Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 the London Jazz Composers Orchestra Politics

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yanis la chouette



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MessageSujet: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:13

La.cinquieme.République
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t141-the-london-jazz-composers-orchestra-politics
De la politique pure et affaires étrangeres


La domra est un instrument à cordes russe de la famille des luths répandu jusqu'au XVIIe siècle puis disparu, et recréé à la fin du XIXe siècle par Vassili Andreyev, le musicien à l'origine du renouveau de la balalaika et de la musique folklorique russe1.

En 1905, un luthier y ajouta une quatrième corde. C'est un instrument que l'on retrouve souvent associé à la balalaïka.

Facture

C'est un luth à trois ou quatre cordes à la caisse de résonance arrondie qui se décline en différentes tailles.
Jeu

On en joue avec un plectre en solo, duo ou orchestre. Il est plutôt réservé à l'interprétation des musiques modernes ou classiques.

Il existe de nombreux accordages en quartes.

   domras à quatre cordes (Ljubimow):
       Domra : g d1 a1 e2

   domras à trois cordes (Andrejew) :
       Piccolodomra : b1 e2 a22
       Primdomra : e1 a1 d23
       Soprandomra : b e1 a14
       Altdomra : e a d15
       Tenordomra : B e a6
       Bassdomra : E A d7
       Kontrabassdomra (minor): 1E 1A D8
       Kontrabassdomra (major): 1A D G9

Joueurs de domra

   Tamara Volskaya
   Victor Solomin
   Tatjana Ossipova
   Michail Sawtschenko
   Viktor Kalinsky
   Natalia Anchutina

Liens externes
Domra

   “Tamara Volskaia domra Saint-Saens Rondo Capricioso”
   “Tamara Volskaia domra Tchaikovsky Danse russe”
   “Campanula, Russian romance - String Quartet SKAZ”
   “Arie - J.S. Bach”
   “Domras (Mozart, Marche turque)”
   “Flight of the Bumblebee, I. Orlova, V.Khavrun, A.Klyushnik”
   “Vivaldi Quatre Saisons”
   “Tin Roof Blues (domra & guitare)”
   “Libertango (Astor Piazzolla)”
   Discographie

Sources

Sur les autres projets Wikimedia :

   Domra, sur Wikimedia Commons

   ↑ [1] [archive]
   ↑ Tablature Domra Piccolo [archive]
   ↑ Tablature Domra Prima [archive]
   ↑ Tablature Domra Mezzosoprano [archive]
   ↑ Tablature Domra Alto [archive]
   ↑ Tablature Domra Tenor [archive]
   ↑ Tablature Domra Bass [archive]
   ↑ Tablature Domra Contrabass / minor [archive]
   ↑ Tablature Domra Contrabass / major [archive]


Dernière édition par yanis la chouette le Ven 23 Sep à 10:56, édité 3 fois
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:14

La balalaïka (Russe : Балалайка) est un instrument de musique à cordes pincées populaire de Russie. C'est un luth à manche long à la caisse typiquement triangulaire. Le mot balalaïka vient du russe balakat, qui signifie bavarder, plaisanter, taquiner.

Elle se joue le plus souvent au doigt et parfois avec un plectre et se décline en plusieurs tailles. La plus courante, la balalaïka prima, comporte trois cordes, deux accordées en mi et la troisième[précision nécessaire] en la. Elle est souvent associée aux orchestres de balalaïkas.

L'ancêtre de la balalaïka s'appelle la domra et date du XVIe siècle. Elle aurait été introduite en Russie par les Tartares.

Quand, en 1648, le tsar de Russie Alexis Mikhaïlovitch décréta par un édit l’interdiction de jouer d’un instrument ou d’en posséder un, tous les musiciens, troubadours et bardes furent alors persécutés et envoyés en exil, et leurs instruments brûlés1. C’est alors qu'apparut la balalaïka, cet instrument de musique très facile à produire. Les premières traces écrites de son existence remontent à 1688, quand des gardes du Kremlin, alors forteresse de Moscou, ont arrêté deux serfs ivres jouant de la balalaïka. Par la fureur que provoquait cet instrument, le tsar n’eut pas d’autre choix que de dissoudre l’édit et de faire revenir la musique dans les traditions russes.

Elle est généralement utilisée dans la musique traditionnelle russe, et enseignée dans des conservatoires dédiés à la balalaïka en Russie, mais certains musiciens continuent encore à élaborer de nouvelles techniques et à repousser les limites de l'instrument, tel Alexeï Arkhipovski, inventant de nouvelles sonorités à l'instrument grâce aux effets qu'il lui applique, principalement le "delay".

En 2010, la balalaïka a connu un « coup de projecteur » en France, grâce à Alexeï Arkhipovski, lors de son passage dans l'émission de Jean-François Zygel, La Boîte à Musique, dans la rubrique de l'émission intitulée L'instrument rare. Les différentes vidéos de cette intervention ont été diffusées sur les sites de partage de vidéos tel que YouTube, et ont été dans leur globalité visionnées plus de 70 000 fois. Cette intervention a fait découvrir à de nombreux Français cet instrument et ses possibilités sonores2.
Lutherie
Balalaïka contrebasse
Balalaïka basse
Balalaïka prima, Garmon et Corne de berger

Au début, la balalaïka avait une forme hémisphérique, comme son instrument d'inspiration, la domra. Puis, l'instrument étant populaire et comme elle était plus facile à construire de façon triangulaire, on généralisa alors cette forme lors de sa production.

La balalaïka possède un manche fretté comme le manche d'une guitare, une caisse arrondie à l'arrière de l'instrument, une toute petite ouïe, un large chevalet et, si l'instrument est de bonne facture, un protège-table relevant la main sur lequel le musicien peut faire appui, grâce à quoi il pourra utiliser certaines techniques de jeu.

Elle possède trois cordes de façon académique et telle qu'utilisée dans les conservatoires de balalaïka en Russie. La première[précision nécessaire] est en métal et les deux dernières sont en nylon. Plus rarement, il peut arriver que toutes soient en métal. Les deux dernières cordes sont généralement accordées à l'unisson (c'est-à-dire sur la même note).

La qualité des instruments variant selon leur prix, leur provenance, on trouve plusieurs qualités de balalaïkas :

Balalaïka pour enfant ou touriste : étant un emblème de la Russie, la balalaïka est souvent vendue à un prix attractif aux touristes ou pour les enfants. Il s'agit souvent d'instruments de décoration, jouables mais sans grande qualité sonore.

À noter qu'une grande partie de ces balalaïkas ont été fabriquées et répandues dans le monde à l'occasion des jeux olympiques d'été de 1980, se déroulant à Moscou, identifiables à leurs inscriptions ornementales désignant Москва 80.

Balalaïka d'étude : des instruments d'un prix plus élevé, mais restant abordables pour la plupart, étant des instruments d'études pour les conservatoires et pour les étudiants. Doté d'une qualité sonore plus élevée, ils sont souvent identifiables par la présence d'un protège-table (que les balalaïkas décoratives n'ont pas) surélevant la main droite du musicien, ainsi que par la présence de finitions de meilleure qualité.
Balalaïka de luthier : des instruments conçus et fabriqués par des luthiers, souvent d'un prix plus élevé que ces deux premières catégories, ces instruments sont dotés d'une très grande qualité sonore et sont destinés à des musiciens expérimentés ou professionnels, leurs finitions possèdent tous les détails de qualité (bois, barrages, protège-table) d'une bonne balalaïka.

Comme dans la famille des violons, il existe différentes tailles de balalaïkas : sept modèles, de la piccolo à la subcontrebasse, permettent de créer des orchestres de balalaïkas, appelés les balalaïkastromusas. Les trois tailles les plus utilisées étant la balalaïka prima, la secunda, plus grave, utilisée plutôt pour faire des accords d'accompagnement, et la contrebasse.

Les sept modèles de balalaïkas et leurs accordages sont :

Balalaïka piccolo (la, la, ré) : comme elle possède un son pénétrant malgré sa petite dimension, la piccolo permet d’exécuter beaucoup de variations à une vitesse prodigieuse. Elle est rarement utilisée et on la retrouve surtout dans des petits orchestres.
Balalaïka prima (mi, mi, la) : c’est la plus jouée de toutes les balalaïkas. Comme elle possède une grande efficacité technique, elle permet de jouer rapidement, tout en produisant un son fougueux. C’est la seule à être jouée au doigt sans médiator.
Balalaïka secunda (la, la, ré) : un peu plus grosse que la prima, elle sert principalement à accompagner un orchestre.
Balalaïka alto (mi, mi, la) : légèrement plus grande que la secunda, elle sert, elle aussi, à l’accompagnement.
Balalaïka basse (mi, la, ré) : dans un orchestre, elle joue des sortes de cliquetis marquant l'harmonie et la rythmique pour l'accompagnement d'une mélodie vocale.
Balalaïka contrebasse (mi, la, ré) : plus grande que la précédente, elle occupe la même place dans un orchestre que la basse sauf que celle-ci ne fait pas de cliquetis dans l’harmonie, mais un son plus grave.Rémi Gousseau
Balalaïka subcontrebasse(mi, la, ré) : c’est le plus grand modèle de balalaïka et a la même fonction que la contrebasse, sauf qu’elle est plus grosse que celle-ci.

Jeu

Elle se joue au doigt pour la prima et avec un plectre pour les autres tailles. Un répertoire particulier a été développé pour cet instrument assez souple en outre pour s'adapter à tous types de musiques.

