Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.

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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:46

Pendant un temps lue comme le moment précédant le combat entre Achille et Hector, cette œuvre représente en réalité la querelle entre Achille, chef des Myrmidons, et Agamemnon, roi dirigeant l’expédition grecque contre Troie. À l’origine de cette dispute se trouve Briséis, une prisonnière offerte à Achille, mais réclamée par Agamemnon. Se révoltant contre l’autoritarisme du roi, Achille menace de se retirer du combat avec ses troupes. Dans sa colère, il s’apprête même à tuer Agamemnon. Mais Athéna, dépêchée par Héra, arrête sa main. Pendant ce temps, le vieux Nestor essaie de calmer les esprits. Dans notre tableau, Agamemnon se tient à gauche ; Achille à droite repousse son épée dans son fourreau à la demande d’Athéna qui flotte dans les airs. Entre les deux protagonistes, le sage Nestor tourne lui aussi le regard vers la déesse. En agent pacificateur, Athéna n’a pas besoin de ses armes tenues par deux putti qui volent face à elle. Héra accompagnée du paon, son animal attribut, voit depuis les cieux le succès de l’intervention qu’elle a provoquée.

Cette œuvre est directement inspirée d’une gravure de Robert van Audenaerde pour laquelle Gaulli avait fourni le dessin. Elle servit de frontispice à une thèse dédicacée au pape Innocent XII. On y trouve un cartouche renseignant sur les intentions de son auteur :

« O Saint Père, comme tu t’es manifesté à nous, nous te montrons Pallas [autre nom d’Athéna] rappelant à l’union les princes des Grecs à Troie, loin de la terre natale. Avec l’espérance d’un heureux succès, nous te demandons d’essayer d’unir, autant qu’il te sera possible, les princes d’Europe contre les Thraces. […] »

Cet exemple montre bien comment les Occidentaux du XVIIe siècle utilisent la mythologie grecque, et comment ils mêlent cette culture au christianisme. Il est très probable que la date de notre tableau soit la même que celle de la gravure – 1693 – et qu’il s’agisse d’une commande papale.

Le peintre, Il Baciccio, est l’une des figures majeures de la peinture romaine de la seconde moitié du XVIIe siècle. Il est notamment l'auteur des fresques de l’église du Gesù à Rome. Le tableau de Beauvais correspond à la dernière manière de l’artiste. Les personnages sont comme disposés en frise dans une composition très linéaire et symétrique. Par opposition, les draperies baroques aux mouvements compliqués mettent en valeur l’action des personnages principaux, et cassent la sobriété de la toile en créant un rythme. Les coloris frais, lumineux, un peu glacés donnent à cette œuvre d’inspiration guerrière tout son charme.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:47

Les questions portent sur un extrait du chant I de L'Iliade.
La colère (§ 1 et 2)

1. a) Quel personnage est en colère ?
b) Pourquoi est-il en colère ?
c) Quelles sont les conséquences de cette colère ?
2. Le prêtre d’Apollon est-il venu au camp des Achéens avant ou après cette colère ? Citez le verbe et le temps qui le montrent.
Les raisons de la colère

3. Pourquoi Apollon met-il la peste parmi les Achéens ?
4. Que font les Achéens pour apaiser sa colère ?
5. Quel personnage n’est pas tout à fait d’accord avec l’ensemble des Achéens ? Pourquoi ? Que décide-t-il ?
6. a) Pourquoi Achille veut-il tuer ce personnage ?
b) Qui l’en empêche ?
c) Que lui conseille sa mère ?
Les personnages… et leurs noms

7. Citez quelques personnages dont le nom est complété par un ou plusieurs mots (exemple : Achille aux pieds rapides).
8. Pourquoi sont-ils appelés ainsi ?
9. Cherchez dans un dictionnaire ou une encyclopédie qui sont Ménélas, Agamemnon et Apollon.
Réponses :
La colère (§ 1 et 2)

1. a) Achille est en colère : « Déesse, chante-nous la colère d'Achille ».
b) Une dispute a éclaté entre lui et Agamemnon (voir la fin du premier paragraphe).
c) Cette colère vaudra de nombreux malheurs aux Achéens. Beaucoup mourront.
2. Le prêtre d’Apollon est venu au camp des Achéens avant cette colère. Le plus que parfait « était venu » le montre. Ce temps s'utilise pour exprimer une action antérieure à cette colère.
Les raisons de la colère

3. Apollon envoie la peste parmi les Achéens pour venger l'offense faite à son prêtre Chrysès.
4. Les Achéens, pour apaiser sa colère, décident de rendre à Chrysès sa fille Chryséis retenue prisonnière par Agamemnon.
5. Agamemnon n’est évidemment pas d’accord avec la décision des Achéens. Il n'a pas envie de rendre sa captive qu'il apprécie particulièrement. Il décide cependant, s'il accepte de la rendre, de prendre une autre part de butin, et plus précisément la captive d'Achille Briséis.
6. a) Achille veut tuer Agamemnon qui veut s'emparer de Briséis.
b) Athéna, envoyée par Héra, l’en empêche.
c) Sa mère lui conseille de cesser le combat. Dans le même temps, Zeus favorisera les Troyens, ce qui provoquera la mort de nombreux Achéens (voir question 1 c).
Les personnages… et leurs noms

7. Voici quelques noms complétés par un adjectif qualificatif épithète ou un complément du nom : Le divin Achille, Le divin Achille aux pieds infatigables, Zeus olympien
8. L'adjectif qualificatif épithète ou le complément du nom donnent des informations sur les principales qualités du personnage nommé. Ce sont des épithètes homériques.
9. Ménélas et Agamemnon sont deux frères. Ce sont des Atrides. L'un est le roi de Sparte, époux d'Hélène ; l'autre est le roi de Mycènes, à la tête de l'armée grecque (les « Grecs » sont appelés les Achéens). Apollon est un dieu, fils de Latone et frère jumeau d'Artémis. On le reconnaît souvent à sa lyre et à son arc.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:48

En français, les termes de connaissances et savoirs sont employés alors que, par exemple, l'anglais utilise knowledge dans tous les cas. Ce décalage a une origine ancienne puisque le mot provient du latin sapere, verbe qui employé intransitivement indiquait une entité qui possédait une saveur. Il n'y avait donc alors pas de référence au moindre processus cognitif. Ce n'est qu'au Moyen Âge qu'émergea le sens actuel après avoir transité par une forme figurée désignant une personne en quelque sorte « informée ». À partir de cette époque, le fait de savoir fut considéré comme une attestation ou garantie de sagesse, association qu'on retrouve de nos jours sous la forme de la confusion traditionnelle entre le savoir et l'intelligence ; des oppositions telles que « tête bien pleine » et « tête bien faite » rappelant que les choses ne sont pas si simples.

Tout comme savoir et connaître ne s'emploient pas dans les mêmes contextes, on distingue savoir et connaissance :

Le savoir désigne une construction mentale individuelle qui peut englober plusieurs domaines de connaissance. Pour Littré (1877), ce terme ne s’employait qu’au singulier et était défini comme «Connaissance acquise par l'étude, par l'expérience1». Le TLFI amplifie cette définition : « Ensemble des connaissances d'une personne ou d'une collectivité acquises par l'étude, par l'observation, par l'apprentissage et/ou par l'expérience 2. »
La connaissance se réfère, quant à elle, à un domaine précis extérieur au sujet : connaissance d’une langue, d’une discipline. Ce terme s’emploie généralement au pluriel : connaissances usuelles, connaissances pratiques, base de connaissances, etc.

Savoir et connaissance s’opposent au domaine de la croyance.

Le savoir se distingue par divers traits d'un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l'acquisition d'un savoir véritable suppose un processus continu d'assimilation et d'organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s'oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d'application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l'expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Chaque personne organise et élabore son savoir en fonction de ses intérêts et besoins ; la composante consciente et volontaire de cette élaboration s'appelle la métacognition. La plupart des « savoirs » individuels sont naturellement utiles à l'action, à sa performance, sa réussite : « Savoir, c'est pouvoir ! ». C'est aussi sur des mises en situation que reposent les meilleures évaluations du savoir alors que des tests basés sur la seule restitution d'informations ne garantissent pas sa qualité et par conséquent sa valeur. De même, le savoir se rend plus visible et pratique sous le nom de « savoir-faire ». Les savoirs les plus intellectuels reposent sur l'appropriation ou création de concepts, en parallèle avec le développement des « savoirs scientifiques » ou de la philosophie. La notion de "savoir-être", quant à elle, utilisée notamment dans le champ de la formation des adultes renvoie aux attitudes et comportements qu'un sujet met en œuvre pour s'adapter à un milieu.

Si le savoir est à l'origine une composante personnelle et individuelle, le concept s'étend naturellement à toute entité capable d'une capitalisation analogue de son expérience :

les autres animaux et autres organismes « savants » ;
les communautés ou groupes humains et donc l'humanité dans son ensemble ; on parle de « savoirs traditionnels », « savoirs spécialisés », « savoir de l'Humanité », etc. ;
certains systèmes informatiques, sans que cela pose l'équivalence du savoir humain et du savoir de la machine nommée telle qu'il est mis en œuvre dans un système expert ;

Chaque communauté repose sur un savoir partagé ; c'est une composante de son identité. Le poids et la reconnaissance de ce savoir et donc du savoir présentent des formes variables, mais le sort de la communauté est généralement lié à la conservation de ce patrimoine immatériel. Au sein des sociétés et cultures, l'éducation a pour mission d'aider à l'appropriation du savoir collectif élémentaire, on parle ainsi d'acquisition d'un socle commun, l'enseignement complétant l'acquisition de connaissances et savoir-faire disciplinaires, pendant que la formation professionnelle est chargée de la transmission des savoirs professionnels.

