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 Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.   Lun 26 Sep à 10:10

La nosographie est la description et la classification méthodique des maladies1. Elle est également appelée « histoire de la maladie », (du grec Historia, la « description »). C'est un élément constitutif de la nosologie.
Exemples

Nosographie philosophique (ou La méthode de l'analyse appliquée a la médecine), Philippe Pinel, 1798.
Nosographie chirurgicales, Anthelme Richerand, 1805.
Nosographie chirurgicale (ou Nouveaux éléments de pathologie), Anthelme Richerand, 1815.

Références

↑ Le Robert, édition électronique, 2012

Articles connexes

Classifications en psychiatrie

ou

Distribution méthodique dans laquelle les maladies sont groupées par classes, ordres, genres et espèces, tandis que la nosologie est la "branche de la médecine qui s'occupe d'imposer des noms aux maladies, de les définir et de les étudier dans toutes leurs circonstances" (E. Littré). En fait, ces deux expressions sont volontiers confondues.

Le grand nombre des classements et classifications en psychiatrie traduit les limites de nos connaissances. La base en est un certain nombre de critères qui ont constamment varié dans le temps. Les systèmes traditionnels comportent peu d'indicateurs permettant de guider les cliniciens dans leurs formulations diagnostiques en dehors des définitions des termes utilisés pour décrire les symptômes.
L'élaboration de guides destinés à aider les cliniciens dans cette démarche diagnostique est relativement récente. Elle se fonde sur l'utilisation systématique de glossaires et de critères diagnostiques permettant de définir les catégories isolées par des séries de critères d'inclusion et d'exclusion spécifiques.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.   Lun 26 Sep à 10:14

Joseph Jules François Félix Babinski (en polonais Józef Julian Franciszek Feliks Babiński), né à Paris le 17 novembre 1857 et mort dans la même ville le 29 octobre 1932, est un médecin neurologue français d'ascendance polonaise.

Fils d'un ingénieur polonais installé à Paris en 1848 pour échapper à la répression russe des revendications d'indépendance de la Pologne, Joseph Babinski grandit à Montparnasse. À la fin de son internat, il est promu chef de clinique de Charcot, dont il devient l'élève préféré, et participe aux leçons du maître à l'hôpital de la Salpêtrière.

En 1890, il est nommé médecin des hôpitaux. On dit qu'il était peu loquace durant ses consultations mais qu'il était un observateur exceptionnel. En 1895, il devient chef de service à l'Hôpital de la Pitié où il exerce jusqu'à sa retraite en 1922. Atteint de la maladie de Parkinson, il meurt en décembre 1932.

Il a codifié la neurologie et distingué les grandes affections neurologique organiques des syndromes psychiatriques. Ses études sur les réflexes, la physiologie du cervelet ne sont que quelques étapes de l'œuvre de l'un des fondateurs de la société française de neurologie.

La vie privée de Babinski est peu connue. Il resta célibataire et partagea son existence avec son frère Henri, ingénieur des mines et gastronome célèbre à l'époque sous le pseudonyme d'« Ali-Bab ». On sait par son testament qu'il fut le tuteur des trois filles de son ami Henri Parinaud devenues orphelines en 1905, et que deux d'entre elles, Ellen (1897-1981) et Karen (1903-1975), héritèrent de sa fortune1.

Joseph Babinski est coauteur, sous le nom de plume d'Olaf, d'une pièce de Grand-Guignol écrite avec Pierre Palau et intitulée Les Détraquées. Celle-ci fut représentée pour la première fois au Théâtre des Deux-Masques le 15 février 19212. Elle relate le meurtre d'une jeune élève par la directrice d'un collège de filles et sa complice, professeur de danse. La pièce évoque sans fards les pulsions érotiques entre femmes. André Breton, qui fut en 1917 l'un des externes de Babinski, fait allusion à cette pièce dans Nadja3.

Il est le frère de Henri Joseph Séverin Babinski (1855-1931)4,5, ingénieur civil des Mines, connu sous le nom de "Ali Bab".
Éponymie
Manœuvre de recherche du "signe de Babinski"

signe de Babinski
syndrome Anton-Babinski
méthode de Babinski
syndrome de Babinski
syndrome de Babinski-Fröhlich
syndrome de Babinski-Froment
syndrome de Babinski-Nageotte

Œuvres et publications
Jean-Martin Charcot (1825 - 1893) durant une leçon avec une patiente hystérique, à l'Hôpital de la Salpêtrière et Joseph Babinski à droite tenant la patiente.

Étude anatomique et clinique sur la sclérose en plaques, G. Masson (Paris), 1885, disponible sur Gallica.
Recherches servant à établir que certaines manifestations hystériques peuvent être transférées d'un sujet à un autre sujet sous l'influence de l'aimant, A. Delahaye et E. Lecrosnier (Paris), 1886, disponible sur Gallica.
Notice sur les travaux scientifiques du Dr J. Babinski, G. Masson (Paris), 1892, Texte intégral.
«De l’asynergie cérébelleuse», in: Rev. Neurol. (Paris), 7 (1899): 806-816.
Démembrement de l'hystérie traditionnelle : pithiatisme, Impr. de la Semaine Médicale (Paris), 1909, disponible sur Gallica.
De l'Hypnotisme en thérapeutique et en médecine légale, Imp. de la Semaine Médicale (Paris), 1910, disponible sur Gallica.
Exposé des travaux scientifiques du Dr J. Babinski, Masson et Cie (Paris), 1913, Texte intégral.
Œuvre scientifique de Babinski , [recueil des principaux travaux publié par les soins de J. -A. Barré et coll.], Masson (Paris), 1934, Texte intégral.