Quelques virtuoses :

Ivan Khandochkine (1747-1804) fut le premier virtuose de la balalaïka et fut surnommé le Paganini russe.
Vassili Andreïev (1861-1918) est le père de la balalaïka moderne. Il créa le premier orchestre de balalaïkas, développa l’instrument et popularisa la balalaïka partout dans le monde.
Pavel Netcheporenko (1916-2009) est le père de la pédagogie de la balalaïka moderne. Il a enseigné à l'Institut Gnessine à Moscou.
Nicolas Kedroff (n. 1967) (le petit-fils de Nicolas Kedroff (senior)), virtuose de renommée internationale, décoré chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.
Alexeï Arkhipovski
Alexei Birioukov
Viatcheslav Chvedov
Dmitry Belinskiy, virtuose russe renommé
Micha Tcherkassky, professeur et concertiste à Paris
Micha Makarenko est professeur et concertiste français, basé dans l'Yonne. Il a écrit une méthode de balalaïka qui fait autorité sur le sujet. Le compositeur Rémi Gousseau lui avait dédié une de ses œuvres, le concerto pour balalaïka in Memoriam Soljenitsyne, qui avait été créée au festival "Les Estivales en Puisaye."

Notes et références

↑ http://www.russie.net/music/im_balalaika.htm [archive]
↑ http://www.youtube.com/watch?v=3MCHL2GJRxM [archive]

Liens externes

(fr)(en) Balalaika.fr Site sur la balalaïka
(fr) Histoire
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:15

Richard Jeffrey Charles Palmer-James (né le 11 juin 1947 à Bornemouth) est un parolier et musicien britannique.

Après avoir joué avec divers groupes de la région de Bornemouth, The Corvettes, The Palmer-James Group, Tetrad ainsi que Ginger Man ( avec John Wetton à la basse et au chant ), il participe au premier album de Supertramp (1970) sous le nom de Richard Palmer, écrivant les paroles et jouant de la guitare et de la balalaïka. L'une des chansons qu'il écrit à l'époque, Goldrush, n'est parue qu'en 2002, sur le dernier album du groupe, Slow Motion.

Il rejoint ensuite King Crimson, remplaçant Peter Sinfield comme parolier du groupe sur les albums Larks' Tongues in Aspic (1973), Starless and Bible Black (1974) et Red (1974), après quoi Robert Fripp dissout le groupe. Palmer-James continue à travailler par la suite avec John Wetton et David Cross. Il vit à Munich depuis les années 70. En 1978, il forme le groupe Jack Knife avec John Wetton, à la basse, claviers et chant, John Hutcheson claviers et chant, ainsi qu'un batteur allemand, Curt Cress, ex-Triumvirat. Puis, en 1997, paraît un album intitulé " Monkey Business ", avec John Wetton et sur lequel on retrouve du matériel resté inédit pendant plusieurs années, tel une composition datant de l'époque King Crimson, intitulée " Doctor Diamond ".
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:15

Peter Sinfield (né le 27 décembre 1943 à Fulham, Londres) est principalement connu comme parolier des premiers albums du groupe King Crimson. Il a participé à In the Court of the Crimson King, In the Wake of Poseidon, Lizard et Islands, dont il est également producteur.

Robert Fripp lui ayant demandé de quitter le groupe, Peter Sinfield continua à être actif sur la scène du rock progressif. Il a produit le premier album de Roxy Music et a enregistré ensuite un album solo Still, en 1973. L'album est re-sorti plus tard en CD avec des morceaux supplémentaires, comme Stillusion. Il a ensuite écrit des textes pour Greg Lake (lui aussi un ancien de King Crimson), d'Emerson, Lake & Palmer, ainsi que pour le groupe rock progressif italien PFM et pour Gary Brooker, pianiste/chanteur de Procol Harum.

Plus tard, il a également travaillé dans la musique populaire, par exemple il a écrit les paroles de The Land of Make Believe pour Bucks Fizz et Think Twice pour Céline Dion. Il a aussi travaillé pour David Cross, un autre ancien de King Crimson.

Sinfield est également connu pour ses paroles du chant de Noël « athée » de Greg Lake I Believe in Father Christmas. Sorti en single en 1975, puis sur l'album d'ELP Works Vol.2 en 1977, il est devenu un standard de Noël (repris par Claude François en 1978).

La poésie de Sinfield est profondément inspirée par Shakespeare, Shelley, Blake et Rilke ; ses textes originellement très marqués par des références médiévales et fantastiques, voire mythologiques, évoluent dès l'album Lizard vers une poésie plus complexe, baroque et foisonnante, n'hésitant plus à puiser dans la modernité et le monde réel, pour en révéler la nature étrange et souvent ambigüe.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:21

I Believe in Father Christmas

I Believe in Father Christmas est une chanson de Greg Lake sortie en single en novembre 1975, durant une pause dans la carrière du groupe Emerson, Lake & Palmer. Elle se classe no 2 au Royaume-Uni en décembre, derrière Bohemian Rhapsody de Queen qui est le single no 1 de Noël 1975.

Deux ans plus tard, I Believe in Father Christmas est enregistrée à nouveau par ELP, dans une version plus dépouillée, et incluse sur l'album Works Volume II. Une troisième version a été enregistrée en 1993 pour le coffret The Return of the Manticore. En 1995, Rhino Records publie un EP intitulé I Believe in Father Christmas qui contient les deux premières versions de la chanson, ainsi que Humbug (la face B du single de Lake) et des interprétations de la Troika de Prokofiev (extraite de la suite du Lieutenant Kijé) et de Nut Rocker, titre rock inspiré de Tchaïkovski.

I Believe in Father Christmas est apparue sur de nombreuses compilations thématiques de Noël. Souvent considérée comme une chanson anti-religieuse, Greg Lake affirme qu'il s'agit plutôt d'une protestation contre la commercialisation de la fête de Noël1.
Musiciens
Pour la version de 1975 :

Greg Lake : basse, guitare, chant
l'Orchestre philharmonique de Londres dirigé par Godfrey Salmon
The King's Singers : chœurs

paroles :

Lyrics

They said "There'll be snow at Christmas"
They said "There'll be peace on Earth"
But instead it just kept on raining
A veil of tears for the Virgin's birth
I remember one Christmas morning
A winter's light and a distant choir
And the peal of a bell and that Christmas-tree smell
And their eyes full of tinsel and fire

They sold me a dream of Christmas
They sold me a Silent Night
They told me a fairy story
Till I believed in the Israelite
And I believed in Father Christmas
And I looked at the sky with excited eyes
'Till I woke with a yawn, in the first light of dawn
And I saw him through his disguise

I wish you a hopeful Christmas
I wish you a brave New Year
All anguish, pain and sadness
Leave your heart and let your road be clear
They said "There'll be snow at Christmas"
They said "There'll be peace on Earth"
Hallelujah, Noel!
Be it Heaven or Hell

The Christmas we get we deserve
Written by Greg Lake, Peter John Sinfield, Serge Prokofieff • Copyright © Peermusic Publishing, Universal Music Publishing Group, Music Sales Corporation
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:27

Chris de Burgh - A Spaceman Came Travelling
https://www.youtube.com/watch?v=GmZg7tvGN9o

Islands est le quatrième album du groupe King Crimson, sorti fin 1971.

Le chanteur/bassiste Gordon Haskell et le batteur Andy McCulloch, ayant quitté le groupe après la sortie de Lizard, sont respectivement remplacés par l'ex-Tea Times Four et The Boz People, Boz Burrell et Ian Wallace, ex-Warriors de Jon Anderson. À la base, Burrell est seulement chanteur : la légende veut que ce soit Robert Fripp qui lui ait appris à jouer de la guitare basse pour l'album.

Cette formation de King Crimson (complétée par le saxophoniste Mel Collins, déjà présent sur Lizard) est la première à se produire sur scène depuis 1969. Toutefois, elle ne dure guère plus longtemps que les précédentes : elle éclate dès avril 1972. Islands est également le dernier album de King Crimson dont les paroles sont écrites par Peter Sinfield, qui quitte le groupe quelques mois avant sa dissolution.

La pochette de l'album représente la Nébuleuse Trifide.

Earthbound is a live album by the band King Crimson, released in 1972 as a budget record shortly after the line-up that recorded it had broken up. It contains the band's first official live release of their signature song "21st Century Schizoid Man," and an extended live version of their 1970 non-LP B-side "Groon." It also contains two improvised tracks with scat vocals from Boz Burrell.

The album's sound quality is very poor, because of its being recorded onto cassette tape (a low-fidelity recording medium by 1972 standards) by live sound engineer Hunter MacDonald. The liner notes to the original LP cover and recent CD reissues of the album state that it was "captured live on an Ampex stereo cassette fed from a Kelsey Morris custom built mixer ... in the rain from the back of a Volkswagen truck." Atlantic Records, King Crimson's original North American distributor, declined release of Earthbound because of its poor sound engineering. Because of its cassette origins, the sound could not be significantly improved on later CD reissues of the album.

Earthbound est le premier album live du groupe King Crimson sorti en 1972. Sa qualité sonore est particulièrement mauvaise en raison de ses conditions d'enregistrement : un enregistreur à cassette Ampex2. Après la dissolution de cette formation de King Crimson, trois de ses musiciens soit Boz Burrell, Mel Collins et Ian Wallace iront rejoindre Alexis Korner pour former le groupe Snape. Deux albums seront publiés sous ce nom, puis il joueront tous les trois sur un album éponyme de Korner.
Titres

21st Century Schizoid Man (Fripp, Giles, Lake, McDonald, Sinfield) – 11:45

Enregistré à l'Armoury de Wilmington (Delaware) le 11 février

Peoria (Burrell, Collins, Fripp, Wallace) – 7:30

Enregistré au Barn de Peoria (Illinois) le 10 mars

Sailor's Tale (Fripp) – 4:45

Enregistré au Baseball Park de Jacksonville (Floride) le 26 février

Earthbound (Burrell, Collins, Fripp, Wallace) – 7:08

Enregistré au Kemp Coliseum d'Orlando (Floride) le 27 février

Groon (Fripp) – 15:30

Enregistré à l'Armoury de Wilmington (Delaware) le 11 février

Musiciens

Robert Fripp : guitare électrique
Boz Burrell : basse, chant
Mel Collins : saxophone baryton, mellotron
Ian Wallace : batterie
Hunter MacDonald : VCS3
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:31

La manticore est une créature légendaire d'origine persane, ayant corps de lion, visage d'homme, et queue de scorpion.