Le savoir se présente donc généralement comme une valeur collective ; une ressource de nature immatérielle. De ce point de vue, laissant provisoirement de côté l'insaisissable dimension psychologique, cette valeur prend l'allure d'un bien et même d'un « bien économique ». On réifie donc cette réalité en la matérialisant dans le langage. On parle donc de :

acquisition du savoir, accès au savoir, appropriation des savoirs ;
transmission du savoir, échanges de savoirs, partage du savoir, circulation du savoir ;
gestion du savoir (GS), maîtrise des savoirs, valorisation des savoirs.

Selon les époques et les cultures, la conservation du savoir et la transmission des connaissances s'appuient sur la communication orale et l'expression écrite. Des « entrepôts du savoir » sont créés et entretenus comme mémoire collective : bibliothèque, centres de documentation, etc.

Dans une certaine mesure, le savoir se transmet de manière informelle par la communication entre pairs ou interaction entre membres de statuts comparables. L'efficacité de la transmission étant pour une part fonction de la plasticité mentale de l'apprenant, elle-même fonction de son âge en particulier, la pédagogie étudie les conditions de ces transmissions entre novices et apprenants et leurs maîtres ou professeurs plus expérimentés ou plus savants.
Gestion du savoir

La gestion du savoir (GS) a pour objectif la valorisation du savoir au sein d'une entreprise ou d'une organisation pour de meilleures performances. Elle se compose de pratiques diverses soutenant la création de savoirs, l'organisation du savoir collectif et les capacités de son exploitation par les personnels. Ce secteur a commencé à émerger en fin des années 1980 quand la quantité d'informations disponibles s'est avérée excéder les capacités de leur intégration par les organismes.

La gestion doit s'appuyer sur une « culture du savoir » partagée par la communauté et rester en phase avec cette dimension. « Rétention d'informations », « culte du secret », etc., sont des réflexes qui doivent parfois être modérés avant tout autre objectif. D'un certain point de vue, la GS est à la Connaissance, ce que l'Information est au système d'information de l'entreprise. Les facteurs humains, sociaux doivent toujours être pris en considération pour une bonne compréhension de la démarche et la reconnaissance de sa légitimité : c'est l'ensemble de la structure qui doit se penser comme « organisation apprenante ». Le savoir doit être perçu comme la possibilité de prestations ou de produits de qualité supérieure.

La gestion du savoir s'attache d'abord à expliciter le « capital intellectuel » des employés en association avec la « mémoire » organisationnelle. Les investigations et initiatives nécessaires doivent valoriser simultanément la place du savoir de chacun au sein de l'activité. Cela comprend :

la mise en formes explicites de savoir-faire implicites. On se demandera en particulier quel est le déficit de la « mémoire organisationnelle » en cas d'absence ou de départ de tel ou tel employé. On peut parler de « savoir instable ».
le recensement de multiples formes de compétence restées méconnues, sans se restreindre au secteur d'activité ou au cadre professionnel. Cela rejoint naturellement les démarches de validation des acquis professionnels et la détermination des parcours de formation. On peut parler de « savoir méconnu » plutôt que de « savoir caché » (qui relèverait plutôt des secrets professionnels et apparentés).

À ce stade, les grandes lignes d'une « cartographie du savoir » peuvent déjà être déployées ; la confrontation de cette carte avec la structure et fonctionnement de l'organisation peut permettre de relever ses faiblesses du point de vue de la valorisation du savoir (gestion des ressources humaines).

Alors, selon l'organisme concerné, une dynamique de création de savoirs doit être progressivement mise en place. Cette démarche pourra à un autre niveau accompagner ou soutenir toutes les modalités de changement de l'organisation (logique de projet, évolutions et mutations). Il s'agit donc de développer et consolider les formes de communication (échanges d'idées) et de créativité en les orientant vers la réalisation de ressources pérennes réutilisables.

La gestion du savoir peut être ainsi conçue comme la zone commune à la veille informationnelle et à l'information et communication internes. La complexité de ces processus requiert des investissements dans les technologies de l'information. L'informatique est employée aux différents stades de la valorisation du savoir, en particulier dans la gestion et la communication de la documentation et autres mises en forme des connaissances.

Une fois les savoirs inventoriés et préservés dans un processus d'accroissement continu, il faut garantir l'accès de tous à ces ressources, pour finalement vérifier et soutenir leur usage dans les pratiques effectives. Pour les grandes organisations au moins, le modèle global peut être une espèce de « marché du savoir » où l'offre et la demande devraient coïncider et satisfaire à tout moment les besoins des producteurs et des consommateurs. Cette adéquation ne doit pas être uniformisante et façonner un employé moyen, mais au contraire se préoccuper notamment de l'accessibilité d'un même savoir à des « clients » très divers.

Comme il a été dit, les facteurs psychologiques, les composantes relationnelles, ne doivent jamais être sous-estimées à tous les stades de la valorisation du savoir, au risque de voir surgir des réactions et des désordres imprévus bien contraires à l'intention première. Il ne faut pas oublier que l'élaboration ou acquisition d'un savoir véritable demande du temps, de la disponibilité et donc avant toute chose une réelle motivation ; motivation qui peut se nourrir du gain d'autonomie qu'apporte à toute personne une meilleure gestion de son savoir propre. On n'oubliera pas non plus que l'organisation peut n'avoir aucun intérêt à maintenir certains savoirs. Comme tout acteur social, elle peut "ne rien vouloir savoir" de certains de ses propres défauts, ou de son propre passé. Elle peut vouloir ignorer qu'elle n'est pas seulement une "machine à profit", mais aussi partie prenante d'une société d'êtres humains qui ne sont ni des clients ni des employés, mais des concitoyens. Mais il est sans doute inhérent à toute institution humaine de ne bâtir ses propres savoirs qu'en en refusant d'autres.

Sources : « Introduction à la gestion du savoir dans la fonction publique », Centre canadien de gestion sur l'organisation apprenante, avril 1999.[réf. incomplète]
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:50

Origine du mot

Le mot est un calque de l'américain « creativity »[Selon qui ?], néologisme des années quarante, sans aucune connotation artistique. Le mot est apparu en français dans les années cinquante chez les psychologues humanistes (à la suite de la découverte par ceux-ci des publications des travaux d'Abraham Maslow et de Carl Rogers) puis les psychanalystes, puis les psychologues1.

Le mot de la jeune civilisation américaine "creativity" a probablement été emprunté à Antoine Mollière (1849) dans son Metaphysique de l'art.[Selon qui ?]

La créativité décrit — de façon générale — la capacité d'un individu ou d'un groupe à imaginer ou construire et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème.

Elle peut être plus précisément définie comme « un processus psychologique ou psycho-sociologique par lequel un individu ou un groupe d'individus témoigne [d'imagination et] d'originalité dans la manière d'associer des choses, des idées, des situations et, par la publication du résultat concret de ce processus, change, modifie ou transforme la perception, l'usage ou la matérialité auprès d'un public donné[réf. nécessaire]. » Elle[Qui ?] croise notamment la créativité individuelle avec la sérendipité ; l'aptitude à utiliser des éléments trouvés alors qu'on cherchait autre chose.

Opérationnellement, la créativité d'un individu ou d'un groupe est sa capacité à imaginer et produire (généralement sur commande en un court laps de temps ou dans des délais donnés), une grande quantité de solutions, d'idées ou de concepts permettant de réaliser de façon efficace puis efficiente et plus ou moins inattendue un effet ou une action donnée.

La créativité s'évalue donc — en peinture comme en architecture, en design, en musique, en cinéma ou en mathématiques, dans l'industrie et les services, la médecine ou psychothérapie, l'humour, etc. — par les délais de réponse, la rapidité de production, la quantité de solutions, l'efficacité puis l'efficience et l'originalité (définie comme l'inverse de la banalité).

Les substantifs « créateur » et « créatif » et les adjectifs « créateur » et « créatif » doivent être considérés à part et ne pas être utilisés pour définir la créativité sous peine de définitions circulaires (voir Définition d'élément).

Définitions

Aujourd'hui, les définitions de la créativité sont très nombreuses. Chaque auteur à la sienne. Un livre4 en donne une sélection des 101 meilleures, formulées par des experts. Comme elles sont la plupart contradictoires, les auteurs laissent le soin au lecteur de conclure…

Ce sont la plupart du temps des définitions subjectives dans la mesure où elles définissent la créativité en partant de trois ou quatre adjectifs qualificatifs : créatif, nouveau et original et utile, polysémiques et par définition subjectifs que les vocabulaires ou les encyclopédies telles que Wikipedia ne définissent pas.

En voilà quelques-unes :

Henri Piéron, dans son Vocabulaire de Psychologie (PUF, 1954) en donnait alors la définition suivante :

« Fonction inventive, d’imagination créatrice, dissociées de l'intelligence, que l'on explore avec divers tests spéciaux (comme de trouver le plus de solutions possible à certains problèmes) et qui n'a avec les QI classiques que de faibles corrélations ».

Le Trésor de la langue française informatisé :

« Capacité, pouvoir qu'a un individu de créer, c'est-à-dire d'imaginer et de réaliser quelque chose de nouveau, et en particulier, en socio-psychologie (appelée aujourd'hui : psychosociologie et/ou psychologie sociale, les limites sont parfois difficiles à préciser) capacité de découvrir une solution nouvelle, originale, à un problème donné.

Edward de Bono :

« De l'efficacité inattendue ».

Les trois grands sens du concept

Une analyse de contenu de toutes les définitions recensées dégage trois grands sens :

Acte de créer quelque chose de nouveau,
Capacité à trouver des solutions originales,
Volonté de modifier ou de transformer le monde.

Acte de créer quelque chose de nouveau
Le Rubik's Cube, casse-tête inventé en 1974. C'est un excellent exemple de problème — au sens scolaire du terme — à résoudre. Retrouver la solution du professeur
Trois diodes électroluminescentes. Une révolution technologique consacrée par le prix Millennium 2008.

Le sens commun la définit seulement comme l'acte de créer quelque chose de nouveau.