En collaboration:

avec Jules Froment: Hystérie-pithiatisme et troubles nerveux d'ordre réflexe en neurologie de guerre, Paris, 1917, Texte disponible en ligne.

Notes et références

↑ Jacques Poirier, « Le testament de Joseph Babinski : Les relations entre Babinski et Parinaud », Neurologies, vol. 14, no 134,‎ 2011, p. 4-8
↑ Jacques Poirier, « Joseph Babinski : une personnalité complexe », Bull Acad Natle Méd, vol. 191, no 7,‎ 2007, p. 1343-1354 (lire en ligne [archive] [PDF])
↑ (en) J. Philippon et J. Poirier, Joseph Babinski: A Biography, New York, Oxford University Press, 2009 (ISBN 0195369750)
↑ Henri Joseph Séverin Babinski [archive]
↑ Jacques Poirier: «L'autre Babinski», in: Neurologies, Avril 2008 • vol. 11 • numéro 107, p. 219-225,Texte intégral [archive]

Bibliographie

Maurice Boucher: «François-Joseph Babinski», Texte intégral en ligne dans le Site d'enseignement d'Histoire de la Médecine - Université Claude Bernard Lyon 1.
Auguste Tournay: Le Signe de Babinski: caractéristiques, mécanisme et signification, Masson (Paris), 1926, 36 p.
Auguste Tournay: La vie de Joseph Babinski, Elsevier (Paris), 1967, 131 p.
(en) J. Van Gijn: «The Babinski sign and the pyramidal syndrome», in: Journal of Neurology, Neurosurgery, and Psychiatry, 1978, 41, 865-873, doi: 10.1136/jnnp.41.10.865, Texte intégral.
Richard Khalil: Vie et œuvre de Babinski, Lab. Ciba-Geigy, 1979, 33 p.
Jean-Jacques Dubarry: «Note sur la communication princeps de Babinski concernant le réflexe cutané plantaire», in: Histoire des Sciences médicales, 1989, 23 (2), p. 145-148,Texte intégral.
(en) J. Van Gijn: The Babinski sign: a centenary, Universiteit Utrecht, 1996, 176 p.
Jacques Poirier: «Joseph Babinski : une personnalité complexe», in: Bull Acad Natl Med, 2007;191:1343-1353, Texte intégral.
(en) Jacques Philippon, Jacques Poirier: Joseph Babinski : A Biography, Oxford University Press (New York), 2008, 472 p., (ISBN 978-0-19-536975-5).
(en) Jacques Poirier: «Babinski, histologist and anatomo-pathologist», in: Romanian Journal of Morphology and Embryology 2008, 49(2):263–269
Hubert Déchy; Sous le signe de Babinski, 127 pages, Association des Amis du musée d'Histoire de la médecine - La Compagnie d'Hauteville, 2007.

Articles connexes

Henri Baruk

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Joseph Babinski, sur Wikimedia Commons

Liens externes

Joseph Babinski notice bio-bibliographique dans le site de la Biu Santé
Joseph Babinki dans la Banque d'images et de portraits de la Biu Santé
Joseph Babinski : biographie détaillée et illustrée, dans le site baillement.com
(en) Notice biographique sur le site « Who Named It? »

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Base Léonore • WorldCat
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MessageSujet: Re: Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.   Lun 26 Sep à 11:00

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.   Mar 27 Sep à 9:01

L’électroconvulsivothérapie (ECT), anciennement appelée sismothérapie et plus connue sous le nom de traitement par électrochocs, est une méthode de traitement par l'électricité utilisée en psychiatrie, consistant à délivrer un courant électrique d'intensité variable sur le cuir chevelu. Réalisée en principe sous anesthésie générale, l'ECT déclenche une crise d'épilepsie de type grand mal. Sans que le mécanisme soit connu, cette technique permet d'améliorer certaines pathologies psychiatriques résistantes aux traitements médicamenteux et psychothérapeutiques, comme une dépression grave.

Précurseurs

Avant le XXe siècle, les médecins psychiatres ne possédaient que très peu de médicaments pour soigner les pathologies mentales (l'opium ou l'un de ses dérivés, le chloral, les barbituriques, le bromure). Ils se révélaient très toxiques et inefficaces.

Ce furent en grande partie des traitements de choc dont on a fait usage comme le cardiazol (molécule provoquant une crise épileptique chez le patient) utilisé par L. Meduna en 1932. Les résultats étaient bien prometteurs, mais la toxicité avérée du produit était trop grande.

Ce n'est qu'à Vienne, en 1933, que Manfred Sakel fit l'observation que les diabétiques, après un coma insulinique, se réveillaient brutalement confus et agités (Cure de Sakel). Il eut alors l'idée de provoquer des comas insuliniques afin de choquer des patients atteints de schizophrénie. Les résultats furent immédiats et intéressants mais temporaires. Le réveil en état de confusion et le maternage des soignants permettait à l'équipe d'entrer en contact avec le patient. Le traitement allait jusqu'à 30 à 40 comas par cure, à raison d'un par jour. Ces séances furent par la suite abandonnées à cause de la confusion intense et persistante et ainsi que de l'angoisse majeure provoquée.