Cet anthropophage terrifiant pourvu d'une triple rangée de dents fut décrit pour la première fois par le médecin grec Ctésias. La manticore fut abondamment figurée dans les bestiaires médiévaux comme symbole du mal. C'est une créature populaire dans le domaine du jeu de rôle.

Étymologie

Le nom « manticore » vient du latin mantichora, lui-même dérivé du grec μαρτιχώρα, (martichora) qui serait emprunté à l'ancien persan مارتیا (martya) "homme" et خوار (xvar-) "manger, dévorer"1. On trouve l'orthographe manticore, au féminin comme au masculin2,3.
Description

La manticore est le plus souvent décrite comme un monstre ayant le corps d'un lion, généralement rouge sang, la tête d'un homme parfois pourvue de cornes, une triple rangée de dents allant d'une oreille à l'autre, et une queue de scorpion ou de dragon. Elle est parfois dotée d'ailes de chauve-souris.
Origine et mentions
Une Manticore dans le Bestiaire de Rochester.

La manticore est d'origine perse, elle est décrite comme une bête mangeuse d'hommes. Sa présence dans différentes légendes européennes serait due au médecin grec Ctésias, qui séjourna à la cour d'Artaxerxès II, au IVe siècle av. J.-C., et qui en fit mention dans son Histoire de l'Inde, connu de plusieurs auteurs grecs, mais perdu depuis. Évoquant les animaux qu'il a vus à Rome, Pausanias écrit dans ses Descriptions de la Grèce :

« Quant à la bête décrite par Ctésias dans son Histoire indienne et qu'il dit être appelée martichoras par les Indiens et "mangeuse d'hommes" par les Grecs, je suis amené à penser qu'il s'agit du tigre. Mais du fait qu'elle a trois rangées de dents dans chacune de ses mâchoires, et des pointes au bout de sa queue avec lesquelles elle se défend en combat rapproché et qu'elle tire comme les flèches d'un archer sur ses ennemis lointains, je pense qu'il s'agit d'une fable que se transmettent les Indiens à cause de leur crainte excessive de la bête4. »

Pline l'Ancien ne partage pas le scepticisme de Pausanias car, comme Aristote dans son Histoire naturelle, il inclut le martichoras (qu'il retranscrit par erreur en manticorus en copiant Aristote, d'où le terme actuel) parmi les animaux qu'il décrit dans son Naturalis Historia :

« Il y a parmi les Éthiopiens un animal appelé manticorus ; il a trois rangées de dents qui s'enchevêtrent comme celles d'un peigne, visage et oreilles d'homme, yeux bleus, corps cramoisi de lion et queue qui finit en aiguillon, comme celle des scorpions. Il court avec une grande rapidité et il est très amateur de chair humaine ; sa voix ressemble aux sons mêlés de la flûte et de la trompette. »

— Pline l'Ancien, Histoire naturelle5.

La manticore devint assez populaire dans les bestiaires médiévaux qui reprirent pour la plupart les descriptions de Pline6.

Brunetto Latini donne quelques précisions sur la créature qui « plus que tout, aime manger de la chair humaine. Elle s'accouple de façon que tantôt l'une se trouve dessous, tantôt l'autre »7.
Gravure représentant une Manticore (1678).

Flaubert mentionne une manticore dans les dernières pages de La Tentation de saint Antoine :

« La manticore, gigantesque lion rouge, à figure humaine avec trois rangées de dents : les moires de mon pelage écarlate se mêlent au miroitement des grands sables ; Je souffle par mes narines l'épouvante des solitudes. Je crache la peste. Je mange les armées, quand elles s'aventurent dans le désert. Mes ongles sont tordue en vrille, les dents sont taillées en scie ; et ma queue, qui se contourne, est hérissée de dards que je lance à droite, à gauche, en avant, en arrière, Tiens ! Tiens ! La manticore jette les épines de sa queue, qui s'irradient comme des flèches dans toutes les directions. Des gouttes de sang pleuvent, en claquant sur le feuillage. »

— Flaubert, La Tentation de saint Antoine8.
Représentations artistiques
Une manticore tuant un bélier, sur une église en Autriche.

Le livre de Pline fut considéré comme une référence au Moyen Âge, et les manticores furent parfois représentées dans les bestiaires illustrés. La bête réapparait aussi au XVIe siècle en héraldique et influence certaines représentations maniéristes, parfois des peintures, mais le plus souvent des fresques appelées grotteschi), où l'on voit le péché de tromperie représenté sous les traits d'une chimère ayant le visage d'une belle femme, traits que l'on retrouve dans les dessins de sphinx en France aux XVIIe et XVIIIe siècles9. La manticore partage la symbolique des créatures thérianthropes, dans le sens où elle a un visage humain mais un comportement complètement bestial10

Une manticore est représentée sur la carte de Hereford, célèbre mappa mundi de la fin du XIIIe siècle, encore visible dans la cathédrale de Hereford.
Littérature

La manticore est mentionnée par Jorge Luis Borges dans son ouvrage : Le Livre des êtres imaginaires11.
Salman Rushdie met également plusieurs fois en scène un manticore dans Les versets sataniques.
Robertson Davies a titré le deuxième volume de sa Trilogie de Deptford, Le manticore (en).
Umberto Eco cite la manticore dans son livre Baudolino.
La Manticore est mentionnée dans le livre de J.K Rowling Les Animaux Fantastiques, un recueil rassemblant toutes les creatures vivant dans le monde Sorcier de Harry Potter.
La manticore est une des créatures rencontrée dans les mondes d'Ambre dans le Cycle des Princes d'Ambre.
Le Professeur Thorn qui est le premier monstre que Percy Jackson combat au début du troisième tome de la saga éponyme, Le Sort du titan, est un manticore.
Dans la saga fantastique de George R. R. Martin, Le Trône de fer, la manticore est le blason de Sir Amory Lorch, un chevalier cruel au service des Lannister. Mais dans cet univers, le nom de Manticore désigne aussi bien une créature fantastique qu'une créature plus ordinaire, ressemblant à un scorpion, particulièrement dangereux pour son puissant venin. C'est d'ailleurs l'insecte portant le nom de Manticore qui prend place sur les armes d'Amory Lorch.

Dans la culture populaire

La manticore est incluse dans le bestiaire de nombreux jeux de rôle, notamment Donjons et Dragons et Warhammer jeu de rôle ou de figurines. Manticore est aussi un boss dans le jeu Golden Sun, et une des créatures que l'on peut enrôler dans Heroes of Might and Magic III.
Manticore est le nom d'une arbalète dans le jeu vidéo Diablo 3.
Elle est également l’emblème du groupe de rock progressif Emerson, Lake & Palmer (ELP).
Le groupe de métal extrême Cradle Of Filth a dédié une chanson à la créature, appelé Manticore, incluse dans leur dernier album The Manticore & Other Horrors sorti en novembre 2012.
Manticore est une organisation fédérale secrète de la série télévisée Dark Angel. Son symbole est une manticore.
Manticore, de son vrai nom Justin Sinclair, est un super-héros, membre de la Phalange de la Liberté. Il fait partie de l'univers du jeu en ligne City of Heroes, City of Villains, City of Heroes : Going Rogue et enfin City of Heroes : Freedom. Il fait également partie de l'univers du comic book City of Heroes, édité par Top Cow et Blue King. Son arme est un arc. Son costume et ses couleurs (du rouge carmin au noir) rappellent fortement la créature mythologique dont il est inspiré (Dark Freeman).
Les manticores apparaissent dans la série télévisée Grimm, connue pour brasser un bestiaire très large de créatures. Ici, ces créatures se lancent dans une vendetta contre les violeurs d'une femme, et les tuent avec leur queue de scorpion, avant d'être découverts.
« Manticore » est également le nom d'un virus utilisé dans Call Of Duty : Advanced Warfare par la société Atlas. Il est censé arrêter toutes les guerres mais provoque l'arrivée de zombies. Manticore est également présent dans le multijoueur de cet opus (il peut être obtenu après une série de 30-35 victimes) mais possède une appellation différente : Bombe DNA (ou Bombe ADN).
Dans Warframe, il y est fait référence sous la forme du skin "Hache Manticore".
Un lion déguisé en Manticore est visible dans le film d'animation La Dernière Licorne.