Bien que simple en apparence, c'est un phénomène complexe. Il doit être mis en perspective avec la psychologie, la psychologie sociale, les sciences cognitives, l'intelligence artificielle, la philosophie, l'histoire, l'économie, la gestion, la stratégie et bien d'autres sujets.

À la différence de beaucoup de phénomènes de la science, il n'y a pas une seule définition qui fasse autorité. À la différence de beaucoup de phénomènes en psychologie, il n'y a pas de technique standardisée de mesure.

La créativité est attribuée à des processus cognitifs, l'environnement social et la personnalité. Elle est associée au génie. Certains prétendent qu'elle peut être apprise par des techniques de créativité. Bien que souvent associée à l'art et à la littérature, c'est aussi une part essentielle dans l'innovation et l'invention très utile dans de nombreux métiers.

L'acte créatif peut être considéré comme le fruit d'une volonté de puiser quelques informations provenant de la mémoire (logique ou irrationnelle) et de les réorganiser d'une manière nouvelle, poussée par l'imagination, l'instinct, l'inspiration, les émotions fortes, voire l'usage de substances générant des endorphines ou tout autre moyen qui pousse le créateur en dehors des "sentiers battus", telle l'absinthe de Rimbaud en son temps. La lecture, comme de nombreuses autres activités demandant un effort d'imagination, peut être un stimulant de la créativité. De nombreuses qualités de l'enfance - telles que l'imagination, la spontanéité, la sensibilité - sont fréquemment associées aux conditions qui favorisent la créativité.

Approche pratique - Il n'y a toutefois véritable créativité que s'il y a mise en application pratique, la réalisation d'une œuvre. C'est seulement alors qu'on peut parler d'acte créatif et non de simple imagination. Hans Joas parle par contre de la 'créativité de l'agir'. L'expérience n'est pas collectible car elle appartient à l'espace de l'expérience individuelle et non de la connaissance partagée. Mais l'expérience ne pourrait-elle pas prétendre à la dimension de "réalisation". Afin de se dégager de cette dualité, des concepts tels que celui de l'expression ou de la création sont bien utiles. En effet, ils recouvrent à la fois l'action et le résultat de celle-ci, sans distinction.

Si le travail de "copie" peut exiger de la rigueur, du soin, le travail de "création" semble faire appel à des circuits neuronaux originaux (schémas heuristiques, croisement de plusieurs cultures, etc.) donnant naissance à quelque chose de totalement nouveau.

L'acte créatif, qualifié aussi d'œuvre de l'esprit, protégée par les lois sur la propriété intellectuelle, reste encore très mystérieux et trouble parfois les personnes créatrices elles-mêmes.

Capacité à trouver des solutions originales

Dans une acception plus large dépassant la seule expression artistique, la créativité peut être considérée comme la capacité d'apporter ou de faire trouver des solutions originales aux problèmes d'adaptation auxquels chaque être humain est confronté. En ce sens, elle devient, en tant que telle, une méthode de résolution de problèmes, comme en négociation ou en médiation où l'inimaginable discussion « entre les parties peut ouvrir la voie à une solution qui semblait impossible… »

Selon la vision classique de la créativité fondée par Guilford (1956) sur le principe dichotomique divergence/convergence, la démarche créative commence par la reconnaissance d'un problème. À partir de là, un processus de divergence s'engage, et finalement se termine, par convergence, dans une nouvelle solution du problème.

Amabile, Lubart, MacKinnon, Ochse, Sternberg, dans la Psychologie de la créativité5 de Todd Lubart « La créativité est la capacité à réaliser une production qui soit à la fois nouvelle et adaptée au contexte dans lequel elle se manifeste ». Dans cette définition : « nouvelle » se comprend comme originale et imprévue.
Volonté de modifier ou de transformer le monde

Une analyse factorielle d'un corpus d'une centaine de définitions de la créativité fait apparaître un facteur général de créativité — l'équivalent du facteur général d'intelligence (en) de Charles Spearman— que nous appellerons facteur C et qui est une volonté ou une intention de modifier ou de transformer son environnement, le monde, la perception que les autres en ont, son propre monde intérieur, etc.

Cette analyse est confirmée empiriquement par la primauté donnée à la motivation dans la plupart des études faites sur le processus créatif. Voir en particulier celles de Teresa Amabile

La créativité, si cette analyse est exacte, n'est pas alors du ressort des sciences cognitives mais des sciences conatives. Voir : Les aspects conatifs de la créativité6.
Les grands types de créativité

Certains chercheurs pensent que la créativité est un concept hétérogène et qu'il y a des types de créativité.

Par exemple, on peut facilement distinguer les types suivants de créativité :

La créativité artistique
La créativité littéraire
La créativité architecturale
La créativité territoriale
La créativité stratégique
La créativité scientifique
La créativité culinaire
Etc.

La créativité artistique

La créativité artistique est un versant de la capacité à créer, à imaginer, à innover ; versant qui inclut les arts appliqués, voire les sciences humaines avec les concepts de certains chercheurs comme Winicott.

Exemples : Andreas Gurski, les méthodes d'Hélène Poncet, de Marie Pré.
Jeff Koons Tulips
La créativité de désign

Exemples : James Dyson
DysonAirblade
L'architecture typique en titane de Frank Gehry
La créativité architecturale

Le Prix Pritzker qui fait l'unanimité nous fournit un corpus de travail idéal — quasi scientifique — pour analyser ce type de créativité. Exemples : Frank Gehry, Jean Nouvel
La Torre Agbar à Barcelone, une création de l'architecte Jean Nouvel, Prix Pritzker 2008
La créativité territoriale

Consiste à faire naître un acte créateur au profit du territoire (territoire de projet pour un projet de territoire), par l'association d'acteurs-usagers hétéroclites aux intérêts et besoins en apparence divergents.

Voir les travaux de veille et d'analyse de la plate-forme nationale Créativité et Territoires ainsi que d'accompagnement et de recherche-action de Mathilde Cota et d'Alexis Durand Jeanson au sein de Prima Terra l'Agence, compilés au sein de l'ouvrage La vi(ll)e invente ou l'art de fabriquer l'alchimie heureuse et créative des territoires.
La créativité stratégique

C'est, face à un adversaire intelligent, l'imagination d'une l'action inattendue qui le surprend et permet de gagner alors que le rapport de force ou la situation ne l'aurait pas permis, ou permet de le faire avec peu de pertes et rapidement (guerre-éclair). Quelques exemples :

Le cheval de Troie de la mythologie grecque

Le cheval de Troie, une créativité stratégique que les Grecs appelaient stratagème
Une carte d'époque du siège de Québec. L'anse au Foulon est à gauche, au milieu

La prise de Québec par Wolfe. Un cas d'École de guerre. Après un siège de 3 mois, Wolfe imagine de prendre Montcalm à revers en débarquant de nuit par surprise à l'Anse au Foulon (en amont de Québec). William Howe avec 400 hommes culbute la centaine de miliciens inexpérimentés placés là par Montcalm qui ne s'attendait pas à être attaqué par là.

Cette manœuvre a inspiré McArthur pour la prise de Séoul en débarquant à Inchéon.

La prise d'Aqaba par Lawrence d'Arabie imaginant de passer par le Nefoud pour prendre la forteresse imprenable d'Aqaba.
Les parties de Bobby Fischer aux d'échecs.

C'est en général ce type de créativité que les business wargames tentent de susciter. Le cas le plus typique correspondant aux wargames sur carte de Stéphane Goria fondés à la fois sur l'analogie de la bataille et celle du jeu de plateau.
La créativité scientifique

Abraham Moles, dès 1957, lui a consacré un livre : La création scientifique, Kistler, Genève.

Il faut très vite distinguer la créativité propre à la physique (Richard Feynman), de celle propre à la chimie et de celle spécifique à la médecine.

Beaucoup de sérendipité en chimie (aspartame) et en médecine (Viagra).
La créativité organisationnelle

Isaac Getz, Créativité organisationnelle, Vuibert, 2002. (ISBN 2-7117-6987-9) (notice BnF no FRBNF38907476)
La créativité sociale

Christophe Mouchiroud de l'Université René Descartes-Paris 5 en a fait un objet de recherches autonome.
La créativité littéraire

La psychanalyse, les sciences cognitives éclairent de plus en plus la thématique (voir références). Un livre sur le sujet est celui de Gabriel Veraldi, prix Fémina 1954, et de Brigitte Veraldi, docteur ès-lettres, Psychologie de la création Denoel, 1972.
La créativité pratique
Le pont du Millénaire de Gateshead est un pont rotatif pour piétons et vélos

C'est celle qui permet à l'équipage d'Apollo 13 de s'en sortir avec le bricolage de la « mailbox » sous la direction d'Eugene Kranz.
La mail-box d'Apollo 13, un bricolage génial

C'est celle qui correspond à la résolution de problème pratique, mais avec un plus, la résolution créative de problème pratique. Elle correspond à la première définition donnée par Paul Torrance.
La créativité mathématique

Une créativité abstraite, à base le plus souvent d’intuition.

Pour ne prendre que des mathématiciens récents ou des contemporains : Henri Poincaré, Jacques Hadamard, Srinivasa Ramanujan, Paul Erdős, Grigori Perelman, Wendelin Werner (très facilement accessible), etc.
Les techniques de créativité

Le coaching Métamorphose d'Hélène Poncet
Le Carnet Métamorphose d'Hélène Poncet
La méthode de créativité ASIT
Le brainstorming par Alex Osborn
Le Creative Problem Solving par Alex Osborn et Sid Parnes
La pensée latérale et les chapeaux de Edward de Bono
Méthode de l'Epopée Créative, d'Isabelle Gilbert7
Le challenge-storming 8 de Jean-Louis Swiners et Jean-Michel Briet
Le Jeu du Phénix de Vincent Cespedes
La créatique par Michel Demarest
La synectique de William Gordon
La veille créative
Le PAPSA de Hubert Jaoui
L'inventique par Michel Fustier
Les matrices de découvertes d'Abraham Moles
Les quatre personnages de Roger Van Oech
Les business wargames
TRIZ par Genrich Altshuller
La bissociation d'Arthur Koestler
Le Mind Mapping de Tony Buzan
Les techniques de détour de Guy Aznar
La théorie C-K de Armand Hatchuel et Benoît Weil
L'atelier-rencontre par Mathilde Cota et Alexis Durand Jeanson.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ativit%C3%A9
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:51

Pour Achille l'amour est une forme de sérendipité et en cela, il le découvre grâce à cette princesse troyenne auquel j'admire et je respecte le fait qu'il est choisi la vertu de l'amour à celle du pouvoir excessif qu'engendre le rois des rois, chefs des Grecs. Une vertu que partage le héros-roi prénommé Ulysse.