Au début des années 1930, un psychiatre hongrois, Ladislas Joseph von Méduna (1896-1964), était convaincu de l’existence d’un antagonisme clinique entre schizophrénie et épilepsie. Ainsi pensait-il avoir observé qu’un épileptique ne pouvait être schizophrène, et inversement, il eut donc l'idée d'engendrer artificiellement ces crises par l'injection de pentylènetétrazole (Cardiazol) (1937).
Essor de la méthode du choc électrique

En 1938, Ugo Cerletti et Lucio Bini, aidés des expériences de leurs prédécesseurs, observèrent l'attitude des porcs qui, avant d'être tués, sont électrisés afin d'être plus calmes durant la séance. Cerletti et Bini décident alors d'expérimenter cette nouvelle technique sur des chiens (entre 1930 et 1938) puis sur des hommes. Ils reprirent l'idée du choc au cardiazol en le remplaçant par le choc électrique. C'est le 15 avril 1938 à l'hôpital psychiatrique de Rome que l'équipe italienne appliqua le premier électrochoc à un patient schizophrène ayant des hallucinations et confusions, sans son accord. Après le deuxième essai, le malade supplie qu'on ne recommence pas1. Finalement, les résultats sont peu concluants et même incertains dans le traitement des psychoses mais très positifs dans le traitement des dépressions sévères.
Controverses

Cet ensemble de méthodes donna des résultats appréciables. Malgré ses côtés brutaux, extrêmement désagréables, la thérapeutique biologique donnait des résultats croissants et pouvait donner l'impression que la psychiatrie sortait de son sentiment de fatalité quant à l'efficacité de ses traitements. « Merveilleux et terribles électrochocs qui révolutionnèrent le traitement de la mélancolie avant de devenir, 20 ans plus tard, une cible privilégiée de l'antipsychiatrie »2. Il est évident que la technique a donné lieu à de nombreux abus : en effet, on réprimait parfois bien plus qu'on ne soignait et ceci quelquefois de manière explicite. Dans les années 1950 à 1970, beaucoup de médecins ou d'infirmiers ont connu ou pratiqué des pseudo-indications pour des patients réfractaires qu'on souhaitait plus punir physiquement et mentalement qu'autre chose. La citation suivante résume bien le paradoxe de ce traitement : « Curieux destin d'une méthode dont les bases théoriques se sont révélées fausses, dont le mode d'action reste mal connu, dont l'indication primitive dans le traitement de la schizophrénie n'est pas bonne, mais qui depuis plus de quarante ans, et en dépit des chimiothérapies modernes, demeure actuellement encore le traitement le plus rapidement efficace de la mélancolie, à laquelle il n'était primitivement pas destiné. »3

À l'heure actuelle, sans parler des approches psychothérapeutiques, les différents antidépresseurs et autres médicaments psychotropes ont remplacé progressivement les électrochocs. En effet, malgré de bons résultats statistiques, cette thérapeutique de choc garde une image extrêmement brutale, entretenue par la non connaissance précise de ses effets réels et de ses mécanismes d'action. Ce n'est que dans quelques indications limitées et bien précises qu'est prescrit l'électrochoc, selon des techniques plus modernes4. Par ailleurs, la technologie permettant de mesurer précisément l'impédance du patient, la délivrance de trains d'onde impulsionnels remplaçant les courants sinusoidaux anciennement utilisés, a diminué la sévérité des effets secondaires5.
Technique
Appareil à électrochocs utilisé dans les années 1970 et 1980 à l'Hôpital psychiatrique de Kristiansand (Musée des Techniques de Norvège, Oslo).

Les appareils de convulsivothérapie délivrent des stimulations électriques par impulsions, de durée variant de 0,5 à 2 ms, de fréquence 70 Hz, avec une durée totale de l'ordre de 4 s et une énergie de l'ordre de 70 joules.

Le geste technique se déroule pendant que le patient est sous anesthésie générale brève (de l'ordre de 5 minutes) ce qui permet au patient de ne garder aucun souvenir de l'épisode et de ne pas être angoissé par la curarisation.

De façon très concrète : le jour même, du fait de l'anesthésie, le patient doit arriver à jeun. Il peut venir soit d'un service de psychiatrie soit de son domicile.

Le patient est alors installé, monitoré, c'est-à-dire qu'on lui installe des appareils de mesure de la tension artérielle, des battements du cœur (électrocardiogramme), de l'oxygénation du sang (oxymétrie colorimétrique), pour la surveillance de l'anesthésie ; et on enregistre également l'électroencéphalogramme.

Une perfusion est nécessaire pour l'anesthésie générale. Les électrodes crâniennes sont installées au niveau du front. Le patient est anesthésié et un curare d'action rapide et courte (de préférence la succinylcholine) est administré pour éviter les contractions musculaires. On protège les dents du patient avec des compresses, car les mâchoires peuvent se serrer fortement. La bonne oxygénation du patient est assurée par une ventilation manuelle avec un masque et un ballon.

Le courant est alors délivré brièvement. Il provoque une crise convulsive, qui se résout en quelques minutes au maximum. On a observé une meilleure efficacité des séances si l'arrêt de la crise est net.

L'anesthésie se termine, et le patient se réveille quelques minutes après. Il est le plus souvent confus au réveil, cette sensation disparaît plus ou moins vite selon les patients. La personne est alors surveillée en salle de réveil, en attendant que l'anesthésie se dissipe totalement.

Le patient peut ensuite retourner dans le service hospitalier, sera autorisé à manger quelques heures plus tard et pourra regagner ensuite son domicile si les critères de l'anesthésie ambulatoire sont remplis6.