Notes et références

↑ Merriam-Webster's Encyclopedia of Literature, p. 723. [1] [archive]
↑ Adolphe Napoléon Didron, Annales archéologiques, tome dix-septième, p. 267. sur books.google.com [archive]
↑ Joris-Karl Huysmans,
↑ Pausanias, Description de la Grèce [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], XXI, 5.
↑ Pline l'Ancien, Naturalis Historia, VIII, 30, traduction dans Le Livre des êtres imaginaires par Jorges Luis Borges
↑ (en) Animal acts: configuring the human in western history, Routledge, 1997, 258 p. (ISBN 9780415916097, lire en ligne [archive]), p. 11-12
↑ Brunetto Latini cité dans Gabriel Bianciotto, Bestiaires du Moyen Âge, Stock lieu=Paris, 1980 (ISBN 978-2234044999)
↑ Flaubert, La Tentation de saint Antoine, cité dans Le Livre des êtres imaginaires de Jorges Luis Borges
↑ (en) John F. Moffitt, An Exemplary Humanist Hybrid: Vasari's "Fraude" with Reference to Bronzino's 'Sphinx' Renaissance Quarterly 49.2 (Summer 1996), p. 303-333
↑ (en) Animal acts: configuring the human in western history, Routledge, 1997, 258 p. (ISBN 9780415916097, lire en ligne [archive]), p. 11-12
↑ Jorge-Luis Borges, Le livre des êtres imaginaires, Éditions Gallimard, 2007, 233 p. (ISBN 9782070711024), p. 152-153

Voir aussi

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Bibliographie

Édouard Brasey, La Petite Encyclopédie du merveilleux, Paris, Éditions le pré aux clercs, 14 septembre 2007, 435 p. (ISBN 978-2842283216), p. 212-213
Jorge-Luis Borges, Le livre des êtres imaginaires, Éditions Gallimard, 2007, 233 p. (ISBN 9782070711024), p. 152-153
(en) Animal acts: configuring the human in western history, Routledge, 1997, 258 p. (ISBN 9780415916097, lire en ligne), p. 11-12

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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:35

Robert Fripp (born 16 May 1946) is an English guitarist, composer and record producer.

As a guitarist for the progressive rock band King Crimson, Fripp has been the only member to have played in all of King Crimson's line-ups from their inception in the late 1960s to the present. He is the driving creative and political force of the group, bearing responsibility for line-up changes and ending and resuming the group at various points.[citation needed] He has also worked extensively as a studio musician, notably with singer David Bowie on the albums "Heroes" and Scary Monsters (And Super Creeps), Brian Eno, and contributed sounds to the Windows Vista operating system. His complete discography lists more than seven hundred releases over four decades.[5]

He is ranked 62nd on Rolling Stone magazine's 2011 list of the "100 Greatest Guitarists of All Time" after having been ranked by David Fricke 42nd on its 2003 list.[6][7] Tied with Andrés Segovia, he also is ranked 47th on Gibson.com's "Top 50 guitarists of all time".[8]

His compositions often feature unusual time signatures, which have been influenced by classical and folk traditions. His innovations have included Frippertronics, soundscapes, and new standard tuning.

-----------------------------------------------

Raymond "Boz" Burrell (1 August 1946 – 21 September 2006) was an English musician. Originally a vocalist and guitarist, Burrell is best known for his bass playing and work with the bands King Crimson and Bad Company. He died of a heart attack in Spain on 21 September 2006 aged 60.

Raymond Burrell was born on August 1, 1946 in Holbeach, Lincolnshire. As a teen in the 1950s, he began playing rhythm guitar for the Tea Time 4, a group formed with his school pal Bernie Rudd. They both acquired a passion for jazz and enjoyed acts such as Mose Allison, John Coltrane, and Charlie Mingus. By 1963 Burrell became the vocalist for The Tea Time 4, an R&B/Jazz quartet with a reputation of upstaging the acts for whom they opened. Lineup changes were inevitable but success came with a move to London in 1965 at the suggestion of manager, Jack Barrie. With the addition of Ian McLagan on keyboard and a name change to Boz People, the group secured a contract with EMI's Columbia label.[2][3][4]

Burrells' style leant more towards jazz where as McLagan was into Booker T, four singles being recorded and backing band slots with Kenny Lynch and Elkie Brooks. However, with little commercial success McLagan soon left to join The Small Faces.[5]

Burrell next enjoyed a short stint in the soul band, Feel For Soul, back in Norwich from 1966 until the following year. In late 1965, Burrell was briefly considered to replace Roger Daltrey in The Who.[6][7][8][9]

In 1968 Burrell recorded a cover of Bob Dylan's Down in the Flood released as a single simply as 'Boz'. He was joined by organist Jon Lord, guitarist Ritchie Blackmore and drummer Ian Paice, who formed Deep Purple at the same time, and bassist Chas Hodges, later of Chas and Dave fame. Burrell' later appeared on Centipede's Septober Energy in (1971).[10]
King Crimson
Main article: King Crimson

In 1971 Burrell joined King Crimson as the new vocalist, having met Robert Fripp while both were performing with Centipede. After a last minute let down from new bassist Rick Kemp, Boz (who had only limited guitar-playing ability) was installed as the band's bass player with Fripp and Ian Wallace teaching him to play rather than start the search again.[11]

The band toured and recorded the band's fourth studio album, Islands, a warmer sounding release and the band's only string ensemble experimentation. Tensions began socially on tour and creatively with the direction of the group's latest effort. This led to Peter Sinfield being ousted following the band's next tour. During rehearsals in early 1972 the band fell apart with all members leaving due to creative restrictions imposed by Fripp as a "quality control" measure.

The band members were convinced to rejoin and fulfil their touring commitments for that year with the intention of disbanding thereafter. Recordings from this subsequent tour exist as the live compilation, Earthbound. Although relations improved between both parties leading to an offer from the musicians to continue on in the band, Fripp had already moved on and declined.[12]

In 1973 Burrell, Wallace and Mel Collins reunited with Sinfield for his solo effort, Still. They also went on to form Snape with Collective Consciousness Society's Alexis Korner and Peter Thorup, whom had been on tour with King Crimson in the states the previous year, releasing the studio album, Accidentally Born in New Orleans, and a live album, Live on Tour in Germany. In 1974 Burrell featured with Chapman Whitney Streetwalkers along with other members of Family and King Crimson.[11][13]
Bad Company
Main article: Bad Company

Burrell was a founding member of the supergroup, Bad Company, formed in 1973 along with ex Free vocalist Paul Rodgers and drummer Simon Kirke and ex Mott the Hoople guitarist, Mick Ralphs. The band debuted with the self-titled Bad Company in 1974 which eventually went Platinum as did the 1975 follow up, Straight Shooter and 1976's Run With the Pack.[12]

1977's Burnin' Sky proved less successful but the group's fifth release in 1979, Desolation Angels, saw the band once again return to platinum status. Rough Diamonds, the final studio album featuring the original members, released in 1982, was the worst selling album in this incarnation and the band soon after split.[14]

Using the name Bad Company, Ralphs and Kirke continued to play together but it was not until 1998 that Burrell rejoined his band mates along with Rodgers for a reunion tour, recording four new songs and releasing the compilation The Original Bad Company Anthology. Burrell left the band in 1999 along with Ralphs.
Later work

In January 1981, Burrell joined Roger Chapman again for his solo band, The Shortlist, leaving in 1983. He returned in May 1987 but left again the following year in June. In 1982 Burrell contributed to Jon Lord's Solo album, Before I Forget, on the track Hollywood Rock And Roll and in 1984 he joined the short lived Nightfly.[15]

In the 1990s Burrell worked with such acts as Alvin Lee for his Best of British Blues tour of 1996 and Ruby Turner, but his main creative outlet was with his partnership with the Scottish blues singer, Tam White. Their collaboration developed into a trio, The Shoe String Band and a big band, the Celtic Groove Connection. White was present at Burrell's apartment in Spain when Burrell suddenly died of a heart attack during rehearsals, on 21 September 2006. [3][15]
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:36

Jacques Brel, né à Schaerbeek (Région de Bruxelles-Capitale, Belgique) le 8 avril 1929, et mort le 9 octobre 1978 à Bobigny (France), est un auteur-compositeur-interprète, poète, acteur et réalisateur belge francophone. Dans les pays francophones, Brel devient un acteur populaire ayant tourné dans une dizaine de films. Il réalise également deux films dont l'un d'entre eux, Le Far West, est nommé pour la Palme d'Or au Festival de Cannes en 1973. Avec plus de 25 millions d'exemplaires vendus à l'international, Brel devient le quatrième meilleur artiste belge de tous les temps. Brel fut l'époux de Thérèse « Miche » Michielsen en 1950, avec qui il devient père de trois enfants. Il a également eu une relation avec l'actrice et danseuse Maddly Bamy entre 1972 et 1978.

Bien que ses chansons soient enregistrées en français et en néerlandais, Brel devient, à son époque, une inspiration pour bon nombre d'auteurs-interprètes anglophones comme David Bowie, Alex Harvey, Leonard Cohen, Marc Almond et Rod McKuen. Plusieurs de ses chansons sont également traduites en anglais aux États-Unis, et notamment chantées par Ray Charles, Judy Collins, John Denver, le Kingston Trio, Nina Simone, Frank Sinatra, Scott Walker, et Andy Williams.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:38

Leonard Norman Cohen, né le 21 septembre 1934 à Montréal (Québec), est un poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien. Son premier recueil de poésies paraît à Montréal en 1956 et son premier roman en 1963.

Les premières chansons de Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, 1967) sont ancrées dans la musique folk, et chantées avec une voix grave. Dans les années 1970, ses influences se multiplient : musique pop, de cabaret et du monde. Depuis les années 1980, Cohen chante accompagné de synthétiseurs et de choristes.

Dans tous ses travaux, Cohen reprend souvent les mêmes thèmes : l'amour-passion, la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles. Leonard Cohen assume sa dépression chronique depuis longtemps et ne se l'est jamais cachée ni ne l'a jamais cachée, allant jusqu'à en parler aux journalistes rassemblés à l'occasion de la conférence de presse sur son album Old Ideas1.

La poésie et les chansons de Leonard Cohen ont influencé de nombreux auteurs-compositeurs-interprètes et on compte plus de 1 500 reprises de ses chansons2. Cohen est introduit au Panthéon de la musique canadienne en 1991, au Panthéon des Auteurs et Compositeurs canadiens en 2006, au Rock and Roll Hall of Fame en 2008. Il est un Compagnon de l'Ordre du Canada (CC) depuis 2003 et Grand Officier de l'Ordre national du Québec (GOQ) depuis 2008, les plus hautes distinctions décernées respectivement par le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec.

