pétition qui peuvent être soumise au suffrage universel indirect... Le suffrage universel direct auquel appartient le Référendum est un aspect essentiel du caractère humain auquel un peuple veut s'adresse envers ses nouvelles générations... Le fait de débattre est un outil essentiel en terme de communication et pourtant dans certains cas, la question du Référendum relève de l'intérêt de l'état régalien, c'est en cela que certains hésitent sur son aspect même mais il montre l'aspect même de l'interlocuteur qui propose le sujet de la question. Le référendum est une loi d'utopie qui pourtant montre l'aspect réel de l'individu dans la société: En cela, j'accorde une importance réelle dans la constitution de Y'becca et des Républiques d'Israël et de la Palestine ainsi que dans toutes les Nations Morales et Physiques pour une reconnaissance morale et intellectuel dans le référendum: Son vote est lié malheureusement à des disputes entre des élu"e"s du Suffrage universel indirect... Toutefois, tout comme le vote direct du parlement et tout vote indirect du parlement, le référendum ne peut être organiser pour un Conflits d’intérêts et en cela, c'est au pouvoir judiciaire et à ses membres qu'il soit public et privé tout en maintenant et mettant l'aspect du service public militaire et civil dans la lutte contre les Conflits d’intérêts qui pourrait s'ingérer dans la teneur du débat et du vote: L'aspect du Général, de la société et l'individu doit être soulever en soulevant toutes les égalités et inégalités que peuvent engendrer le référendum... Certains peuvent s'amuser à créer de lois et des référendum pour des Conflits d’intérêts, pour créer des désordres et par gloire personnel... Cela n'est pas dans l'intérêt de l'harmonie sereine auquel nous devons être en ces situations profondes de changement de climat: "De jour en jour; le petit Nuage de Magellan et La Galaxie d'Andromède évolue depuis µ Êta Careme" s'écrie Nagaliew la mouette aux yeux verts..."
L'aspect du référendum est un droit de cité et de navire dans les prochains siècles à venir; et le juge suprême de la république de l'olivier s'y engage et dans des situations d'urgence, notre professionnalisme institué par la philosophie et la prudence du référendum nous permettra d'avoir l'anticipation sur le danger qu'il soit matérielle, morale et naturelle, ils peuvent être distinct ou englobé, Le référendum et ses principes il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie, une armée ou un navire doit faire face... Le Laïc et l'Eternel devant la démocratie et la Nature. Conflits d’intérêts... Le clans des mouettes et la cinquième république devant l'adversité des peurs et des intérêts... Nous sommes prêt à faire face à l'avenir... La République de l'Olivier...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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Benjamin Netanyahu, Salix babylonica, L'Olivier et Y'becca.
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