Le nombre de séances varie de 6 à 12, au rythme de 2 à 3 séances par semaine. Le traitement par ECT nécessite en principe l'accord préalable du patient, selon la loi du 4 mars 2002.
Mode d'action

Il reste flou, le cerveau étant de très loin l'organe le moins bien compris du corps humain.

La sismothérapie serait associée à une réduction importante des connexions cérébrales dans la zone du cortex préfrontal dorsolatéral, cette réductivité des connexions cérébrales étant elle-même associée à une réduction significative des symptômes dépressifs. Cela serait donc en faveur de la thèse selon laquelle une hyperconnectivité cérébrale dans cette région du cerveau serait associée à la dépression7.
Indications

L'électroconvulsivothérapie, lorsqu’elle est utilisée, comme toute thérapeutique, repose sur une décision qui doit être prise en fonction du rapport risques/bénéfices attendu, de l'existence de traitements alternatifs ainsi que du choix du patient et de son entourage.

Indications8 : après échec des psychotropes et de la psychothérapie :

les dépressions mélancoliques de type délirantes, stuporeuses, résistantes aux psychotropes ;
les états maniaques résistant aux traitements psychotropes ;
les délires paranoïaques ;
les psychoses aiguës (bouffées délirantes), et certaines schizophrénies délirantes résistant aux neuroleptiques.

Des séries de plusieurs chocs (une dizaine le plus souvent, parfois plus) sont en général nécessaires pour obtenir un résultat. Les ECT sont pratiquées en CHU, dans certains en CHS, certains CHG et dans les cliniques habilitées.

L’ECT n'est en principe pas considérée comme un traitement de première intention dans les syndromes mélancoliques graves sauf lorsqu'il existe un risque vital ou lorsque l'utilisation d'une autre forme de thérapeutique efficace est contre indiquée. Elle sera parfois utilisée en seconde intention après échec d’un traitement pharmacologique bien conduit.

L’ECT a une efficacité démontrée sur la dépression modérée et sévère et les accès maniaques9.

Il est démontré que l’ECT améliore à court terme certains symptômes de la schizophrénie10, les symptômes positifs notamment lorsque les neuroleptiques se sont montrés inefficaces, ou en association.

D’autres indications tels la maladie de Parkinson, certains types d’épilepsie, les troubles de l'humeur réactionnels sont validées.
Contre-indications

La contre-indication absolue est l'hypertension intracrânienne. Les contre-indications relatives sont : masse cérébrale, phéochromocytome, accident vasculaire cérébral et infarctus du myocarde récent (moins de 6 semaines), décollement rétinien, anticoagulants, etc.

Les contre-indications de l'anesthésie contre indiquent évidemment les sismothérapies (cardio-vasculaire, respiratoire, allergique, etc.). Elles doivent être éliminées lors de la consultation pré-anesthésie
Efficacité
À court terme

D'après une méta-analyse récente11, il existe dix études qui ont comparé l'ECT au placebo pour traiter la dépression.

5 de ces études concluent que l'ECT est efficace, et 4 qu'elle est inefficace. 5 études ne révèlent aucune différence entre le groupe ECT et le groupe placebo. Dans les études qui concluent à l'efficacité, l'ECT ne se révèle pas efficace pour toutes les formes de dépression, et l'amélioration n'est visible que sur certaines échelles d'évaluation. Dans toutes les études, les groupes placebo obtiennent de bons résultats, même pour les dépressions dites « organiques ».

Dans ses recommandations de 199812, l'ANAES rapporte 85 à 90 % d'amélioration sur les dépressions majeures par rapport aux ETC simulées, mais elle ne donne aucune source (ce document ne comporte pas de bibliographie). Cette efficacité est égale ou supérieure aux antidépresseurs, (mais le délai d'action est souvent plus bref)13,14.

L'ECT a démontré son efficacité également après échec d'un traitement par antidépresseurs bien conduit15,16,13.
À long terme

Aucune étude n'a démontré d'efficacité à long terme de l'ECT11 : après 6 mois au plus tard, les résultats sont les mêmes dans les groupes ECT et les groupes placebo.

Aucune étude n'a démontré que l'ECT prévenait le suicide.

En ce qui concerne l'efficacité du traitement à long terme sur la dépression, celle-ci est probable17 mais deux situations sont possibles :

Dans un premier cas, le patient bénéficie d'ECT dites d'entretien et après un espacement progressif des séances il bénéficie d'un soin toutes les 8 semaines maximum et ce, tant que le soin est efficace et qu'il reste bien toléré.
Dans un deuxième cas, le patient a bénéficié de soins dits curatifs (de 4 à 20 soins à raison de 2 soins par semaine) et continue la phase d'entretien par un relais médicamenteux (à savoir qu'un traitement qui n'a pas été efficace avant les ECT peut l'être après).

Un arrêt trop précoce des soins et/ou l'absence de thérapeutique médicamenteuse de relais peut entraîner une récidive de la symptomatologie initiale18.
Effets secondaires
À court terme

Au décours immédiat du choc, un ralentissement de la fréquence cardiaque (bradycardie). 66% des patients gériatriques expérimentent un arrêt cardiaque de plusieurs secondes, considéré comme sans conséquence fâcheuse19.