La sérendipité est le fait de réaliser un sentiment inconscient, une découverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue à la suite d'un concours de circonstances fortuit et très souvent dans le cadre d'une recherche concernant un autre sujet. La sérendipité est le fait de « trouver autre chose que ce que l'on cherchait », comme Christophe Colomb cherchant la route de l'Ouest vers les Indes, et découvrant un continent inconnu des Européens. Selon la définition de Sylvie Catellin, c'est « l'art de prêter attention à ce qui surprend et d'en imaginer une interprétation pertinente »1.

En France, le concept de sérendipité adopté dans les années 19802, prend parfois un sens très large de « rôle du hasard dans les découvertes3 ». Alain Peyrefitte avait fait un usage sans rapport du conte oriental Voyages et aventures des trois princes de Serendip de Louis de Mailly en 1976, dans Le Mal français. Sa généralisation a fait l'objet de mises en cause, le hasard intervenant toujours, par définition, dans une découverte ou une invention. On ne peut connaître que ce qui existe déjà, et le sentiment à la vue d'une chose nouvelle se confond aisément avec la surprise d'un événement fortuit. D'un autre côté, on ne trouve jamais que ce qu'on est préparé à voir.

Parmi les nombreux exemples de découvertes et inventions liées au hasard, on peut citer : le four à micro-ondes, la pénicilline, le Post-it, le téflon, l'aspartame, le Viagra.

L'existence de la sérendipité est un argument fréquent dans le débat public pour défendre des options d'organisations interdisciplinaires contre la tendance à la spécialisation croissante des champs qui résulte de l'approfondissement des recherches. Cet argument se trouve particulièrement à propos de l'organisation de la recherche
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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:54

Lyrnessos a été fondée par les Lélèges, alliés de longue date des Troyens à l'époque du sac de Troie. Elle faisait partie du royaume de Mynès, époux de Briséis, que les Grecs, partis pour Troie, prirent et ravagèrent (avant de ravager Pédasos, en route pour Troie).

Lyrnessos servit de refuge à Énée, fuyant l'Ascanie (royaume de Bithynie appartenant à son père Ascagne et dont il était prince) sous la poussée de l'armée d'Achille. Lorsqu'Apollon apparaît sous les traits de Lycaon pour encourager Énée au duel contre Achille, Énée rappellera au dieu sa fuite d'alors. Une fois face à face, Achille lui rappellera sa lâcheté.

Légende
Après qu'un oracle d'Apollon a forcé Agamemnon à renoncer à sa captive Chryséis, il envoie ses deux hérauts Talthybios et Eurybate chercher Briséis en compensation. S'estimant spolié, Achille entre dans une grande colère et refuse alors de se battre aux côtés des armées grecques commandées par Agamemnon. Il demande à Zeus, par l'intermédiaire de sa mère Thétis, d'accorder la victoire aux Troyens jusqu'à ce que les Grecs le supplient de retourner au combat. Cette colère funeste provoque beaucoup des événements les plus importants de la guerre de Troie, y compris la mort de Patrocle, fidèle ami d'Achille. Dans l’Iliade, Briséis est la captive d'Achille, que l'armée grecque lui a offerte comme récompense. Il l'aime et compare leur relation à celle d'un homme et de son épouse, et ne supporte pas le fait qu'Agamemnon partage son lit avec elle. Quand la querelle se termine, ce dernier jure qu'il n'a jamais dormi avec Briséis.

Briséis (en grec ancien Βρισηΐς / Brisêís) est reine de la ville de Lyrnessos, enlevée pendant la guerre de Troie par Agamemnon, qui a tué ses trois frères et son mari, le roi Mynès.

Son vrai nom est Hippodamie selon Dictys de Crète1, qui écrit que Briséis n'est qu'un patronyme signifiant « fille de Brisès ».

Lyrnessos ou Lyrnesse (grec ancien : Λυρνησσός, latin : Lyrnessus) est une ville de Cilicie de Troade, sur le golfe d'Adramyttion

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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:55

Artémis (en grec ancien Ἄρτεμις / Ártemis) est, dans la mythologie grecque, la déesse de la chasse, des accouchements et une des déesses associées à la Lune avec Hécate et Séléné (par opposition à son frère Apollon, qui est lui, associé au Soleil). Elle est assimilée dans la mythologie romaine à la déesse Diane. Ses attributs sont la biche, l'arc en or, le carquois, les flèches et le croissant de lune. Elle a comme monture le cerf. Elle est la fille de Zeus et de Léto et la sœur jumelle d'Apollon (ou simplement sa sœur selon l'hymne homérique qui lui est consacré), avec lequel elle partage beaucoup de traits communs. Elle est également la cause des morts subites et du mal qui emporte les femmes en couche. Elle a le pouvoir de faire naître les épidémies et au contraire a le pouvoir de guérir. Elle est protectrice des chemins et des ports, des très jeunes enfants et des bébés animaux. Ses cultes se rapportaient aux grands moments de la vie d'une femme: sa naissance, la puberté et la mort.

C'est une déesse farouche qui vit dans les bois et les montagnes, et qui aime la chasse aux cerfs.

Pourtant, cette déesse pleura une fois lors de la mort de cette jeune femme et de ses enfants qu'elle conduisit au champs Élysée et qui réussi à leur accorder le privilège de pouvoir accompagner Perséphone lorsque celle ci peut quitter les enfers pour rejoindre le souffle laïque de Dieu et de ses saisons.

Cassandre était connue pour sa très grande beauté, « semblable à l'Aphrodite d'or » nous dit Homère1, ce qui amena Apollon à tomber amoureux d'elle. Il lui accorda le don de prophétie en échange de leurs futurs ébats. Cassandre accepta le don mais se refusa au dieu. Apollon lui cracha à la bouche, ce qui l'empêcherait à jamais de se faire comprendre ou d'être crue, même par sa propre famille1.

Alors que sa mère était à nouveau enceinte, Cassandre lui prédit que le fruit de sa chair causerait la perte de Troie. Sa mère écarta donc son frère Pâris de la ville si chère à ses yeux. Cassandre prévint Pâris, à son retour, que son voyage à Sparte l'amènerait à enlever Hélène et causerait ainsi la perte de Troie. Lorsque Pâris ramena Hélène à Troie, Cassandre était seule à prédire le malheur, les Troyens étant subjugués par sa beauté.

Elle avertit également que le cheval offert par les Grecs était un subterfuge qui conduirait Troie à sa perte. Plus Cassandre voyait l'avenir avec précision, moins on l'écoutait. En transe, elle annonça des événements terribles dans un délire qui la fit passer pour folle. De ce fait, chacun la fuit.

Elle répandit aussi le malheur : son fiancé Corèbe, prince phrygien, prit part au combat, malgré les avertissements de Cassandre, et fut tué sur le champ de bataille. Son tueur varie selon les sources. Par ailleurs, selon Homère, elle a un autre fiancé : avant la Guerre de Troie, le roi Priam avait promis la main de sa fille à Othryonée, un habitant de la ville de Cabésos2, en échange de sa participation à la guerre, mais Idoménée tua ce dernier d'un coup de lance dans le ventre3. Les princes étrangers qui courtisaient Cassandre, luttant aux côtés des Troyens, tombèrent sous le coup des guerriers grecs ; Cassandre était ainsi vouée à rester seule, elle ne se maria jamais.

Télèphe, fils d'Héraclès, refusa de combattre contre Troie à la demande des Grecs. Le père de Cassandre, Priam, sollicita le fils de Télèphe, Eurypyle, de prendre son parti et de conduire ses hommes à la guerre avec les Troyens. Si Télèphe refusa aux Grecs de prendre part à la guerre à cause de son épouse Astyoché, liée à la maison de Troie (elle est la tante de Cassandre), Priam parvint à convaincre Eurypyle de le rejoindre en achetant la réticence de sa mère Astyoché : la récompense était un pied de vigne d'or divin4. Mais pour l'auteur Dictys de Crète, Priam aurait surenchéri en offrant la main de Cassandre5.

C'est Cassandre depuis le sommet de la citadelle qui, la première, alors que l'aube se lèvait, vit le char mené par l'illustre Priam revenant vers les portes Scées de la ville, reconduisant le corps sans vie de son frère Hector qu'Achille avait bien voulu rendre6.

Pendant que tous les soldats grecs envahissaient la ville, Cassandre, qui s'était réfugiée près du Palladium, fut violée par Ajax, alors qu'elle s’agrippait à la statue d'Athéna. Pour expier cet acte profanatoire, les Locriens furent condamnés à envoyer chaque année à Troie deux jeunes filles vierges, destinées à être des servantes du Palladium ; si les habitants s'en emparaient avant qu'elles arrivent au temple, elles étaient immolées.

À la suite du drame, Cassandre fut retrouvée par les Grecs, qui décidèrent de l'épargner à la demande d'Agamemnon, celui-ci la trouvant à son goût. Rentré dans son royaume, il fut assassiné par Égisthe, l'amant de son épouse Clytemnestre, laquelle était furieuse de cette liaison et de l'immolation de sa fille Iphigénie. Elle poursuivit Cassandre et l'assassina à son tour. Cassandre avait eu au préalable une vision de son propre meurtre et de celui d'Agamemnon, mais ce dernier n'avait pas voulu la croire. Elle mourut sans regrets, ayant assisté au massacre de sa famille.