Son œuvre poétique a été récompensée par le Prix Princesse des Asturies des Lettres 2011
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:39

Judith Marjorie Collins, plus connue sous le diminutif de Judy Collins, est une chanteuse, compositrice et musicienne américaine, née le 1er mai 1939 à Seattle (États-Unis)

Judy nait à Seattle, dans l'état de Washington, elle est l'aînée de cinq enfants. Son père, un chanteur aveugle et radio-disc jockey, trouvant un travail à Denver, Colorado, en 1949, y emmène toute la famille. Judy, malade de la poliomyélite à 12 ans, doit rester alitée pendant deux mois à l'hôpital1. Elle reçoit une formation de pianiste classique et joue, à 13 ans, en public, un concerto de Mozart,.

Mais c’est la musique folk qui l’intéresse davantage, celle de Woody Guthrie et Pete Seeger. Elle commence à jouer de la guitare et chanter dans des clubs à Greenwich Village (New York), elle interprète des morceaux de Pete Seeger, Phil Ochs, Jacques Brel2 et Bob Dylan (Mr. Tambourine Man), ou des chansons traditionnelles. Elle épouse, en 1958, Peter Taylor et met au monde son seul enfant, Clark C. Taylor. Le mariage finit par un divorce en 19653.

Judy Collins réalise son premier album, A Maid of Constant Sorrow, en 1961. Après l'album, elle signe un contrat avec Elektra Records qui sera sa maison de disques pendant 35 ans..

En interprétant leurs compositions, elle a permis de faire connaître d’autres artistes, comme Leonard Cohen (Bird on the Wire) et Joni Mitchell (Both Sides Now).

Elle connait ses premiers succès en 1967, avec son album Wildflowers qui comprend ses premières compositions, mais aussi Both Sides Now qui sera no 8 au Billboard et pour lequel elle recevra un Grammy Award en 1968.

Son album suivant Who Knows Where the Time Goes est produit en 1968 par Stephen Stills du super-groupe Crosby, Stills & Nash. Judy Collins est la « Judy » de la chanson Suite: Judy Blue Eyes que Stephen Stills compose pour le premier album de Crosby, Stills & Nash, à la fin de leur liaison.

Pendant les années 1970, sa solide réputation de chanteuse de folk ne l’empêche pas d’avoir un répertoire plus étendu avec par exemple des chansons de gospel comme Amazing Grace qui reçoit un énorme succès, ou encore ses propres compositions comme My Father de l’album Who Knows Where the Time Goes? et Born to the Breed de l’album Judith.

L’album Judith diffusé en 1975 comprend une autre perle Send in the Clowns (morceau de la comédie musicale A Little Night Music produite à Broadway) pour lequel elle aura un autre Grammy Award.

La compilation So Early in the Spring - The first 15 years, sortie en 1977, est un recueil de ses meilleures interprétations.

Elle a écrit ses mémoires et des nouvelles dans les années 1980, tout en continuant à enregistrer des albums et à faire des concerts.

Judy Collins est une artiste engagée, elle est devenue représentante de l’UNICEF, militant pour la suppression des mines. Le suicide de son fils Clark Taylor, après une longue dépression et une accoutumance à la drogue, conduit Judy à mener une campagne de prévention contre le suicide.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:39

Nina Simone, née Eunice Kathleen Waymon le 21 février 1933 et morte le 21 avril 2003, est une pianiste américaine, chanteuse, compositrice et militante pour les droits civiques aux États-Unis. Elle est principalement associée à la musique jazz.

Née dans une famille protestante pratiquante, la jeune Eunice est très attirée par la musique classique, mais les réalités de la pauvreté et des préjugés raciaux ont raison de ses ambitions. Désirant à l'origine devenir pianiste concertiste, elle s'est finalement illustrée dans des styles musicaux variés, notamment le jazz, le blues, le classique, la soul, le folk, le R&B, le gospel et la pop.

Son parcours musical change en effet de direction lorsqu'elle se voit refuser une bourse d'étude à l'Institut Curtis. Alors qu'elle joue et chante dans un petit club de Philadelphie, elle est contactée par le label Bethlehem Records pour un enregistrement et, en 1957, le morceau I Loves You, Porgy (en) devient un grand succès en Amérique.

Nina Simone enregistre au cours de sa carrière plus de cinquante albums, de ses débuts avec Little Girl Blue en 1958 jusqu'en 1974. Elle se produit à plusieurs reprises au Festival de jazz de Montreux. En 1992, elle offre une version de Ne me quitte pas1 de Jacques Brel au Festival international de jazz de Montréal. Elle est l'une des principales représentantes du jazz vocal.

Son style original est issu de la fusion de chansons gospel et pop avec la musique classique. Après vingt ans de scène, elle s'engage dans le mouvement de défense des droits civiques et sa vie change de direction une fois de plus. Sa musique est très influente dans la lutte pour l'égalité des droits que mènent les Noirs à cette période aux États-Unis. Puissante et radicale, elle est une source d'inspiration pour cette génération et continue de l'être pour celles qui suivent.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:40

The Kingston Trio est un groupe américain de musique folk et de pop qui contribua au renouveau de la musique folk aux États-Unis de la fin des années 1950 à la fin des années 1960.

Création et succès

Le groupe est constitué en 1957 de Bob Shane, Nick Reynolds et Dave Guard1. Ils relancent des thèmes classiques de la musique folk américaine, dans une approche contemporaine mêlée d'humour qui rencontre un immense succès aux États-Unis à partir de leur titre Tom Dooley qui les rend célèbres en 19581.

Dave Guard quitte le groupe quatre ans après, pour être remplacé par John Stewart jusqu'en 1967, date à laquelle le groupe se sépare2. L'influence du style du Kingston Trio sur le renouveau de la musique folk est considérable, même si la vague du rock 'n' roll éclipse leur succès à partir de la fin de l'année 19633.
Reprise du groupe
Bob Shane relance le nom du groupe dès 1968 avec le New Kingston Trio — qui redevient le Kingston Trio en 19723 — puis le groupe évolue au fil des années avec différents musiciens — dont un retour du co-fondateur Nick Reynolds pendant plusieurs années — ; le groupe est composé depuis 2005 de Bill Zorn, George Grove et Rick Dougherty
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:41

John Denver (31 décembre 1943 – 12 octobre 1997), né Henry John Deutschendorf, Jr., est un chanteur américain, également compositeur, musicien et acteur. Il est mort à l'âge de 53 ans près de la côte de Monterey en Californie en pilotant un avion Rutan modèle Long-EZ, un avion expérimental en fibre de verre.

Il est né à Roswell, au Nouveau-Mexique. Son père, Henry Deutschendorf, Sr, était instructeur dans l'Armée de l'air des États-Unis. John Denver est né alors que son père était en poste au Roswell Army Air Field. Il a passé son enfance dans diverses bases militaires du Sud-ouest américain. Il fréquente le lycée de Fort Worth dans le Texas, et plus tard inscrit à Texas Tech où il était un membre de la fraternité « Delta Tau Delta ». Son goût pour jouer de la musique est venu à l'âge de douze ans lorsque sa grand-mère lui a donné une guitare acoustique Gibson de 1910. John Denver commence à se produire dans des clubs locaux ainsi qu'à l'université. Il abandonne l'université en 1964 et s'installe à Los Angeles pour rejoindre le Chad Mitchell Trio, un groupe de musique folk. En 1966, il écrit la chanson Leaving on a Jet Plane, dont l'enregistrement le plus célèbre provient de Peter, Paul and Mary. Il quitte le groupe, rebaptiséDenver, Boise et Johnson, en 1969 pour poursuivre une carrière solo. La même année il sort son premier album Rhymes and Reasons. Durant les quatre années qui suivent, il enregistre des albums comme Whose Garden Was This, Take Me to Tomorrow, et Poems, Prayers and Promises et devient une célébrité de la chanson populaire aux USA.

Une de ses chansons les plus connues Take Me Home, Country Roads enregistrée en 1971 sera reprise en France d'abord par Marie Laforêt sous le titre « Mon pays est ici » puis par Claude François sous le titre « J'ai encore ma maison », et encore quelques années plus tard par Dick Rivers sous le titre « Faire un pont ». Cette même chanson connaîtra également une adaptation en japonais dans le film Si tu tends l'oreille (1995). Elle a pour nom Mimi o sumaseba (耳をすませば) au pays du soleil levant.

John Denver était passionné par deux choses : la musique et l'aviation. Pilote expérimenté, il pilotait ses propres Lear Jet et pratiquait le vol acrobatique. Cependant, c'est cette passion qui a causé sa mort : John Denver s'est abîmé en mer le 12 octobre 1997 aux commandes de son Rutan Long-EZ.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:43

Scott Walker né Noel Scott Engel le 9 janvier 1943 à Cleveland (Ohio, États-Unis) est un chanteur et compositeur américain qui demeure en Angleterre (Royaume-Uni).

Il a fait ses débuts dans les années 1960 à Londres au sein du trio de faux frères The Walker Brothers1. Célèbre pour ses adaptations en anglais de chansons de Jacques Brel et quelques chansons très modernes pour l'époque (The Plague et The Old Man's back again, ironiquement dédiée à un régime néo-stalinien2), il poursuit une carrière en dehors des sentiers battus.

Il a été un modèle pour David Bowie, Pulp3, Neil Hannon et le groupe The Last Shadow Puppets.

Scott Walker a interprété les chansons de Jacques Brel traduites par Mort Shuman.

En 2012 il publie un nouvel album intitulé Bish Bosch.