Juste après l'ECT, les patients peuvent souffrir de céphalées (maux de tête)20. On prévoit parfois un antalgique systématique administré juste après la séance, pour prévenir toute céphalée, des acouphènes, des cauchemars, des courbatures musculaires, des nausées très gênantes, transitoires.

Les accidents graves sont très rares : 2 décès pour 100 000 traitements21.
À long terme

Les effets secondaires à long terme concernent essentiellement la mémoire, en particulier le souvenir de la période de la cure. En 2007, fut publiée une étude démontrant que l'ECT provoquait non seulement une perte de mémoire, mais également une baisse des capacités cognitives (apprentissage et pensée)22. Les troubles de mémoire ont habituellement tendance à régresser, la récupération requérant le plus souvent plusieurs mois, voire, dans certains cas, persister indéfiniment. Certains patients ont été jusqu'à oublier définitivement leur métier, voire dans le cas de certaines femmes, qu'elles avaient eu des enfants23.
Nombre d'ECT par an24

France : 70 000 en forte régression.
Grande-Bretagne : 200 000.
États-Unis : 100 000 en forte régression.
Québec : 8 000 en 2003 contre la moitié en 198825.

Dans la culture

Plusieurs œuvres littéraires et cinématographiques ont montré l’univers psychiatrique sous des angles tragiques, romancés ou caricaturaux et l’électrochoc y est souvent mis en cause. Le livre de M. J. Ward et le film qu’en a tiré Anatole Litvak, sort de ce point du lot parce que, sans décrier la pratique de l'électrochoc, l’argument du livre se porte sur le fait qu’aucune guérison durable n'est possible sans un véritable et authentique dialogue psychothérapeutique.

Mary Jane Ward : La Fosse aux serpents, livre et film 1948
George Orwell : 1984 (roman), livre 1949
Samuel Fuller : Shock Corridor, film 1963
Sylvia Plath : La Cloche de détresse, livre 1963
Ken Loach : Family Life, film 1971
Ken Kesey : Vol au-dessus d'un nid de coucou, livre et film 1975
Lou Reed : Kill your sons, chanson de 1975 (décrivant le traitement aux électrochocs pratiqué sur l’auteur dans son adolescence pour le "guérir" de sa bisexualité)
Poison Girls : Under the doctor, chanson de 1979 (évoquant le milieu (in)hospitalier et les milliers de femmes électrocutées et ayant subi des lobotomies)
Florence de Mèredieu, Sur l'électrochoc, le Cas Antonin Artaud, livre, Paris, Blusson, 1996
Eels : Electro-Shock Blues, chanson de 1998 (et titre de l'album évoquant la sœur de l'auteur, qui a subi des séances d'électrochocs)
Hubert Selby : Requiem for a Dream, livre et film 2000
Ron Howard : Un homme d'exception, film 2001
Jonathan Caouette : Tarnation, documentaire 2003
Homeland : série 2012 (saison 1, épisode 13, Electrochocs)
American Horror Story : série 2012 (Saison 2, épisode 02)
Stonehearst Asylum : film 2014

Notes et références

↑ Quand la médecine gagne, Patrick Berche, Jean-Jacques Lefrère, Ed. Flammarion, 2012, (ISBN 978-2-0812-7914-Cool, p. 63
↑ Jean-Noël Missa: Naissance de la psychiatrie biologique. Paris, PUF, 2006,ISBN 2-13-055114-9
↑ Morel, Quétel, Les Médecines de la folie, 1985 <ISBN 2-01-011281-4>
↑ Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé. Indications et Modalités de l'électroconvulsivothérapie. Avril 1997
↑ Calev A, Cohen R, Tubi N, Nigal D, Shapira B, Kugelmass S, Lerrer B. Disorientation and bilateral moderately suprathreshold titrated ECT. Convulsive Ther 1991; 7 : 99-110.
↑ Recommandations [archive] de la SFAR
↑ http://www.pnas.org/content/109/14/5464.full [archive]
↑ (source HAS) actuelles indications et modalités de l'ECT (consensus)
↑ Small JG, Klapper MH, Milstein V, Marhenke JD, Small IF. Comparison of therapeutic modalities for mania. Psychopharmacol Bull 1996
↑ (Review) Tharyan P, Adams CE, Electroconvulsive therapy for schizophrenia [archive], Cochrane Database Syst Rev. 2005 Apr 18;(2):CD000076.
↑ a et b The effectivness of electroconvulsive therapy: A litterature review, John Read and Richard Bentall https://www.power2u.org/downloads/1012-ReadBentallECT.pdf [archive]
↑ http://www.senon-online.com/Documentation/telechargement/guidelines/anaes/electro.pdf [archive]
↑ a et b American Psychiatric Association. La pratique de l'électroconvulsivothérapie. Recommandations pour l'utilisation thérapeutique.Paris : Masson, traduit par Tignol J, Auriacombe M 1994 : 184p.
↑ Crow TJ, Johnstone EC. Electroconvulsive therapy: efficacy, mechanism of action, and adverse effects. In: Coppen A, Paykel ES, eds. Psychopharmacology of affective disorders. Oxford: Oxford University Press, 1979:108-22.
↑ National Institute of Health.Electroconvulsive therapy. Consensus development conference statement.Bethesda : NIH 1985; 5 : 17p.
↑ American Psychiatric Association. The practice of electroconvulsive therapy. Recommendations for treatment, training and privileging. A Task Force report of the American Psychiatric Association.Washington : APA 1990 : 186p.
↑ D.A. O’Leary et A.S. Lee, Seven year prognosis in depression. Mortality and readmission risk in the Nottingham ECT cohort. Br. J. Psychiatry 1996, 169 : 423-429
↑ Royal College of Psychiatrists. The ECT handbook. The second report of the Royal College of Psychiatrists' special committee on ECT. London 1995
↑ Burd J, Kettl P, Incidence of asystole in electroconvulsive therapy in elderly patients [archive], Am J Geriatr Psychiatry, 1998;6:203-211
↑ Weiner SJ, Ward TN, Ravaris CL, Headache and electroconvulsive therapy [archive], Headache, 1994;34:155-159
↑ Kramer BA, Use of ECT in California, 1977-1983 [archive], Am J Psychiatry, 1985;142:1190-1192
↑ Sackeim, H., Prudic, J., Fuller, R., Keilp, J., Lavori, P.& Olfson, M. (2007). The cognitive effects of electroconvulsive therapy in community settings. Neuropsychopharmacology, 32,** 2244-254 ; cité par Peter Roger Breggin dans Brain Disabling Treatments in Psychiatry [archive]**, Chapitre 9.
↑ Rose D, Fleischmann P, Wykes T, Leese M, Bindman J, Patients' perspectives on electroconvulsive therapy: systematic review [archive], BMJ, 2003;326:1363-1363
↑ (source SFAR 1999)
↑ Infos choqués [archive], octobre 2010