Comme je l'ai dit généralement la tristesse engendré aurait du la métamorphoser mais Artémis ayant eu le chagrin de la jalousie de son frère Apollon ressenti un sentiment qu'elle ignorait en elle même la compation envers une femme et ses préjugés sur les règles des saisons. Ainsi Cassandre eu le privilège d'être conseillère de Perséphone et Amis des Amazones-Mères. Et oui, le Diable s'est métamorphoser en Hadès ou Pluton si vous préférez. Plus humble dans ces décisions devant la Nature des choses et de la créativité...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:56

Pendant un temps lue comme le moment précédant le combat entre Achille et Hector, cette œuvre représente en réalité la querelle entre Achille, chef des Myrmidons, et Agamemnon, roi dirigeant l’expédition grecque contre Troie. À l’origine de cette dispute se trouve Briséis, une prisonnière offerte à Achille, mais réclamée par Agamemnon. Se révoltant contre l’autoritarisme du roi, Achille menace de se retirer du combat avec ses troupes. Dans sa colère, il s’apprête même à tuer Agamemnon. Mais Athéna, dépêchée par Héra, arrête sa main. Pendant ce temps, le vieux Nestor essaie de calmer les esprits. Dans notre tableau, Agamemnon se tient à gauche ; Achille à droite repousse son épée dans son fourreau à la demande d’Athéna qui flotte dans les airs. Entre les deux protagonistes, le sage Nestor tourne lui aussi le regard vers la déesse. En agent pacificateur, Athéna n’a pas besoin de ses armes tenues par deux putti qui volent face à elle. Héra accompagnée du paon, son animal attribut, voit depuis les cieux le succès de l’intervention qu’elle a provoquée.

Cette œuvre est directement inspirée d’une gravure de Robert van Audenaerde pour laquelle Gaulli avait fourni le dessin. Elle servit de frontispice à une thèse dédicacée au pape Innocent XII. On y trouve un cartouche renseignant sur les intentions de son auteur :

« O Saint Père, comme tu t’es manifesté à nous, nous te montrons Pallas [autre nom d’Athéna] rappelant à l’union les princes des Grecs à Troie, loin de la terre natale. Avec l’espérance d’un heureux succès, nous te demandons d’essayer d’unir, autant qu’il te sera possible, les princes d’Europe contre les Thraces. […] »

Cet exemple montre bien comment les Occidentaux du XVIIe siècle utilisent la mythologie grecque, et comment ils mêlent cette culture au christianisme. Il est très probable que la date de notre tableau soit la même que celle de la gravure – 1693 – et qu’il s’agisse d’une commande papale.

Le peintre, Il Baciccio, est l’une des figures majeures de la peinture romaine de la seconde moitié du XVIIe siècle. Il est notamment l'auteur des fresques de l’église du Gesù à Rome. Le tableau de Beauvais correspond à la dernière manière de l’artiste. Les personnages sont comme disposés en frise dans une composition très linéaire et symétrique. Par opposition, les draperies baroques aux mouvements compliqués mettent en valeur l’action des personnages principaux, et cassent la sobriété de la toile en créant un rythme. Les coloris frais, lumineux, un peu glacés donnent à cette œuvre d’inspiration guerrière tout son charme.

L’Iliade
Célèbre récit d’Homère de la Guerre de Troie, l’Iliade met en scène de grands héros et dieux grecs.

Avec l’Odyssée, l’Iliade fait partie des deux grands récits attribués à l’aède Homère, créés entre 850 et 750 avant J.C. L’Iliade n’a cependant été mise à l’écrit qu’au VIème siècle avant J.C par Pisicrate.

L’histoire narrée dans cet ouvrage est celle de la Guerre de Troie, la plus grande bataille de l’Antiquité, où dieux et mortels se mêlent. Enlevée par Pâris le fils du roi troyen Priam, le roi grec Agamemnon réunit tous les royaumes grecs (ou achéens) pour délivrer Hélène, la femme de Ménélas.

L’Iliade est découpée en vingt-quatre chants, passant en revue six jours et six nuits. Cependant, le récit débute pendant la guerre et s’achève à la mort d’Hector. L’origine du conflit avec la discorde créée par Eris entre Athéna, Héra et Aphrodite, qui aboutit au Jugement de Pâris, où il désigna Aphrodite comme la plus belle déesse (en échange du cœur d’Hélène) n’est pas présent. De même la fin de la guerre avec entre autre le Cheval de Troie créé par Ulysse et la mort d’Achille ne sont pas présents.

L’Iliade se concentre donc sur le cœur de la Guerre de Troie et on y trouve de grands passages du conflit et tous les héros (entre autre Hector, Diomède, Ajax, pour ceux qui n’ont pas été encore cités), qu’ils soient achéens ou troyens qui y ont participé et leur présentation. On y trouve également ce qui concerne les dieux, leurs actes et manœuvres entre eux pour faire pencher le conflit d’un côté ou de l’autre.

Liste des chants :

Premier jour :
Chant I : la peste envoyée par Apollon, le retrait d’Achille
Deuxième jour :
Chant II : le rêve trompeur d’Agamemnon
Chant III : le duel entre Ménélas et Parîs
Chant IV : rupture de la trêve
Chant V : l’aristie de Diomède
Chant VI : l »arrivée d’Hector
Chant VII : le duel d’Hector et Ajax.
Troisième jour :
Chant VIII : bataille et victoire troyenne
Chant IX : ambassade auprès d’Achille
Chant X : la Dolonie
Quatrième jour : Chant XI : victoire troyenne
Chant XII : les achéens assiégés
Chant XIII : intervention de Poséidon
Chant XIV : la ruse d’Héra
Chant XV : les navires achéens
Chant XVI : la mort de Patrocle
Chant XVII : combats autour de Patrocle
Chant XVIII : armes et bouclier d’Achille
Cinquième jour :
Chant XIX : réconciliation avec Achille
Chant XX : la colère d’Achille
Chant XXI : exploits d’Achille, combat des dieux
Chant XXII : la mort d’Hector
Sixième jour :
Chant XXIII : funérailles de Patrocle
Dix-huitième jour :
Chant XXIV : ambassade de Priam, funérailles d’Hector

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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:57

La personnalité hier et aujourd'hui

L'étymologie permet de mieux en appréhender le sens : Persona, terme latin dérivé de l'étrusque ou le grec ancien προσοπων, désigne le masque de théâtre antique grec, qui était l'interface entre l'acteur, son rôle, et le public. Artifice d'un théâtre d'effigie il présentait les trois particularités suivantes :

Grâce au masque le public devait pouvoir prédire l'action du comédien.
Il y avait un nombre défini de masques possibles.
Chaque acteur n'avait le droit d'utiliser qu'un seul masque par représentation

Sens général contemporain

Aujourd'hui l'idée générale qui ressort des différentes visions de la personnalité est qu'elle est l'ensemble des comportements qui constituent l'individualité d'une personne. Elle rend compte de ce qui qualifie l'individu : permanence et continuité des modes d'action et de réaction, originalité et spécificité de sa manière d'être. C'est le noyau relativement stable de l'individu, sorte de synthèse complexe et évolutive des données innées (gènes) et des éléments disponibles dans le milieu social et l'environnement en général. Judith Rich Harris énonce que d'après les études, la personnalité provient à 50% de la génétique (comportement inné), 10% de l'environnement partagé avec les parents (comportement acquis) dont les parents eux-mêmes et 40% de facteurs inexpliqués2.

La connaissance de la personnalité est souvent un enjeu important qui regroupent des valeurs et des normes en se figurant dans des codes notamment dans une organisation qui permet de prévoir avec une marge d'erreur limitée le comportement de la personne dans des situations ordinaires, par exemple professionnelles. Elle est aussi l'objectif de la connaissance de soi.

Les techniques modernes d'évaluation personnelle en ligne permettent maintenant des analyses plus globales qu'autrefois. La théorie sous-jacente est celle de l'interprétation intelligente et immédiate.
Tempérament, caractère et personnalité

Il peut être utile de distinguer tempérament, caractère et personnalité.

La notion délicate de personnalité est parfois mise en rapport avec celle de caractère. Ce dernier désigne habituellement les façons d'agir et les attitudes qui sont propres à un individu et qui permettent de le distinguer des autres. Cette distinction est particulièrement utilisée par la caractérologie. Longtemps synonyme de personnalité, le terme de caractère n'est plus guère utilisé en psychologie et par les auteurs car il est associé à des connotations morales, et fait référence à un jugement de valeur souvent négatif : « mauvais caractère », « caractère de cochon ».

Il faut tout de même signaler que, dans son modèle de la personnalité, Cloninger intègre la dimension de caractère. Alors opposé au tempérament, le caractère correspondrait aux « dimensions de la personnalité déterminées par l'apprentissage social et l'apprentissage cognitif » : il ne serait donc pas influencé par des facteurs héréditaires. Le tempérament fait référence aux correspondances physiologiques du caractère plus directement lié à la tradition morphopsychologique antique (théorie des humeurs) ou constitutionnelle moderne.
Théorie du type
Article détaillé : théorie des types psychologiques.

Parmi les théories des types, la plus connue est probablement la typologie jungienne qui propose un modèle intéressant de la personnalité basé sur deux modes d'investissement de l'énergie (introversion et extraversion) ainsi que sur 4 fonctions de base de l'appareil psychique:

intuitif / factuel et
intellectuel / affectif.

Les préférences d'une personne pour un des deux pôles, sur ces trois axes, fondent le type psychologie. Des questionnaires peuvent contribuer à la détermination du type (MBTI, GOLDEN...).