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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:44

Les Trois Baudets sont situés au 64, boulevard de Clichy, à Paris (18e), au pied de la butte Montmartre dans le quartier de Pigalle. Le bar-restaurant peut accueillir 50 personnes assises et la salle de concerts jusqu'à 200 personnes.

Historique

Les Trois Baudets ont été créés en 1947 par Jacques Canetti, pour combler l'absence de salles parisiennes où les jeunes artistes, le plus souvent inconnus, pourraient facilement se produire devant un public.

D’un vieux dancing délabré, il crée une salle de théâtre qui, sous son impulsion, devient une extraordinaire pépinière de talents ; des artistes totalement inconnus viennent s’y produire tous les soirs durant deux, trois, voire quatre ans, qu’ils aient ou non du succès. Canetti donne aux artistes le temps de devenir, tout en leur permettant de vivre de leur métier et de se perfectionner chaque soir devant un public curieux et exigeant. C’est là que naît une nouvelle génération de chanteurs, celles des auteurs-compositeurs-interprètes à laquelle Jacques Canetti reste indéfectiblement attaché.

C’est dans cette salle que plus d’une centaine d’artistes vont démarrer leur prodigieuse carrière de scène et de disques, parmi lesquels Félix Leclerc, Georges Brassens, Jacques Brel, Boris Vian, Guy Béart, Juliette Gréco, Raymond Devos, Serge Gainsbourg, Boby Lapointe, Ricet Barrier, Henri Salvador ou encore Pierre Perret.

Jacques Canetti dirige cette salle jusqu’en 1967. Elle devient par la suite successivement un sex-shop puis un cabaret érotique, et une salle de concert pop/rock du milieu des années 1990 (L'Erotika).

Soixante-dix ans après sa création, la nécessité de retrouver une pépinière de talents, de se rapprocher du concept initial, de son histoire, a mené la Ville de Paris à réhabiliter ce lieu de découverte historique. Les Trois Baudets deviennent dès lors d'un Etablissement culturel de la Ville de Paris.

Elle en confie la responsabilité, au travers d’une délégation de service public, à la société RAFU en 2007. Le théâtre ouvre de nouveau ses portes le 10 février 2009, dirigé par Julien Bassouls.

À partir de 2013, à la suite d'un appel d'offres de la Ville de Paris, la société 3 Anes Prod en reprend la gestion pour une durée de six ans. Les Trois Baudets sont, dès lors, dirigés par Olivier Poubelle et Alice Vivier.
Les locaux
Salle Jacques Canetti
Les Trois Baudets - salle de concert - 2008

La salle Jacques Canetti, située au niveau inférieur des Trois Baudets, peut accueillir sur deux niveaux jusqu’à jusqu’à 200 personnes en configuration assis/debout (160 personnes assises / 40 personnes debouts sur les côtés).
Bars et restaurant
Les Trois Baudets - restaurant - 2013

Un bar-restaurant au 1er étage offre une vue panoramique sur le boulevard de Clichy.
Programmation
Les Trois Baudets - concert - 2009

Avec une programmation ouverte, les Trois Baudets gardent pour ambition de découvrir et soutenir les artistes francophones émergents.

Cette salle se veut un lieu de référence, passage obligé dans la ronde nocturne des professionnels de la musique à la recherche de nouveaux artistes.

Les Trois Baudets accueillent aussi bien des artistes en pleine ascension que ceux déjà reconnus, à la recherche d’un lieu de représentation intimiste.


Quelques artistes passés aux Trois Baudets depuis 2009

Cette liste n'est pas exhaustive;

3 minutes sur Mer,
Adrienne Pauly
Albin de la Simone,
Alex Beaupain,
Alexandre Kinn,
Alexandre Varlet,
Alka Balbir,
Anouk Aïata,
April March,
Arlt,
Arthur Ribo,
Askehoug,
Asyl,
Balimurphy,
Baptiste W. Hamon,
Bastien Lallemant,
Batlik,
Baz Baz,
Beau Catcheur,
Ben Mazué,
Ben Ricour,
Benoît Carré,
Benoît Dorémus,
Bensé,
Bertrand Burgalat,
Bikini Machine,
Bleu Teckel,
Blond and Blond and Blond,
Cabadzi,
Cécile Hercule,
Charlotte etc,
Chat,
Chet,
Chloé Lacan,
Chloé Mons,
Christine Ott,
Cirque des Mirages,
Cléa Vincent,
CLEARY
Coco Royal,
Constance Amiot,
Coralie Clément,
Courir les Rues,
Damien Robitaille,
Daprinski,
David Lafore,
Déshabillez Mots,
Dimoné,
Eddy La Gooyatsh,
Edo,
Elephant,
Elisa Jo,
Emmanuel Urbanet,
Fantazio,
Féfé,
Fishbach
Florent Marchet,
Florent Vintrigner,
Flow,
Françoiz Breut,
Franck Monnet,
Gasandji,
Giedré,
Guillaume Farley,
Hell’s Kitchen,
Holden,
Hyperclean,
Inglenook,
Imbert Imbert,
Irène Jacob,
I.S.L.A.,
Issam Krimi,
jain
Jeanne Balibar,
Jeanne Cherhal
Jerrycan,
Jim Yamouridis,
Joséphine Ose,
Joy,
J. P. Nataf,
Jules,
Julien Ribot,
Karpatt,
Kebous,
La Demoiselle Inconnue,
La Féline,
La Pompe Moderne,
Laetitia Sheriff,
Laetitia Velma,
Laura Cahen,
Le Grandiloquent Moustache Poésie Club,
Lecoq,
Les Frères Brothers,
Les Sea Girls,
Les Yeux d’la Tête,
Lior Shoov,
Lisa Portelli,
Lise,
Liz Cherhal,
Loïc Lantoine,
Luciole
Ludo Pin,
Madeleine Besson
Maissiat,
Marcel Kanche,
Mariama,
Maud Lübeck,
Mélanie Pain,
Mell,
Merlot,
Mesparrow,
Michaël Clément,
Mick est tout seul,
Miliana,
Moodoïd,
Moziimo,
Narraow Terrence,
Nicolas Jules,
Niuver,
Noemi,
Odd Fame,
Odyl,
Ommm,
Pauline Croze,
Pierre Souchon,
Pigalle,
Prohom,
Rocé,
Rodolphe Burger,
S Petit Nico,
Sapho,
Saule,
Selim,
Séverin,
Simon Dalmais,
Sophie Maurin,
This is The Hello Monster,
Tom Poisson,
Travis Burki,
Vincent Delerm
Vincha,
Weepers Circus,
Yves Jamait
Zaza Fournier
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:45

L'Ancienne Belgique (AB) est un ensemble de deux salles de concert (la principale et Le Club) situé au centre de Bruxelles, boulevard Anspach. Elle accueille des groupes de musique aux styles variés. L'Ancienne Belgique est une institution culturelle de la Communauté flamande.

Après des travaux de rénovation commencés en 1993, une nouvelle Ancienne Belgique est rouverte en 1996, dédiée entre autres aux concerts pop-rock et dont le prix d'entrée relativement bas reste accessible à la plupart des jeunes. Durant les travaux, les concerts organisés par l'AB avaient lieu au Luna, la grande salle du Kaaitheater.

Salles

La salle principale de l'AB a une capacité de 2 000 personnes debout et 700 places assises. Elle est considérée comme une des meilleures d'Europe, grâce à la qualité de son acoustique. L'AB Club est une petite salle au premier étage qui peut contenir 370 personnes. La salle principale de l'AB peut aussi se transformer en AB Box en fermant le balcon, elle atteint ainsi une capacité de 800 places.
Concerts mémorables et enregistrements

En 1955, Jacques Brel s'est produit durant une semaine entière en support du chanteur Bobbejaan Schoepen.
En Avril 1962 Les Chats Sauvages avec Dick Rivers passent en vedette pendant 3 soirées.
En 1982, un concert du groupe The Cure s'est terminé en bagarre entre les membres du groupe sur scène.
Le 31 octobre 1991 David Bowie s'y produit pour un soir accompagné de son groupe de l'époque Tin Machine.
C'est à l'AB qu'Indochine a choisi d'enregistrer le 11 mai 1997 son album Indo Live.
En 1999, Iggy Pop a donné un concert qui a été enregistré et est disponible en DVD sous le titre Live at the Avenue B (le DVD était inclus avec son anthologie A Million In Prizes sorti en 2005).
En 2000, le groupe culte allemand Einstürzende Neubauten y a également capté un album live sobrement intitulé 9-15-2000, Brussels.
Le 11 mars 2001, Rachid Taha enregistre son premier album en public intitulé Rachid Taha Live.
En 2003, le groupe britannico-pakistanais Asian Dub Foundation a enregistré son album live Keep Banging On The Walls à l'AB.
En 2004, le groupe The Hives y a enregistré son DVD Tussels In Brussels.
En 2006, le groupe de néo-métal français, AqME enregistre lui aussi un album live dans cette salle.
L'irlandaise Róisín Murphy y capte Live at Ancienne Belgique 19.11.07.
Sttellla y enregistre son concert publié en 2008 sous le nom d'AB Rose (homophonie avec l'album des Beattles Abbey Road).
En janvier 2010, Le groupe de métal belge Channel Zero joue dans cette salle pendant une semaine, pour célébrer leur reformation. Ces concerts ont été enregistrés pour le CD/DVD live Live at the Ancienne Belgique.
New Order choisit l'Ancienne Belgique pour le premier concert de sa renaissance le 17 octobre 2011.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:46

Le groupe à l'origine se compose de :

Dick Rivers (Hervé Forneri), né le 24 avril 1945, au chant 1961 - été 1962 ;
John Rob (Jean-Claude Roboly), à la guitare solo, né le 24 décembre 1942 ;
James Fawler (Gérard Roboly), à la guitare rythmique, né le 16 mars 1945 ;
Jack Regard (Gérard Jacquemus) à la guitare basse, 3 juillet 1943-1974 † ; Jack fut brièvement remplacé à la basse fin 1963 par Rod "Boots" Slade le bassiste de Georgie Fame.
Willy Lewis (William Taïeb), à la batterie, né le 1er juillet 1944 ;

Ce dernier sera successivement remplacé après son départ en octobre 1961 par Armand Molinetti jusqu'en avril 1962 (qui ne sera jamais vu sur aucune photo), puis Smokey Dean (Dean Shelton), un jeune batteur anglais pour le deuxième album, ou encore Mr. Lendock Julien Docenl, André Ceccarelli, à partir de mai 1962 jusqu'en février 1964, enfin Michel Santangeli pour le dernier super 45 tours et leurs derniers galas2. Un jeune batteur-guitariste belge Claude Culot, (auteur de Petite Marie pour Francis Cabrel[réf. nécessaire]), est également évoqué[Par qui ?] mais ceci n'est nullement confirmé.