Annexes
Bibliographie

Missa, Jean-Noël: Naissance de la psychiatrie biologique. Histoire des traitements des maladies mentales au XXe siècle, PUF, 2006, ISBN 2-13-055114-9
de Mèredieu, Florence , "Sur l'électrochoc, le Cas Antonin Artaud", Paris, Blusson, 1996, ISBN 978-2907784115
Morel, Pierre, Claude Quétel : Les médecines de la folie, Pluriel-poche, ISBN 2-01-011281-4
Porot, Antoine: Manuel alphabétique de psychiatrie, PUF, 1996, ISBN 2-13-047148-X
Freeman CPL, Basson JV, Creighton A. Double-blind controlled trial of electroconvulsive therapy (ECT) and simulated ECT in depressive

illness. Lancet 1978 ;i :738-40.

Johnstone EC, Deakin JFW, Lawler P, et al. The Northwick Park electroconvulsive therapy trial ; The Lancet 1980;ii: 1317-20.
Lambourn J, Gill D. A controlled comparison of simulated and real ECT. BrJr Psychiatry 1978 ;133 :514-9.
Feighner JP, Robins E, Guze S, Woodruff R, Winokur G, Munoz R. Diagnostic criteria for use in psychiatric research. Arch Gen Psychiatry 1972 ;26 :57-63.
Beck AT, Ward CH, Mendelson M, Mock J, Erbaugh J. An inventory for measuring depression ; Arch Gen Psychiatry 1961;4:561-71.
Imlah NW, Ryan E, Harrington JA. The influence of antidepressant drugs in the response to electroconvulsive therapy and on subsequent relapse rates. Journal of Neuropsychopharmacology 1965 ;4 :439-42.
Perry A, Tsuang MT. Treatment of unipolar depression following electroconvulsive therapy ; Journal of Affective Disorders 1979;1 :123-9.

Bibliographie technique

Royal College of Psychiatrists. In: Freeman CR, ed. The ECT handbook. The second report of the Royal College of Psychiatrists committee on ECT. London: RCP 1995.
Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé. Indications et Modalités de l'électroconvulsivothérapie. Avril 1997.
Fédération française de psychiatrie. Recommandations pour la pratique clinique. Indications et modalités de l'électroconvulsivothérapie. Janvier 1998.
SFAR Anesthésie pour électroconvulsivothérapie Conférences d'actualisation 1999, p. 123-136.Elsevier, Paris
John Friedberg, M.D., "Electroshock Therapy: Let's Stop Blasting the Brain ", Psychology Today magazine, August 1975, p. 18.
L’électroconvulsivothérapie par Jean-Jacques Aulas - SPS no 248 L'électroconvulsivothérapie - Afis - Association française pour l'information scientifique
Témoignage de Sherwin Nuland sur le traitement par électrochoc http://www.ted.com/talks/sherwin_nuland_on_electroshock_therapy.html
ED West, Electric convulsion therapy in depression: a double-blind controlled trial ; British medical journal (Clinical research ed.), Vol. 282 1981-01-31.

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MessageSujet: Re: Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.   Mar 27 Sep à 9:40

Ce film est tiré du roman d'Ernest Hemingway Pour qui sonne le glas.

Venu combattre aux côtés des républicains lors de la Guerre d'Espagne, l'américain Robert Jordan est chargé de faire sauter en Castille un pont défendu par les fascistes afin de couper la route à l'armée franquiste. Il tombe amoureux de Maria, une des résistantes du groupe dirigé par Pablo et sa femme Pilar.
Commentaires

De la séquence d'ouverture à la séquence de fermeture, le film est traversé par trois thèmes majeurs.