Les découvertes de Carl Gustav Jung et des travaux de Mmes Myers, Briggs, sont des apports récents : 1921 pour « Les types de personnalités » et 1942 pour la première version du Myers Briggs Type Indicator. En dehors de ces travaux, la théorie du type est intuitive, de nombreuses traditions se sont développées sur ce modèle dans les civilisations les plus anciennes et les plus diverses : horoscopes, numérologie, ennéagramme, etc.
Théorie du trait

Dans les théories de psychologie sociale (Charles Osgood, par exemple), un trait de personnalité est un adjectif qui décrit un comportement, des états affectifs, mais aussi des formulations sur la valeur des individus.

Pour chaque trait, des outils psychométriques peuvent être élaborés, qui permettent de situer un individu par rapport au reste de la population de référence. La plupart des tests de personnalités utilisés se fondent sur la théorie du trait.

Ainsi dans la théorie dite des 2D (Osgood, 1962), les traits de personnalité sont répartis en deux groupes :

les traits appartenant à la notion de la sociabilité (exemples: Sympathique; malhonnêtes…),
les traits appartenant à la notion d'évaluation des compétences (exemples: compétent; dynamique…).

Dans la théorie dite des 5D (ou Big Five3), les traits de personnalités sont regroupés en cinq groupes : l’extraversion, l’amabilité, l’application, la stabilité émotionnelle et l’ouverture à l’expérience. Ces catégories proviennent des corrélations fortes observées entre les différents traits de différents tests.
L'approche de la personnalité selon les grands courants
Psychanalytique
Article détaillé : Psychanalyse.
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Behavioriste
Article détaillé : Béhaviorisme.

La personnalité est une somme de comportements réductibles aux rapports entre stimuli et réponses. L'approche behavioriste refuse l'idée d'unité, et dans sa forme la plus extrême réduit l'individu à des centaines d'habitudes indépendantes et spécifiques.
Cognitiviste
Article détaillé : Cognitive.

La construction, de la personnalité, débute par la catégorisation de l'élément vu en rapport à des éléments déjà mémorisés, puis l'élément est classé à proximité des données présentant les mêmes attributs. Suit alors l'amorçage qui consiste à faciliter le traitement d'une information par une sorte de préparation qui entraîne la formation de concept trait, qui lie entre eux les différents contenus mémoriels, permettant de créer des raccourcis mentaux.

Le concept de schéma, autre concept cognitiviste important, se rapporte à un concept de catégorisation sociale s'articulant entre 3 domaines, la vision de soi, des autres, du monde et du temps. Ces trois domaines constituent la triade de Beck. Les schémas se référant aux expériences précoces du sujet, aux traumatismes, aux valeurs et préjugés de son milieu socio-éducatif et culturel. Ils sont latents et inaccessibles spontanément, et constituent des hypothèses de la réalité à confirmer ou infirmer.
Humaniste
Article détaillé : Humanisme.
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Dimensionnel
Article détaillé : Big five (psychologie).

Tentative de quantification de la personnalité.
Psychopathologie
Articles détaillés : Structure en psychopathologie et Troubles de la personnalité.
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Haut névrosisme index une constellation de risque qui existe avant le développement et l'apparition de l'un des troubles mentaux courants.4
Psychobiologique
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Notes et références

↑ Pennisi, Elizabeth (2016) The power of personality [archive], News, Science , 2016-05-06, Vol.352, n°6286, pp 644-647 ; DOI: 10.1126/science.352.6286.644
↑ Judith RICH HARRIS, Pourquoi nos enfants deviennent ce qu'ils sont, Robert Laffont, collection Réponses, 1999
↑ Mc Crae et Costa, 1997
↑ (en) Jeronimus B.F., Kotov, R., Riese, H. et Ormel, J., « Neuroticism's prospective association with mental disorders halves after adjustment for baseline symptoms and psychiatric history, but the adjusted association hardly decays with time: a meta-analysis on 59 longitudinal/prospective studies with 443 313 participants », Psychological Medicine,‎ 2016 (PMID 27523506, DOI 10.1017/S0033291716001653, lire en ligne [archive])

Voir aussi
Articles connexes

Test de personnalité
Personnalité autoritaire
Trouble de la personnalité
Ennéagramme
Structure en psychopathologie
Considération des conséquences futures
Théorie de l'auto-détermination
Théorie implicite de la personnalité

Bibliographie

Ashton, M. C. Psychologie de la personnalité et des différences individuelles (trad. de l'anglais, 2e éd). De Boeck, 2014
Binet, Alfred, Les Altérations de la personnalité, Paris, Félix Alcan, coll. « Bibliothèque scientifique internationale », 1892, VIII-323 p., in-8° (lire sur Wikisource).
Cattell (Raymond B.), La personnalité, P.U.F., Paris, 1956 ; traduit du titre anglais Personality.
(it) Foschi R. (2003). L’indagine sulla personalità alle origini della psicologia scientifica francese (1870-1885). Physis, Rivista internazionale di storia della scienza, vol. 40 (1-2); p. 63-105, (ISSN 0031-9414)
(en) Handbook of Personality, Third Edition: Theory and Research" by Oliver P. John PhD, Richard W. Robins PhD, and Lawrence A. Pervin PhD, The Guilford Press, New York, 2008
Lévy-Leboyer (Claude), La personnalité - Un facteur essentiel de réussite dans le monde du travail, Éditions d'organisation, Paris, 2005
(en) Lombardo, G.P., Foschi R. (2002). The european origins of personality psychology. European psychologist, 7, 134-145, DOI:10.1027//1016-9040.7.2.134
(en) Lombardo G.P, Foschi R. (2003). The Concept of Personality between 19th Century France and 20th Century American Psychology. History of Psychology, vol. 6; p. 133-142, (ISSN 1093-4510), DOI:10.1037/1093-4510.6.2.123
Simon (Suzanne), Sellier (Jean-Louis), La découverte de la personnalité, Retz-C.E.P.L., Paris, 1974
Hansenne (Michel), Psychologie de la personnalité, de boeck 2006
Jean Bergeret: La personnalité normale et pathologique, Éd: Dunod, 2003, 3e édition, ISBN 2100030078
Jacques Lacan, De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité, éd. du Seuil, Paris, 1975 (Sa thèse de doctorat en médecine, éditée une première fois en octobre 1932)

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Précurseurs

Alfred Adler Gordon Allport Albert Bandura Raymond Cattell Article de qualité John Dewey Paul Ekman Erik Erikson Article de qualité Milton H. Erickson Hans Eysenck Leon Festinger Article de qualité Sigmund Freud Howard Gardner Daniel Goleman Frederick Herzberg Clark L. Hull William James Article de qualité Carl Gustav Jung Jerome Kagan Kurt Lewin Abraham Maslow David McClelland Stanley Milgram George A. Miller Ivan Pavlov Jean Piaget Robert Plutchik Elias Porter Carl Rogers Julian Rotter Martin Seligman Burrhus Frederic Skinner Edward Thorndike John B. Watson

Une personnalité est une combinaison de caractéristiques émotionnelles, d'attitude et de comportement d'un individu. Elle a suivi tout un parcours déterminé par les idées des siècles qu'elle traversait et encore aujourd'hui il serait difficile de trouver un concept plus solidaire des écoles et des attitudes des auteurs qui en font usage. Il existe au moins deux approches différentes de la personnalité : les théories des types et les théories des traits (en).

Depuis quelques décennies, l'éthologie montre l'existence de personnalité chez certains animaux (oiseaux et mammifères notamment), personnalité qui via des comportements individuels affectent le rôle de l'individu et parfois du groupe dans l'écosystème et donc leurs perspectives de survie et in fine d'évolution. Les chercheurs tentent de quantifier et qualifier la personnalité animale notamment au sein de grands groupes ou colonies chez des espèces aussi variées que des singes, salamandres, poissons (épinoches), lézards et même chez des araignées pour notamment mieux comprendre comment des traits persistants de personnalités persistent (et comment ils pourraient alors conduire à des phénomènes de spéciation ou d'adaptation), et le rôle écoépidémiologique ou de diffusion d'une information qu'ils pourraient avoir.

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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Mar 29 Nov à 10:13

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Analyse

Il est probable que Kipling se soit inspiré de la vie de Josiah Harlan (en) (1799-1871), un aventurier américain qui se rendit en Afghanistan et au Punjab dans l'intention de devenir roi. Après s'être mêlé de politique locale et de faits d'armes, il finit par obtenir le titre de « Prince de Ghor » pour lui-même et ses descendants en échange de son aide militaire. Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841.

L'histoire s'appuie sur les symboles et les rites de la franc-maçonnerie, à laquelle appartenait Kipling, et sans grand souci de vraisemblance perpétue le mythe d'une maçonnerie antique, à laquelle aurait appartenu Alexandre le Grand.