La Fender Precision Bass ou plus familièrement P-Bass fut la première guitare basse électrique construite en 1951 par Léo Fender. Elle est depuis toujours restée une référence dans le monde de la musique amplifiée. La Precision et ses dérivés produits par d'autres marques, s'en inspirant plus ou moins directement, sont un type de configuration (voir ci-dessous) très courant chez les bassistes.

La Precision Bass tient son nom du fait qu'il s'agit, contrairement à une contrebasse, d'un instrument disposant de 20 frettes sur le manche, permettant de jouer avec précision plus facilement.

La configuration standard de la Precision comprend, à l'heure actuelle, une électronique passive servant un micro double à simples bobinages séparé en deux parties ("split coil pickup", dont une partie pour les cordes de mi et la, et une pour les cordes de ré et sol décalée en diagonale vers le bas). Ce micro "split coil" est typiquement situé entre le talon du manche et le chevalet, au point idéal ou "sweet spot" en anglais.

Cela fait de la P-Bass une guitare basse « tout usages » surtout dans ses versions américaines avec manche et touche en érable. Elle est cependant plus typée et moins polyvalente que sa plus jeune sœur la Fender Jazz Bass.

Contrairement à la Fender Jazz Bass, la Precision Bass est une basse au son lourd et puissant, ce qui en fait une basse populaire pour le rock et tous ses dérivés. Le son typique du rock est cependant réputé être obtenu avec les versions à touche palissandre de la Precision.

La Precision existe aujourd'hui en différentes variantes, dont une version « Deluxe » avec électronique active comprenant une égalisation à 3 bandes (basses, médiums, aigus), un manche en érable, des renforts graphite à 22 cases et des repères points en nacre, ainsi qu'un micro de type « Jazz Bass » - lui aussi single coil - situé près du chevalet.

Tous les membres originaux du groupe sont originaires de Nice, sauf le premier batteur né à Tunis et le bassiste né à Charleval.

Thierry Thibault, au chant, après le départ de Dick Rivers en août 1962, assure l'intérim pour quelques galas jusqu'en septembre 1962.
Mike Shannon né le 3 mars 1945, succède au chant à Dick Rivers à partir de l'automne 1962.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:47

Atuona, au fond de la baie d’Atuona, échancrure de la baie des Traîtres sur la côte sud de l’île d’Hiva Oa, est le chef-lieu de la commune d’Hiva Oa, située dans les îles Marquises, en Polynésie française. Atuona a également été chef-lieu de l’ensemble des îles Marquises, mais a depuis perdu ce titre au profit de Taiohae, situé sur l’île de Nuku Hiva. Le village compte un peu plus de 1 200 habitants.

Le village est surplombé par le mont Temetiu, haut de 1 213 m.

Dans le cimetière du Calvaire d’Atuona reposent le peintre français Paul Gauguin, décédé en 1903, ainsi que le chanteur belge Jacques Brel, décédé en France métropolitaine en 1978. Le 8 mai 2003, pour célébrer le centième anniversaire du décès du peintre, a été ouvert l’espace culturel Paul Gauguin à Atuona.

On y trouve également l'église de l'Immaculée-Conception.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:48

David Bowie, nom de scène de David Robert Jones, né le 8 janvier 1947 à Londres dans le quartier de Brixton et mort le 10 janvier 20161 à New York dans le quartier de Manhattan2, est un musicien, chanteur, auteur-compositeur-interprète, producteur de disques, peintre et acteur anglais.

Après des débuts hésitants entre folk et variété, dans la deuxième moitié des années 1960, et un détour par le mime, il se fait connaître du public, en juillet 1969, lorsque son titre Space Oddity entre dans le top five des meilleures ventes au Royaume-Uni. Mais c'est trois ans plus tard, en 1972, que Bowie devient réellement une vedette par l'intermédiaire de son alter ego décadent, Ziggy Stardust. Il s'impose alors, appuyé par le guitariste Mick Ronson, avec un glam rock sophistiqué et apocalyptique et des spectacles flamboyants. À cette époque, il produit et collabore aux carrières solo de Lou Reed et d'Iggy Pop.

Pendant le reste de la décennie, il s'intéresse aux musiques noires (R'n'B, soul et funk) puis à la musique électronique émergente, créant des mélanges nouveaux notamment avec la complicité du producteur et musicien Brian Eno, pour ce qu'on appellera la « trilogie berlinoise », considérée comme un de ses sommets artistiques. Dans les années 1980, il connaît, avec la sortie de Let's Dance, le plus grand succès commercial de sa carrière (1983), devenant une vedette mondiale grand public et remplissant les stades3 avec une pop efficace. Mais finit la décennie avec un revirement complet, en s'associant au groupe de garage rock, Tin Machine. Dans les années 1990, il retourne à un style plus expérimental intégrant les influences de musiques contemporaines telles la techno et la drum and bass. Absent de la scène musicale à partir de 2004, David Bowie ne fait plus de tournées depuis le « Reality Tour » entre 2003 et 2004, et sa dernière prestation sur scène remonte à 2006. Il sort cependant un album en 2013, The Next Day, et son dernier album studio, Blackstar, sort le 8 janvier 2016, deux jours avant sa mort.

Durant plus de cinq décennies d'une carrière marquée par des changements fréquents de style, une réinvention permanente de son personnage et de ses approches musicales, il s'est imposé comme un des artistes musicaux les plus originaux, les plus importants et novateurs de la musique pop et rock, au point que de très nombreux artistes se sont réclamés de son influence. Il a vendu plus de 140 millions d'albums dans le monde4. Il est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 19965. En 2004, le journal Rolling Stone le place en 39e place de son Top 100 des « Meilleurs artistes de tous les temps », et 23e de sa liste des « Meilleurs Chanteurs de tous les temps ».

Il a également mené en parallèle une carrière cinématographique
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:49

Brian Eno, nom de scène de Brian Peter George St. John le Baptiste de la Salle Eno né Brian Peter George Eno le 15 mai 1948 à Woodbridge (Suffolk, Angleterre), est un musicien, arrangeur et producteur britannique.

Titulaire d'un diplôme de l'école des Beaux-Arts de Winchester, il s'intéresse à l'art conceptuel, à la sculpture sonore et aux travaux musicaux de John Cage, John Tilbury et Steve Reich, dont il s'inspire pour ses premières expérimentations faites au magnétophone.

Il rejoint différents groupes (Merchant Taylor's Simultaneous Cabinet, Maxwell Demon, Cardew's Scratch Orchestra, Portsmouth Sinfonia) avant d'intégrer, en 1971, le groupe de glam rock Roxy Music. D'abord chargé de la table de mixage, chanteur dans les chœurs, il prend toujours plus de place au sein du groupe, dont il crée le son avec l'utilisation du synthétiseur EMS VCS3. Il apparaît sur scène vêtu de costumes extravagants. Mais une incompatibilité d'humeur et d'intérêts avec le chanteur Bryan Ferry le pousse à quitter le groupe en 1973. Commence alors une carrière toujours poussée vers la recherche, l'expérimentation, l'ouverture à toutes les formes de musique et d'art.

Il collabore avec Robert Fripp, le guitariste et fondateur du groupe King Crimson, leur disque No Pussyfooting, inspiré des techniques d'enregistrement du compositeur minimaliste Terry Riley, paraît en 1972. En 1974 sort le premier album solo d'Eno, Here Come The Warm Jets (auquel participent entre autres Robert Fripp et John Wetton), un de ceux qui connaîtront le plus de succès, il reste pendant deux semaines à la 26e place des charts en Angleterre. En 1974 après une lourde opération chirurgicale, il part pour San Francisco où il enregistre Taking Tiger Mountain by Strategy, publié en 1975. Cette même année Fripp et Eno réalisent un second album, Evening Star, qu'ils jouent en tournée en Europe. Eno est crédité aux enossifications (c'est-à-dire traitement du son) sur la pièce The grand parade of lifeless packaging de l'album The Lamb Lies Down on Broadway de Genesis en 1975.

Avec Discreet Music et Music for Airports, Eno définit de manière concrète une nouvelle perspective musicale : l'ambient, une musique très réfléchie, aux atmosphères minimalistes, sombres (ou froides) qui peut aussi bien se prêter à une écoute attentive que distraite. Music for Airports a été conçue en Allemagne grâce à l'ingénieur du son Conny Plank, qui a travaillé auprès de Kraftwerk, Neu!, Cluster, et à l'ex Soft Machine Robert Wyatt, au piano sur Music for Airports. Before and After Science marque un bref retour à la pop, avec les contributions des groupes allemands Harmonia, de Michael Rother, Dieter Moebius et J. Roedelius, et Cluster. Eno entame alors une carrière de producteur renommé et respecté.