Le thème de la mort. Robert a pour mission de faire sauter le pont et il sait qu’il n’y survivrait pas. Pablo, en connaissant la mission, sait immédiatement qu’elle conduira à leur mort. Sordo, aussi, y voit cette issue inévitable. Presque tous les personnages contemplent leur propre mort.
Le thème de la camaraderie accompagne la perspective de la mort, sacrifice des personnages pour une juste cause. Robert Jordan, Anselmo et les autres sont prêts à le faire, comme «tout homme de bien le ferait», avec des accolades fréquentes qui renforcent l’impression d’un compagnonnage intense. Après avoir annoncé à Joaquim l’exécution de toute sa famille, tout le monde l’embrasse et déclare être maintenant sa famille. Cet amour des uns pour les autres se porte aussi à la terre d’Espagne, dès le début jusqu’à la fin. C’est un hymne à la vie traversée par la mort, la vie simple et poignante décrite comme «sentir son cœur battre contre le sol tapissé d’aiguilles de pin».
Le thème du suicide chez tous les personnages où chacun préfère se donner la mort ou être achevé par un camarade plutôt qu’être capturé. L’image finale est Robert Jordan, blessé et incapable de suivre ses compagnons, qui se prépare à mourir en protégeant ses compagnons par une embuscade contre les poursuivants.

Fiche technique

Titre : Pour qui sonne le glas
Titre original : For Whom the Bell Tolls
Réalisation : Sam Wood
Scénario : Dudley Nichols d'après le roman éponyme d'Ernest Hemingway
Direction artistique : Haldane Douglas et Hans Dreier
Création des décors : William Cameron Menzies
Photographie : Ray Rennahan
Montage : John F. Link Sr. et Sherman Todd
Producteur : Sam Wood et Buddy G. DeSylva producteur exécutif (non crédité)
Musique : Victor Young
Société de production et de distribution : Paramount Pictures
Effets visuels : Collaborateurs divers, dont Gordon Jennings
Pays d'origine : Drapeau des États-Unis États-Unis
Format : Couleur Technicolor - Son : Mono (Western Electric Mirrophonic Recording) s
Langue : Anglais, Espagnol
Genre : Drame de guerre
Durée : 170 minutes
Dates de sortie :
Drapeau des États-Unis États-Unis : 14 juillet 1943 (New York)
Drapeau de la France France : 20 juin 1947

Distribution

Gary Cooper (VF : Richard Francœur) : Robert Jordan
Ingrid Bergman (VF : Éléonore Hirt) : María
Akim Tamiroff (VF : Georges Chamarat) : Pablo
Arturo de Córdova : Agustín
Vladimir Sokoloff : Anselmo
Mikhail Rasumny : Rafael
Fortunio Bonanova (VF : Robert Dalban) : Fernando
Eric Feldary (VF : Pierre Leproux) : Andrés
Victor Varconi : Primitivo
Katína Paxinoú (VF : Germaine Kerjean) : Pilar
Joseph Calleia : le sourd
Lilo Yarson : Joaquin
Alexander Granach : Paco
Adia Kuznetzoff : Gustavo
Leonid Snegoff : Ignacio
Leo Bulgakov : Général Golz
Duncan Renaldo : Lieutenant Berrendo
Frank Puglia : Capitaine Gomez
Pedro de Cordoba : Colonel Miranda
Michael Visaroff : un officier
Martin Garralaga : Capitaine Mora
Jean Del Val : le tireur embusqué
John Mylong (VF : Jean-Henri Chambois) : Colonel Duval
Fédor Chaliapine fils : Kashkin

Et, parmi les acteurs non crédités :

George Coulouris : André Massart
Yvonne De Carlo : une fille dans un café
William Edmunds : 1er soldat
Alberto Morin : 2e soldat
Konstantin Shayne : Karkov
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MessageSujet: Re: Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.   Mar 27 Sep à 9:41

L'État doit prendre en compte tous ces processus de remboursements et les procès qu'ils engendrent: Certes c'est colossal mais c'est vital. Il s'agit de l'acte individuel face au carnaval des camouflé de la personne Morale.

Il y a des protections civiles et dès qu'il y a un problème, les aides et les remboursements sont très lent : Beaucoup de gens s'endettent au niveau des personnes morales et physiques au profil d'un cannibalisme industriel programmé sur l'échelle d'un bouton prénommé : Existence d'une crépuscule désigné secte des profits ou la réquisition...

Un résultat de la pauvreté est que les assurances sont mal géré et ont plus de mal à rembourser les victimes. Rapport de Mutuelle.

La démarche sur l'emploi et l'existence doit être lié sur le temps et le secourisme : entretenir et investir. Regarder les assurances.

Trois heures que je suis réveillé. J'ai méditer sur pour qui sonne le glas de Hemingway. Je vais replonger dans l'actualité secouriste.

Les jours se font plus court et la nuit repose sur la route. Les petites grippes font leurs apparitions. Douce France. L'appréhension frais...

J'ai passé une bonne nuit à dormir sur mes deux oreilles. Aucun tourment ni cauchemar n'as troublé ma nuit. L'été s'évapore: la République...

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Le proxénétisme, Le Président et le Lion de Belfort.   Lun 3 Oct à 9:37

Dans la volonté, on y retrouve la notion de combativité. Ce phénomène peut être démultiplié dans le sens du matériel et d’un autre phénomène que l’on surnomme la construction du sens.
En effet, il y a cinq sens pour l’un ; pour d’autres il n’y en a pas : D’où l’intérêt d’y inclure l’aspect de recherche pour donner sous forme de Définition à un problème de rationalité. La combativité est un sens ou une recherche ?


Pour la culture japonaise, les deux sont étroitement liés dû au fait que le seuil n’est pas encore résolu dans le sens théorique du scientifique. Ainsi est né l’embryon : L’amour ne peut être une épreuve. L’amour, donc, est une conséquence ou une sorte de soumission. Alors, pourquoi tant de mathématicien et philosophe, interprète-il l’amour comme réel dans l’irréel.