Autour du film

L'Homme qui voulut être roi était un projet désiré et imaginé par John Huston depuis 25 ans. Lorsqu'il le réalisa en 1975, il avait 69 ans. Il avait envisagé de tourner le film avec Clark Gable et Humphrey Bogart comme interprètes, mais le décès de ceux-ci (respectivement en 1960 et 1957) le contraignit à y renoncer. Il pensa ensuite à Kirk Douglas et Burt Lancaster puis Peter O'Toole et Richard Burton. Enfin, il proposa le rôle à Paul Newman et Robert Redford. Paul Newman, qui venait de faire deux films avec le cinéaste, incita Huston à prendre deux acteurs britanniques, pour une question de véracité (de son point de vue).
Le tournage s'est déroulé à Glen Canyon aux États-Unis, Chamonix-Mont-Blanc en France, au Maroc et aux studios Pinewood au Royaume-Uni.
Lors de la « ressortie » française du film en 2002 (en copie neuve), les spectateurs ont pu voir (pour la première fois) un plan fantôme absent de toutes les copies en circulation du film (copie pour Câble, VHS, DVD…). À la toute fin du film, lorsque Kipling (Christopher Plummer) vient de découvrir le sort tragique de Daniel Dravot (Sean Connery), Huston choisit de nous montrer une image mentale de Kipling : Dravot tombe, au ralenti, dans un trou noir. Sa couronne en or tournoie, elle aussi, lentement. Ils disparaissent finalement dans les ténèbres. Puis on revient sur le visage de Kipling.
Il s'agit du film préféré de Michael Caine et de Sean Connery.[réf. nécessaire]
Souffrant de graves problèmes cardiaques, John Huston vit un jour arriver, dans sa chambre d'hôpital, Sean Connery et Michael Caine. Les deux acteurs refirent (à l'identique) la scène de présentation du film.
Sean Connery réalisa lui-même la cascade périlleuse à la fin du film.
Les prêtres et habitants de Sikandergul parlent l'arabe dialectal marocain, John Huston ayant recruté ces acteurs parmi les autochtones de la région du tournage, au Maroc. Les dialogues dits par le grand prêtre sont fidèles aux traductions de Billy Fish, sauf lors des plans où le grand prêtre dévoile la pierre où est gravé le signe des francs-maçons. En substance, le prêtre disait : « Ceci est ma terre et mon pays. Vous ne l'aurez jamais. Vous n'êtes pas les bienvenus », ce que Billy Fish traduisait par l'exact contraire. On peut relever d'autres traductions de Billy Fish complètement fantaisistes, mais très rares.
Sean Connery rencontra sa future seconde femme Micheline Roquebrune à Marrakech durant le tournage du film.
Roxane, jeune fille dont Daniel Dravot choisit de faire sa femme est interprétée par Shakira Caine, la femme de Michael Caine.

Aux Indes, Daniel Dravot et Peachy Carnehan, deux amis britanniques, anciens militaires, francs-maçons et surtout aventuriers déterminés et peu scrupuleux, caressent un rêve fou : entrer au Kafiristan (un pays légendaire où aucun Européen n'a mis le pied depuis Alexandre le Grand) et en devenir le roi.

Avec l'aide d'un journaliste anglais (qui dans le film, mais non dans la nouvelle, est Rudyard Kipling), ils parviennent à entreprendre le périlleux voyage…

Dans son bureau du journal The Northern Star, Kipling reçoit la visite d'une épave humaine, en haillons et à moitié fou, qui se présente comme celui qu'il a jadis connu sous le nom de Peachy Carnehan. Peachy raconte à Kipling comment, avec Daniel Dravot, il est arrivé au Kafiristan, province de l'Afghanistan, où ils sont devenus des dieux, ont régné et ont fini par tout perdre.

Quelques années plus tôt Daniel Dravot et Peachy Carnehan ont rendu visite à Kipling dans son bureau. Ils y ont consulté des cartes et des encyclopédies et ont signé devant Kipling un contrat les obligeant à être loyaux l'un envers l'autre, et à se tenir à l'écart de l'alcool et des femmes tant que leur but ne serait pas atteint. Puis ils sont partis vers le nord, franchissant la passe de Khyber, pénétrant par des régions inexplorées au Kafiristan (littéralement, « le pays des étrangers »).

Ils rencontrent par hasard un Ghurka qui se fait appeler Billy Fish, nom qui lui a été donné par son régiment parce que plus prononçable, seul survivant d'une expédition cartographique disparue des années auparavant. Billy parle l'anglais parfaitement, ainsi que la langue locale, et c'est ainsi qu'il aide Carnehan et Dravot dans leur ascension vers le trône, en tant qu'interprète et guide des coutumes locales.

Ils offrent leurs services comme « conseillers militaires », aidant un village puis un autre à triompher de leurs ennemis pour s'en faire des alliés. Lorsqu'au cours d'une bataille Dravot reçoit une flèche en pleine poitrine mais continue à se battre, les indigènes le croient immortel. En fait la flèche a été arrêtée par une cartouchière, sous la tunique rouge de Dravot, où elle est restée plantée. Dravot et Carnehan décident de ne pas détromper les indigènes, leur superstition pouvant les aider à parvenir à leurs fins. Plus tard, leurs exploits étant parvenus aux oreilles du « grand-prêtre », ils sont convoqués dans la « ville sainte » de Sikandergul. On découvre sur la poitrine de Dravot la médaille maçonnique que lui avait offerte Kipling, dans laquelle les indigènes reconnaissent un symbole gravé dans une pierre qu'ils attribuent à Alexandre le Grand (« Iskander »). Dans une variante du culte du cargo, ils prennent Dravot pour le fils d'Alexandre revenu parmi son peuple et il est couronné roi.

Dravot prend son rôle au sérieux: il rend la justice, entreprend de « moderniser » le pays avec l'aide de Carnehan et de Billy Fish, et se voit à la tête d'un empire. Les mois passent et Peachy Carnehan songe à quitter le pays en emportant sa part du fabuleux trésor de Sikandergul. Mais Dravot, qui entretient des rêves de grandeur, est décidé à rester et à faire son métier de roi. Ayant décidé, contre l'avis de son ami, de prendre femme pour fonder une dynastie, il jette son dévolu sur la belle Roxanne. Peachy Carnehan accepte d'attendre le mariage pour partir. Mais Roxanne, comme ses compatriotes, craint qu'une mortelle ne puisse survivre au commerce d'un dieu, et quand Dravot la prend dans ses bras pour l'embrasser devant la foule de ses sujets elle le mord jusqu'au sang. Il apparaît alors que Dravot n'est, après tout, qu'un homme. Dravot, Carnehan et Billy Fish s'enfuient, poursuivis par la foule. Billy se lance bravement dans la mêlée, sabre au clair, et succombe bientôt sous le nombre. Dravot et Carneghan sont pris. Dravot est envoyé, couronne sur la tête, au milieu du pont de cordes qu'il a fait construire au-dessus d'un ravin profond, les cordes sont coupées et il tombe dans le précipice. Carnehan est crucifié mais survit et il est libéré. Il repart en Inde, où il retrouve Kipling à qui il montre la tête de Dravot, qu'on lui a permis d'emporter, encore ornée de la couronne du Kafiristan.
Fiche technique

Titre : L'Homme qui voulut être roi
Titre original : The Man Who Would Be King
Réalisation : John Huston et John Foreman
Scénario : John Huston et Gladys Hill, d'après une histoire de Rudyard Kipling
Production : John Foreman
Société de production : Columbia Pictures
Budget : 8 millions de dollars
Musique : Maurice Jarre
Photographie : Oswald Morris et Alex Thomson (seconde équipe)
Montage : Russell Lloyd
Décors : Alexandre Trauner
Costumes : Edith Head
Pays d'origine : Royaume-Uni, États-Unis
Format : Technicolor - 2,35:1 - Stéréo - 35 mm
Genre : Aventures
Durée : 123 minutes (2 h 3)
Dates de sortie :
17 décembre 1975 Drapeau des États-Unis États-Unis
21 avril 1976, 10 avril 2002 (ressortie) Drapeau de la France France

Distribution

Sean Connery (VF : Jean-Claude Michel) : Daniel Dravot
Michael Caine (VF : Francis Lax) : Peachy Carnehan
Christopher Plummer (VF : Jean Lagache) : Rudyard Kipling
Saeed Jaffrey (VF : Gérard Hernandez) : Billy Fish
Doghmi Larbi : Ootah
Jack May (VF : Roland Ménard) : le commissaire
Karroom Ben Bouih : Kafu Selim
Mohammad Shamsi : Babu
Albert Moses : Ghulam
Paul Antrim : Mulvaney
Graham Acres : l'agent
Shakira Caine : Roxanne

L'Homme qui voulut être roi (The Man Who Would Be King) est un film américano-britannique réalisé par John Huston, sorti en 1975.

Le film est l'adaptation de la nouvelle du même titre de Rudyard Kipling publiée en 1888.

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Mer 14 Déc à 3:38

La rencontre de Nagaliew la mouette aux yeux verts et de Minouska la chatte venu de Pologne...

Toutes les deux sont des peuples de nomades venu des déserts de glaces et de sables... Mais, leur don de féminité leur permis d'acquérir le don de maternité sous divers aspect, le Naturel, l'adoption et le parrainage. Lorsque Nagaliew découvrit Minouska durant ses longs voyages, c'est durant ses séjours à Bethléem lorsque Ariel le Faucon affronter Y'asser l'iguane...

Nagaliew éssayait de radoucir le coeur du faucon devant les actes de l'iguane... Le fossé était creusé entre les deux entités mais Nagaliew et TAY La chouette effraie parlé d'un ordre de secouriste commun aux deux clans à celui de l'iguane et du faucon fut proposés Y'becca sous forme de lettres que la Poste Française et les pompiers de Toulouse ont réussi à faire parvenir aux habitants de Jérusalem et de Bethléem. Minouska était alors un bébé mais elle était lié à la curiosité de l'innocence. Cela n'avait pu échapper aux regards de Nagaliew qui sous forme de songe la fit apparaitre dans les visions nuageuses de la créativité. La chouette effraie devait gérer une lutte contre l'esclavage, le viol et la torture et par cela le faucon d'Israel et l'Iguane de la Palestine se livraient une dispute aux allures de réglements personnels et idéologiques qui aboutit à la guerre de la Terre Sainte...

Le souvenir de Nagaliew s'estompait car La mairie de Toulouse entreprit un nouveau réseau de Communication sur Ramonville Saint Agne et Toulouse: La suppression des lignes de Bus 56 et 62 depuis le cours dillon; La chouette effraie avait perdu tout état de communication et du croire ainsi lui apparu une forme de exéma qui rongea sa peau et son esprit... Nagaliew lui envoya donc Minouska la Chatte... Minouska réussit à sauver les meubles du naufrage et demanda l'aide autour d'elle. Son Courage et sa Ténacité sont exemplaire par rapport à moi, à Monsieur Pierre Tignard, Madame Denat Yvette et à vous...