En 1977, il publie une compilation de divers groupes expérimentaux du Lower East Side. Baptisée No New York, cette compilation est considérée comme l'acte fondateur du courant musical no wave.

De 1977 à 1979, David Bowie l'accueille sur ses trois albums Low, Heroes et Lodger, la Trilogie berlinoise.

Durant cette période, Eno produit et collabore également aux albums More Songs about Buildings and Food (1978), Fear of Music (1979) et Remain in Light (1980) des Talking Heads. En 1980, en collaboration avec David Byrne, il publie un concept album, My Life in the Bush of Ghosts, sur lequel il mélange musique pop, musique ethnique et collages de sons, anticipant la technique du sampling.

En 1984, poussant encore plus loin son expérimentation ambient, il publie Thursday Afternoon, un morceau de plus d'une heure, bénéficiant de la nouvelle technologie numérique sur CD. Avec le groupe Toto il participe également à la composition du morceau Prophecy Theme pour la bande son de Dune, réalisé par David Lynch, d'après l'œuvre de Frank Herbert.

Il continue son travail de producteur.

En 1992, il publie Nerve Net avec lequel il montre qu'il est en phase avec les sonorités hip-hop de son époque.

En 1995, Eno retrouve son ami David Bowie pour la production et l'écriture de l'album 1. Outside, qui marqua le retour des deux compères sur le devant de la scène rock.

En 2010, le groupe américain MGMT crée la chanson Brian Eno sur l'album Congratulations.

En 2016, Eno rejoint DiEM 25, un mouvement politique pan-européen visant à réclamer davantage de démocratie en Europe
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:51

Spiro Theodore Agnew, né Theodore Spiro Anagnostopoulos, le 9 novembre 1918 à Baltimore dans le Maryland et décédé le 17 septembre 1996 à Berlin (en) dans le Maryland, a été gouverneur du Maryland et le 39e vice-président des États-Unis d'Amérique, de 1969 à 1973, durant le premier mandat présidentiel de Richard Nixon et une partie du second mandat.
Études

Né d'un père restaurateur immigré de Grèce en 1897, Spiro Agnew a étudié la chimie à l'université Johns-Hopkins (Maryland), et dispose d'un diplôme en droit de l'université de Baltimore (Maryland).
Carrière politique

En 1962, il est élu en tant que républicain réformiste à la direction du comté de Baltimore, une place forte démocrate dans le Maryland.

En 1966, il est élu gouverneur du Maryland. À ce poste, il entreprend des réformes fiscales et judiciaires et acquiert une image de modéré notamment après les émeutes qui suivirent l'assassinat de Martin Luther King Jr.
Spiro Agnew, le 7 décembre 1972.

Ainsi cette image de républicain modéré associée à ses origines de fils d'immigrés grecs à la tête d'un bastion démocrate en font un candidat idéal à la vice-présidence en 1968 au côté de Richard Nixon.

Durant la campagne électorale, Agnew est l'objet de quolibets virulents de la part de ses adversaires et des pacifistes, après avoir dénoncé publiquement et violemment les critiques contre la politique américaine au Viêt Nam.

Agnew est le premier à réellement stigmatiser les progressistes radicaux (progressistes de gauche).

Il est élu au côté de Richard Nixon en 1968 ; ils sont tous deux réélus en 1972 et écrasent leurs opposants démocrates (George McGovern et R. Sargent Shriver) avec plus de 60 % des suffrages.

Le 10 octobre 1973, Agnew devient le second1 vice-président de l'histoire américaine à démissionner en cours de mandat. Mais cette démission est due à un délit commis durant son mandat de gouverneur du Maryland. Il est accusé de corruption passive et d'évasion fiscale. Il ne conteste pas l'accusation d'évasion fiscale. Il est condamné à payer 10 000 dollars - correspondant au redressement fiscal pour les revenus non déclarés - et à trois ans de mise à l'épreuve. Les poursuites pour corruption pendant son mandat de vice-président sont abandonnées. Il est remplacé par Gerald Ford.

Agnew a toujours soutenu que les accusations d'évasion fiscale et de corruption étaient une tentative de Nixon pour détourner l'attention, croissante, du scandale du Watergate. En 1980, Agnew publie un mémoire dans lequel il écrit que Nixon et son chef d'état-major, Alexander Haig, l'avaient menacé de l'assassiner s'il refusait de démissionner de la vice-présidence. Haig lui aurait dit de « partir tranquillement, sinon... »2. Agnew a également écrit un roman, la décision Canfield3, sur un vice-président qui a été « détruit par sa propre ambition ».

Discrédité, il se retire de la vie politique, et devient dirigeant de sociétés.

Spiro Agnew meurt le 17 septembre 1996, quelques heures après avoir été hospitalisé4, et qu'ait été diagnostiquée une forme avancée, et jusqu'alors non détectée, de leucémie.

Il est enterré au cimetière Dulaney Valley Memorial Gardens à Timonium, Maryland, en dehors de Baltimore.

Spiro Agnew a été, avec Dan Quayle, un des vice-présidents les plus impopulaires du XXe siècle[réf. nécessaire].
Notes et références

↑ Après John C. Calhoun, qui avait démissionné pour siéger au Sénat.
↑ Le titre du mémoire reprend cette formule : "Go Quietly...or Else". Agnew, Spiro T: Morrow, 1980. ISBN 0-688-03668-6.
↑ Agnew, Spiro T : "The Canfield Decision". Putnam Pub Group, 1976. ISBN 978-9997554871.
↑ A l'Hôpital "Atlantic General" de Berlin Maryland.

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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:51

Paroles

Les paroles de cette chanson sont constituées d'une succession de métaphores écrites par le poète Peter Sinfield, premier parolier du groupe. On remarque dans les textes une violente critique des États-Unis, représentés par le personnage de l'homme schizoïde du XXIe siècle, et de la guerre du Viêt Nam avec des vers comme « Innocents raped with napalm fire » (« des innocents violés au napalm ») ou « Politicians' funeral pyre » (« le bûcher des politiciens »).

Lors du concert de King Crimson au Fillmore West de San Francisco, le 14 décembre 1969 (illustré sur le second disque du coffret Epitaph), Robert Fripp dédie la chanson à « une personnalité politique américaine que nous connaissons et aimons tous… son nom est Spiro Agnew »

Musique

21st Century Schizoid Man débute par une trentaine de secondes de sons étouffés joués par Ian McDonald sur un orgue de salon. Le riff principal de la chanson intervient ensuite. Les deux premiers couplets, longs de quatre mesures chacun, sont chantés par Greg Lake, dont la voix est fortement traitée. Tous deux se terminent par la reprise du titre de la chanson sur la quatrième mesure : « twenty-first century schizoid man ».

Suit une section instrumentale, sous-titrée Mirrors, qui alterne solos de guitare et de saxophone, avant la reprise du riff et le troisième et dernier couplet, de même structure que les deux premiers. Après une dernière reprise du riff, la chanson dégénère en une cacophonie instrumentale qui s'interrompt abruptement.
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:52

Down in the Flood
From Wikipedia, the free encyclopedia
"Down in the Flood"
Song by Bob Dylan from the album Bob Dylan's Greatest Hits Vol. II
Published 1967
Released November 17, 1971
Recorded September 24, 1971
Genre Folk rock
Writer(s) Bob Dylan
Bob Dylan's Greatest Hits Vol. II track listing
"You Ain't Goin' Nowhere"
(20) "Down in the Flood"
(21)
"Down in the Flood"
Song by The Derek Trucks Band from the album Already Free
Published 2008
Released November 4, 2008
Genre Blues rock, Jam rock
Label Legacy Recordings
Writer(s) Bob Dylan
Already Free track listing
"Down in the Flood"
(1) Something To Make You Happy
(2)

Down in the Flood is a song by Bob Dylan, originally recorded by Dylan in 1967 with the Band, and copyrighted that autumn. One of the 1967 recordings was released on the 1975 album The Basement Tapes and re-released in 2014 on The Bootleg Series Vol. 11: The Basement Tapes Complete, along with a preceding take.

Dylan re-recorded the song with Happy Traum in September 1971 using slightly different chords for inclusion on Bob Dylan's Greatest Hits Vol. II.

A live version performed with the Band in the early hours of January 1, 1972 was released on the 2001 reissue of the Band's Rock Of Ages.

Dylan's July 2002 re-recording of the song featured on the album, Masked & Anonymous: Music from the Motion Picture, the soundtrack to the 2003 film Masked & Anony
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MessageSujet: Re: the London Jazz Composers Orchestra Politics   Jeu 22 Sep à 9:53

Jonathan Douglas "Jon" Lord (9 June 1941 – 16 July 2012)[1] was an English composer, pianist, and Hammond organ player known for his pioneering work in fusing rock with classical or baroque forms, especially with Deep Purple, as well as Whitesnake, Paice Ashton Lord, The Artwoods, and The Flower Pot Men. In 1968 Lord co-founded Deep Purple, a hard rock band of which he was regarded as the leader until 1970. Together with the other members, he collaborated on most of his band's most popular songs. He and drummer Ian Paice were the only continuous presence in the band during the period from 1968 to 1976, and also from when it was reestablished in 1984 until Lord's retirement from Deep Purple in 2002. On 11 November 2010, he was inducted as an Honorary Fellow of Stevenson College in Edinburgh, Scotland. On 15 July 2011, he was awarded an honorary Doctor of Music degree at De Montfort Hall by the University of Leicester. Lord was posthumously inducted into the Rock and Roll Hall of Fame on 8 April 2016 as a member of Deep Purple.[2]
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