L’amour n’est pas un sens : Il aurait pu être une passion si l’amour se complétait. Or là, l’amour de passion n’a qu’une part douce d’irréalité ; il y a aucune volupté. Il est charnel. Donc, le sens de l’amour est inclus dans la chair et l’information. Ainsi, l’amour est le plus grand préliminaire du sexe… La combativité s’inclus plus dans un terme d’amitié ou dans l’attribution d’un pouvoir.


Le combatif ne s’oppose pas au sexe, ni d’ailleurs à l’amour : Mais le combatif sépare l’âme du corps. Il y a le bestial ! Chacun a son sens de l’interprétation pour le prénommer. Ainsi, le platonique n’est ni vérité, ni certitude. Il y a un cheminement. On parle des filtres d’amours en magie ; un scientifique dans sa juste raison, dénoncera l’humide de la femme et l’impuissance métaphysique de l’homme. La femme n’a pas besoin d’une lueur pour se donner à un mâle ; l’homme lui a besoin d’une lueur, de cours et d’un amour. La femme est une symboliste, l’homme n’a pas cet attrait de découvrir…


Tous les hommes ne sont pas des mâles et c’est ainsi que la femme créa la réunion de groupe : Si la pomme est liés à la discorde, cette différence s’appelle le lien du poète. L’érection n’est pas taboue, et c’est ainsi qu’est né cet art de la pomme face à la discorde : La Psychologie est incapable de donner un profil de la fille facile et du mâle.




Alors, ce débat pourrait être éternel si il n’y avait pas les choses courantes : Les êtres semblent donner la volonté de rassembler leurs idées autour d’une volupté… aucunes ne semblent être commune malgré leur nombre limité. Ainsi le corps n’est pas un outil pour le crime ; dans le mille, cette prostitution est sujette à la torture, à la vente et au marketing. Nous le savons, vous le savez ! Le média est bien plus qu’un outil de télécommunication ! C’est le monde secret des réponses autour de cette illusion qu’être devenu bien plus qu’une ombre à la solde de « pions ignorants » ignorant les parfums secrets des reines et de leurs agents… Dans la volonté, il y a deux forces : L’électrique et le cerveau.



Ainsi, bien plus qu’une apparence ! j’ai aperçut l’intérêt de cette certitude : Politiquement, il n’y a pas de taupes ! Des mouchards, hum… Bien plus, c’est l’espionnage ! Un monde où la mort est un camouflet au même titre que la personnalité : Des traînées de pétrole s’échappant du « prestige ». Ainsi, la nature de l’Homme n’est pas de prévenir sur les coups que peuvent recevoir ses femmes devenues des filles de joie. Il y a-t-il un intérêt à les fréquenter ou alors, juste pour leur donner des cours de tuyauterie. Les mouchards sont plus efficace de l’espace, chaque puissance possédant son propre satellite d’observation ; Le scientifique est le fou et le géographe devint le cavalier d’un vaste échiquier : La géopolitique en est toujours à ce coût que procure un tournoi de joueurs. On peut parler des gènes mais il y a le goût du physique. Bien que les problèmes ne soient plus ; car en amour comme en sciences, on fait à cet appel de données. Etre devenu au cœur de l’information. Pourtant, l’éprouvette a enrayé la peste ou d’autres maladies : C’est logique, l’éprouvette a donné l’existence à l’embryon auprès de l’ovaire. Le mythe d’un homme et d’une servante qui donne à une femme d’être une mère. La science a écartelé la jalousie des hommes et des femmes pour laisser place à ce fait : Guérir. C’est noble mais tel est le terrible. Une petite mouette volant sur l’onde criant et jouant à travers l’espace. Découvrir notre chaînon s’est ici ; le danger s’est là-bas. Cette information n’est pas liés à l’érection ; ainsi il existe le secret médicale pour le bien de l’individu : L’amour et le travail sont deux horloges. J’ai eu peur de ne pas y parvenir ; peur d’être timide. Mais, j’ai eu la violence sur moi-même, et comme beaucoup, je l’ai attribué à la claustrophobie. Mais, j’avais conscience du mal. Pour ne pas craquer être simple, et là de vieilles légendes, me sont revenu : J’ai hait l’homme mais pas ces livres. Je n’étais pas sociable car j’avais honte. Ainsi si, la philosophie s’est greffée à l’amour, au désir et au sexe ; Les mathématiques et la biologie ont conçu ce fait sur les résultats de la molécule physique, les atomes et de l’observation de l’astronomie : Les géopolitiques, l’espace et l’histoire. La vie est au sein d’un infiniment grand et d’une minuscule électrique : Le ciel et l’espace. L’histoire du petit s’implose au sein d’une ligne dans le fait que la gravité est le déclencheur de l’arc électrique. La hauteur donne des indications sur le volume et la masse.


La tempête n’a rien laissé que son propre spectre : Mais quelle soit électrique ou matière ; elle est avec la gravité, la formation du ciel céleste. La ligne du néant donne un parallèle avec le temps pour le vide. Les scientifiques confondent la cellule et le centres d’où ces interminables réunions sur la créativité de l’univers. Ainsi ce parallèle est donné par l’étendu et les différentes sources de luminosité sont définies sur le fait de l’étendue.

Ecrit
de
TAY
La chouette effraie dit
Monsieur Tignard Yanis "Kounak" Cyril

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