Ainsi, j'ose dire en ces mots que je demande un fait, il y a La Syrie et Alep, L'Irak et la barbarie, La Colombie, Le Nigéria et ses femmes, le Yémen du peuple et sa République de Luca et tant autres de fait sur un trafic de l'esclavage, de la torture et du viol... Et comme je l'avais dit Autrefois au Vice-Président Cheney Richard "Dick", ceux qui même de mes propres troupes se retrouveront dans ces faits, seront jugés car nul n'est à l’abri de la justice laïque de Dieu et de la créativité donc du Diable, Ni vous et Ni moi lui avais je dis...!

Par Moment, j'ai failli sombrer dans les crimes du chatiments car on se laisse absorber par une volonté d'agir au plus vite mais, Dans les lueurs de l'age s'affrontent l'emploi du temps et l'espace temps, on s'arrange pour accorder des formes de privilèges à ceux qui possèdent une sorte d'identité scolaire, parentale et autres personnalités. Le mécontentement fait toujours partie de la condition humaine car les vacances peuvent être bouleverser par la maladie. ainsi, bien sur, il y aura un aigri ou une pleureuse ou une aigrie et un pleureur... O Saul, fils de... O Salomon, fils de... Chacun d'entre nous possédions une personnalité propre à la naissance mais l'aspect des choses l'amplifie ou la mets en sommeil dans notre inconscient; ainsi c'est révélé l'aspect des âmes devant les trente cinq heures... Chacun y voit ses solutions mais quand on essaye de les faire correspondre, eh bien, ces tels un conclave d'entreprise se déchirant afin d'attribuer les vacances permissent par les congés payés... Bien sur, les entrepreneurs eux, sont soumis aux hantises des impôts, des hausses de prix et des variations de la consommation et de ses marchés. Oui, malgré, nos réunions qui peut prétendre disposer de son temps en tout sérénité, qui peut le prétendre: eh Personne en réalité, Ni le Physique, Ni le morale et Ni même le Robot qui est soumis au fluctuation des masses comme les plantes sont soumises à la photo-synthèse donc de la Lumière solaire et électrique. Ainsi l'aspect du vilain petit canard est devenu un aspect important dans l'attribution de l'emploi du temps afin de permettre un point de départ mais ce n'est pas l'application universelle heureusement dans le concept de la justice sociale. Certains essayent d'établir des harmonies et des gammes comme dans un classique de musique et si le contexte le permet: on peut se permettre des irrégularité et des fusions de modifications dans les liens et les équipes établis pour le bien être de la personne de l'entreprise et de la communauté qui comprends la clientèle,le clientélisme, la concurrence et le voisinage. Mais là aussi, et malheureusement, ce n'est pas l'application universelle de la justice sociale car il y a existence des prud'hommes car il y des tricheurs ou des malades imaginaires dans la société. Alors; comment discerner le vrai du faux, le vilain petit canard du canard entier... Oui voilà vraiment un défi de la société qui pourrait permettre à ceux qui travaille en des heures souhaités de ne pas être soumis à des corps étrangers dans l'aspect de leurs vies de Familles, de travail, de couple et de santé. alors ci un homme en colère d'être exploiter s'écrie:

"Ezekiel 25:17
La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l’œuvre du malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant !"

Alors sans lever le glaive de la sentence, je regarderai l'aspect des foyers et efforcerai de répondre à sa demande de Justice... Luttez contre les Harcèlements morales et Physiques... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Le rôle laïc de l'état et de sa justice est d'éviter de voir des gens mourir de faim dans la rue et cela est une valeur. Certains volent des cantines pour leurs familles et doivent être puni de ceux qui volent pour ensuite dire qu'il joue aux robins des bois. Je ne suis pas contre Robin des Bois et c'est en cela que je suis prudent dans mes décisions de Justice. Je n'aime Ni Richard, Ni Louis et Ni Jean et j'attribue importance à la veuve et l'orphelin qu'ils viennent de haute noblesse, fils ou fille naturel"le" de bourgeois et paysans, Filles et Garçons; La République des Laïcs se doit entendre la requête des plaignants et discerner les contextes de discorde entourant le temps et son emploi et demander aux grandes entreprises et à leurs comités; les liens qui unissent les personnes physiques et morales pour voir si l'emploi du temps est réellement démocratique puis vérifier les aspects de retards et les aspects humains qui unissent les salariés Alors sans lever le glaive de la sentence, je regarderai l'aspect des foyers et efforcerai de répondre à sa demande de Justice... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Le rôle laïc de l'état et de sa justice est d'éviter de voir des gens mourir de faim dans la rue et cela est une valeur. De plus il est important de voir à quels points, il m'est important de donner un rôle Social, Morale et Implacable en nos juges afin de permettre aux gens les plus isolés de s'adresser à la justice et d'affronter les meutes d'avocats ou de regard de l'opinion sans conduire les gens à des suicides d'isolement et d'injustice... Les gens peuvent porter plainte contre X mais ils ne doivent plus avoir peur de leurs bourreaux et donc les pointer du Doigt tel David le roi ou le peintre devant leur Goliath et leur Napoléon... L’Éternel, La Laïque et le Laïc dans la Justice Morale et Mixte dans les sentiments...

Je reviens à Minouska, Nagaliew, à l'ordre morale des pompiers de Toulouse, aux bénevoles du sociales pour l'égalité des soins entre Humaines et Humains... Le rire de Nagaliew se fait entendre au dessus du proche orient et cette fois, je suis prêt à entendre la jalousie des tyrans sur les fous et les justes comme Diogéne qui demanda à alexandre de s'écarter de son soleil... Tel Alexandre, je préfère en rire car il est équilibre de sa société et lui à apprit à entendre et observer le plaisir d'autrui; Voilà ce que Minouska la chatte de Pologne, Cousine de l'Ukraine, Germaine de l'Allemagne et sœur de La Russie, de la Grande Bretagne, de L'Espagne, de La France, de L'Italie, du Portugal et Citoyenne d'une grande Majorité de Pays m'as appris sauf de celle qui pratique des tortures aux femmes pour les privés du plaisir de Jouir... Et le jour où son cœur quitteras la terre, eh bien, je ferais vivre son esprit tout comme celui de Y'asser et Ariel car j'ai eu l'audace d'être là dans les débuts de la guerre sainte dans les années 2000... Luttez contre les Harcèlements morales et Physiques... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Au Nom de la Mère et du Père, il y a des étoiles au delà de l'infini tel est le Message de Magellan l'albatros, père de Nagaliew la mouette aux yeux verts

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
ou
Monsieur Tignard Yanis

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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Jeu 12 Jan à 8:56

Le référendum est une institution et en cela, il n'est jamais dit que le principe du Referendum est une forme d'émancipation envers les autorités publiques... Le Referendum est la manière la plus noble auquel une loi peut être établi: Pourtant, un jour, Louis Napoléon utilisa cette manière du suffrage universel direct qui marqua les esprits... Le Peuple ne peut pourtant nier le rôle évident que représente le referendum dans le principe civique et morale de "l'individue et de l'individu" dans le terme de Démocratie... Ce principe pourtant, peut être juste consultatif mais il permet ainsi à l'individu de se mettre en situation auquel se retrouve exposer les élu"e"s... Certains voient dans le referendum une forme de combat de coq ou de boxe, en tout cas, à l'image d'un vote électif, il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie doit faire face: Il surpasse l'aspect de l'état et sans le remettre en cause, il est capable de pointer certaines choses de la vie quotidienne. Dans certains pays, il y a l'aspect de pétition qui peuvent être soumise au suffrage universel indirect... Le suffrage universel direct auquel appartient le Référendum est un aspect essentiel du caractère humain auquel un peuple veut s'adresse envers ses nouvelles générations... Le fait de débattre est un outil essentiel en terme de communication et pourtant dans certains cas, la question du Référendum relève de l'intérêt de l'état régalien, c'est en cela que certains hésitent sur son aspect même mais il montre l'aspect même de l'interlocuteur qui propose le sujet de la question. Le référendum est une loi d'utopie qui pourtant montre l'aspect réel de l'individu dans la société: En cela, j'accorde une importance réelle dans la constitution de Y'becca et des Républiques d'Israël et de la Palestine ainsi que dans toutes les Nations Morales et Physiques pour une reconnaissance morale et intellectuel dans le référendum: Son vote est lié malheureusement à des disputes entre des élu"e"s du Suffrage universel indirect... Toutefois, tout comme le vote direct du parlement et tout vote indirect du parlement, le référendum ne peut être organiser pour un Conflits d’intérêts et en cela, c'est au pouvoir judiciaire et à ses membres qu'il soit public et privé tout en maintenant et mettant l'aspect du service public militaire et civil dans la lutte contre les Conflits d’intérêts qui pourrait s'ingérer dans la teneur du débat et du vote: L'aspect du Général, de la société et l'individu doit être soulever en soulevant toutes les égalités et inégalités que peuvent engendrer le référendum... Certains peuvent s'amuser à créer de lois et des référendum pour des Conflits d’intérêts, pour créer des désordres et par gloire personnel... Cela n'est pas dans l'intérêt de l'harmonie sereine auquel nous devons être en ces situations profondes de changement de climat: "De jour en jour; le petit Nuage de Magellan et La Galaxie d'Andromède évolue depuis µ Êta Careme" s'écrie Nagaliew la mouette aux yeux verts..."
L'aspect du référendum est un droit de cité et de navire dans les prochains siècles à venir; et le juge suprême de la république de l'olivier s'y engage et dans des situations d'urgence, notre professionnalisme institué par la philosophie et la prudence du référendum nous permettra d'avoir l'anticipation sur le danger qu'il soit matérielle, morale et naturelle, ils peuvent être distinct ou englobé, Le référendum et ses principes il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie, une armée ou un navire doit faire face... Le Laïc et l'Eternel devant la démocratie et la Nature. Conflits d’intérêts... Le clans des mouettes et la cinquième république devant l'adversité des peurs et des intérêts... Nous sommes prêt à faire face à l'avenir... La République de l'Olivier...

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TAY
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